« J’ai honte » : M. Schiappa pleure sur le lait renversé des violeurs étrangers
Mieux vaut tard que jamais. Mardi 23 septembre, Marlène Schiappa a publié, sur ses réseaux sociaux, un message de soutien à Claire Géronimi, jeune Parisienne victime d’un viol presque deux ans plus tôt, le 11 novembre 2023. Ce post survient alors que s’ouvre le procès du principal suspect, un Centrafricain de 27 ans. « Tu pourrais être ma petite sœur, ma cousine, ma collègue ou même ma fille, écrit l’ex-secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes. Cet homme n’avait rien à faire dans ton hall d’entrée, rien à faire en France. C’est un fait. J’ai honte, je te le dis. Honte comme femme politique que nos actions se soient heurtées à la réalité de sa présence et de ce viol. »
Marlène Schiappa s'est exprimée sur son compte Instagram au sujet de Jordy G., agresseur centrafricain de Claire Geronimi, dont le procès débute ce mercredi. pic.twitter.com/5Q7jO4Ev5V
— Le Figaro (@Le_Figaro) September 24, 2025
Car on vient d’apprendre, en effet, que le suspect - qui a reconnu les faits dès le premier jour du procès - était en possession non pas d’une, ni de deux, mais de trois obligations de quitter le territoire français (OQTF). Record à battre. Outre les deux viols en série pour lesquels il est actuellement jugé, cet étranger en situation irrégulière avait déjà été condamné à pas moins de onze reprises par la Justice pour violences, menaces ou encore ports d'armes… Un laisser-aller judiciaire et migratoire coupable que déplore aujourd’hui Marlène Schiappa. Dommage qu’elle et ses amis n’aient jamais été au pouvoir…
Le silence gêné des féministes de gauche
Au-delà de son propre bilan, l’ancien ministre se désole également du silence assourdissant des sphères féministes, dans cette affaire : « J’ai honte, comme féministe, du peu de soutien que tu as reçu des réseaux féministes de gauche pour avoir osé nommer l’identité du violeur, confesse-t-elle. Terriblement honte du harcèlement en ligne que tu as subi de certaines sphères dites progressistes ou de gauche qui condamnent des mots sans trembler mais te blâment toi, victime, d’oser parler ! »
«J'ai été abandonnée par les féministes, car je n'étais pas la bonne victime», a déclaré la porte-parole d'Éclats de Femme, Claire Geronimi, en revenant sur son agression par un récidiviste sous OQTF #100%Politique pic.twitter.com/6Dq2cM89nH
— CNEWS (@CNEWS) September 23, 2025
Il se trouve en effet que, hormis le collectif Némésis, les « féministes » se sont tenues à bonne distance de la malheureuse Claire et ont refusé de lui tendre la main. « J'ai été abandonnée par les féministes, car je n'étais pas la bonne victime », expliquait-elle, mardi, sur CNews. On peut penser que le coupable n’avait pas le profil idéal, lui non plus. Comptez sur les pourfendeuses du patriarcat pour donner de la voix quand une star de cinéma met une main aux fesses d’une serveuse en discothèque, mais oubliez-les s’il s’agit de condamner les viols barbares commis par un étranger sous OQTF.
En 2020, Marlène Schiappa, alors ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur, s’était félicitée d’avoir mis en place une mesure d’expulsion des étrangers coupables de violences sexuelles et sexistes. « C'est du bon sens : si la maison de votre voisin s'effondre, vous l'accueillez. Mais s'il se met à tabasser votre sœur, vous le virez ! », avait-elle ajouté, dans les colonnes du JDD. Presque aussitôt, un aréopage de militantes de gauche avait signé une tribune indignée et accusé le ministre de « fémonationalisme », de piloter des « diversions xénophobes » et de réveiller le spectre de la « double peine ».
Mais que ces valeureuses combattantes se rassurent : les agresseurs étrangers ne sont quasiment jamais expulsés. Actuellement, le taux d’exécution des OQTF stagne aux alentours de 7 %. L’immense majorité de ces malfaiteurs peut donc tranquillement rester sur notre territoire et continuer à violer en toute quiétude.
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84 commentaires
Définition de turpitudes : bassesse, indignité. Les néo féministes n’hésitent pas à s’en prévaloir selon la nature des victimes. Elles font le tri entre ces dernières. Il y a celles qui obtiennent leur attention et celles qu’elles choisissent d’ignorer.
Trop tard, oui, mais merci quand même.
ben puisque ces soit disant » féministes » s’offusquent tant quanad on appelle un chat un chat, je suggère que chacune d’elle héberge un OQTF chez elle , on verra si la musique ne va pas changer de cadance !
Ce serait effectivement une proposition à soumettre aux autorités!
La Dame va avoir quelque difficulté à se faire réhabiliter—-mais c’est vrai, mieux vaut tard que jamais.
Cette ex ministre retrouve tout à coup la vue ! Elle sait qu’elle ne sera plus élue, elle constate en outre qu’élargir les trottoirs ne sert à rien !
C’est trop tard Schiappa !
Ça sert à quoi de prononcer tous ces « OQTF » ??? À faire semblant de faire quelque chose?…L’expulsion devrait être IMMÉDIATE, dans les 24h. Retour à l’envoyeur…
Ah oui ! enfin elle dit des choses sensées, ce crime d’il y a deux ans fait surface , grâce a Elle , et ainsi on ne pourra pas dire » on ne savait pas, » ? Mais le pire ,est que les mouvements crées pour que l’on abreuve de multiples subventions, défendre ces victimes,ne font pas leur travail . Jai honte pour la France, pays des droits de l’homme et de le femme, devenu le pays des droits des étrangers et des violeurs . Quel horreur tout cela ! ! !
Au moins elle compatit par rapport aux pseudos féministes
Mais ce sont bien leurs politiques qui font autant de victimes
Elargir les trottoirs n’est apparemment pas suffisant
Une blanche violée par un noir , ce n’est pas un bon scénario pour les féministes ,donc silence radio !!
C’est fou ce que les politiques ont des paroles justes quand ils ne sont plus au pouvoir
SCHIAPPA doit savoir qu’elle ne sera pas dans le prochain gouvernement, alors elle se permet d’avoir des idées pragmatiques. Sinon vous pouvez être certain que jamais elle n’aurait soutenu Claire.
Il est plus facile à Marlène Schiappa d’attaquer par le biais de son père les crèches dans les mairies que de mettre hors de nuire les OQTF.
Cette jeune femme, pour qui j’ai beaucoup de compassion, s’est trompée de démarche en créant une énième association qui n’aboutira sans doute nulle part, sinon obtention de témoignages sans doute bienveillants, mais inutile quant au résultat recherché. Alors qu’un rapprochement auprès de l’Institut pour la Justice (IPJ), qui recueille et utilise depuis toujours des témoignages participatifs de victimes, étofferait efficacement l’action de cet organisme, lequel obtient – lentement mais sûrement – des résultats en faveur d’une profonde réforme de la Justice française.
« Tu pourrais être ma petite sœur, ma cousine, ma collègue ou même ma fille, écrit l’ex-secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes. Cet homme n’avait rien à faire dans ton hall d’entrée, rien à faire en France. C’est un fait. J’ai honte, je te le dis. Honte comme femme politique que nos actions se soient heurtées à la réalité de sa présence et de ce viol. » …
– Elle qui faisait « l’éloge du trouple » …
– Elle qui venait « faire la nymphe poly-tocarde » dans une émission …
Une énième qui crache dans la soupe mais qui s’est gavée durant des années SANS JAMAIS être efficace pour « le bien commun » ! …
Elle est actuellement dans un « truc » qui lui va bien ! … Elle peut y étaler son talent de « traite » ! …
Elle aurait gagné à ne rien dire surtout sur cette affaire qui prouve à quel point la macronie a fracassé la VIE française ! …
CLO
Sur son compte Instagram Marlène Schiappa conclu par cette petite phrase
« J’espère demain que je n’aurai pas honte de la justice de notre pays ».
Nous sommes demain. Les agresseurs de policiers sont libres et la justice met un président en prison provisoire….Vous pouvez avoir honte Marlène mais merci pour votre soutien à Camille