Bally Bagayoko dévoile l’ambition de LFI : « régulariser tous les sans-papiers »

Au nom d’une prétendue « fraternité », Bally Bagayoko plaide pour un accueil illimité des clandestins en France.
capture LCI
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Une ambition parfaitement assumée. Au cours d’un entretien accordé à Darius Rochebin et diffusé, ce dimanche sur LCI, Bally Bagayoko, le sulfureux maire de Saint-Denis, n’a pas fait mystère de son idéologie immigrationniste. Hors de question, pour lui, de renvoyer les clandestins qui zonent dans nos rues. « Nous considérons que la France doit être sur le chemin de la promesse : l’égalité, la liberté, la fraternité. Et donc, c’est cette main de la fraternité que nous devons tendre en toutes circonstances », a déclaré l’élu, au sujet de ceux qui prennent « le chemin de l’aventure ». Ne faudrait-il pas plutôt expulser ces étrangers présents illégalement sur notre sol ? « Notre question à nous est de pouvoir les accueillir dans de bonnes conditions, le plus possible, pour celles et ceux qui souhaitent s’établir durablement. La France doit être un pays de fraternité et, donc, accueillir, a encore ajouté M. Bagayoko. Nous sommes clairs : toutes les populations qui sont sur le territoire français doivent être accompagnées. » Et l’élu LFI de marteler : « La régularisation de tous les sans-papiers, c’est l’ambition que nous incarnons, parce que c’est principalement la promesse de la France. »

Durant l’entretien, Darius Rochebin a fait valoir à son invité que toutes les gauches ne partageaient pas sa position, à commencer par les sociaux-démocrates danois qui n’ont pas hésité à mettre en place des centres de départ en dehors de l'Europe afin de mieux expulser les clandestins. « J’observe l’Espagne qui a fait un choix extrêmement important », a alors objecté Bally Bagayoko, prenant ses distances avec l’approche danoise. Il faisait là référence au plan lancé, au printemps dernier, par le gouvernement du socialiste Pedro Sánchez. Présenté, d'abord, pour 500.000 clandestins, ce plan devrait donner lieu, au final, à la régularisation de plus d’un million d’illégaux ! Autant d’individus qui seront dès lors autorisés à se déplacer dans les pays voisins…

Le retournement des valeurs françaises… contre la France

À plusieurs reprises, Bally Bagayoko a défendu la régularisation de l’ensemble des clandestins – rebaptisés « sans-papiers » afin de mieux nous attendrir – au nom de « la promesse de la France ». Mais à quel moment notre pays a-t-il « promis » d’accueillir sur son territoire toute la misère du monde ? Jamais. De même, l’élu d’extrême gauche explique que « la fraternité » dont s’enorgueillit la France lui commande d’ouvrir ses frontières et de prendre en charge « en toutes circonstances » ceux qui veulent s’y installer. Il fait mine d’ignorer que le triptyque républicain « liberté, égalité, fraternité » vaut pour les citoyens français et ne concerne nullement les habitants d’autres contrées. À tout prendre, la responsabilité « fraternelle » de l’État français vis-à-vis de ses administrés lui commanderait plutôt d’expulser au plus vite ces illégaux qui représentent bien souvent une menace pour notre sécurité.

Mis en cause par Radio France pour ses liens avec une famille lourdement impliquée dans le trafic de drogue, Bally Bagayoko ne semble guère s’inquiéter du profil des clandestins qu’il souhaite régulariser ni de l’impact qu’aurait une telle politique sur la société française en général. Les électeurs de gauche, eux-mêmes, souhaitent majoritairement une immigration « négative » et le renvoi des indésirables, mais le maire de Saint-Denis voit les choses autrement : l’accueil et la « fraternité » avant tout. L’entrée en France érigée en droit de l’homme.

Une volonté affirmée de remplacer le peuple français

Ce n’est pas la première fois que le nouveau maire de Saint-Denis tient ces propos. En avril dernier, l’édile avait déjà appelé à la régularisation de tous les clandestins. « En France, c'est entre 600.000 et 800.000 étrangers, c'est à peu près 1 % de la population, c'est-à-dire quasi rien ! », avait-il alors prétendu.

Un « quasi rien » qui pourrait néanmoins avoir un effet « dynamisant sur un pays dont la démographie s’affaisse », comme l’a avancé Bally Bagayoko, face à Darius Rochebin. Cherchez l’erreur… Cette volonté de remplacer la population de souche, ces Français « tout blancs, tout moches », par du sang neuf venu d’Afrique est au cœur du projet migratoire de LFI. Elle est bien entendu défendue avec encore plus de force par un élu qui se présente comme « un homme noir », d’origine malienne et qui prône la fraternité envers ses « semblables ».

Cet article a été mis à jour pour la dernière fois le 07/07/2026 à 16:12.
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Jean Kast
Journaliste indépendant, culture et société

Vos commentaires

51 commentaires

  1. Ce provocateur nous fatigue. L’accueil inconditionnel des étranger et leur régularisation systématique est une absurdité que n’importe quel enfant de CM2 comprendrait. Donc ce monsieur est un perroquet qui aligne les élément de langage disruptifs dictés par le grand Mammamouchi qui désire, dans son délire pathétique de vieux frustré, détruire tout ce qui fait le bonheur d’un peuple soucieux de ne pas voir saccagés 1500 ans de civilisation exceptionnelle de raffinement. Dommage que les média relaient ces bêtises.

  2. Ne pa oublier que ce personnage ne représente pas grand chose, si ce n’est le bla bla Bla qu’il connaît par cœur.
    63900 habitants ! élu par un score hors du commun ! un peu plus de 13000 voies
    Que pensent les plus de 50 pour cent qui ne se sont pas exprimé ?
    Pour lui comme pour d’autres, ce mode d’élection est un non sens.

    • De mon modeste point de vue, et j’y suis tellement attaché à notre droit de voter que je dis ici, comme ailleurs, que les « 50% » qui n’ont pas voté n’ont qu’un droit : celui de se taire, et de réfléchir aux conséquences de leur « abstention » !… Le malheur reste qu’ils feront la même chose au niveau « national » en 2027, ça c’est à craindre…

  3. Souhaitons que RECONQUÊTE ou que le RN soit ELU pour qu’LFI disparaisse rapidement de notre horizon.

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