Interpol : quel est le profil des Français les plus recherchés ?

Les « Français » d’origine extra-européenne contribuent très généreusement à la délinquance et à la criminalité.
photo-output (1)

Qui sont les personnalités françaises recherchées ? Après l’attaque meurtrière, mardi dernier, d’un fourgon dans l’Eure, qui a coûté la vie à deux agents pénitentiaires, tout est mis en œuvre pour retrouver le fugitif Mohamed Amra et ses complices. Preuve de la priorité donnée à cette chasse à l’homme : Interpol a émis une notice rouge, signifiant que l’évadé est maintenant recherché dans le monde entier.

Où sont les Blancs ?

Or, cette publication mentionne le profil des « most wanted » français. Sans surprise, la liste de ces criminels de haut vol illustre la surreprésentation écrasante des enfants de l’immigration dans la criminalité : Kamel, Ouacef, Wissem, Achref, Rachid, Mehdi, Boubakar, Yassine, Badis, Abdelkader, Kazim, Toufik, Aziz, Khalid, Hicham, Mohamed, Ahmad… On y trouve bien un Cyril, un Georges ou un Fabien, mais il faut bien reconnaître que les Français de souche y sont très peu nombreux.

Les dix Français les plus recherchés par Interpol sont ainsi :

En 2021, L’Obs avait publié une autre liste fort éclairante. Il s’agissait du Top 10 des plus gros trafiquants de drogue de France. Là aussi, les patronymes révélés laissaient peu de doute quant à l’origine des malfrats : Nordine, Rachid, Abdelrani, Younès, Bouchaïb, Nasserdine, Reda, Ali, Messaoud… Tous les prénoms (ou presque) du calendrier islamique y étaient.

De l’urgence de mettre fin à une certaine immigration

Mais qui sera surpris ? Il faudrait être sacrément malhonnête ou vivre sur une autre planète pour ne pas avoir pris conscience de cette réalité : les « Français » ou immigrés d’origine extra-européenne contribuent très généreusement à la délinquance et à la criminalité que nous subissons au quotidien. Sur la question de l’insécurité, le sujet de fond n’est donc pas le trafic de drogue - comme voudrait nous le faire croire le gouvernement - mais bien l’immigration. Encore et toujours. Du cambriolage à l’attentat terroriste en passant par le viol, l’agression, les règlements de comptes ou le meurtre, la quasi-totalité de nos problèmes sont aggravés, voire créés, par des flux migratoires non maîtrisés.

Les travaux sur le sujet ne manquent pas. Certains chercheurs sont parvenus à contourner l’interdiction statistique et ont obtenu des résultats parlants. Dès l’an 2000, une enquête menée par le sociologue Sébastian Roché, professeur à l’IEP de Grenoble, et reprise dans un rapport du Sénat attestait de la nette sur-délinquance des jeunes d'origine étrangère, et surtout maghrébine, par rapport à ceux d'origine française. Directeur de recherche au CNRS, Hugues Lagrange affirmait même que « les adolescents éduqués dans des familles du Sahel sont 3 à 4 fois plus souvent impliqués comme auteurs de délits que les adolescents élevés dans des familles autochtones ; et ceux qui sont éduqués dans des familles maghrébines, deux fois plus ».

Hélas, si chaque jour que Dieu fait offre de nouvelles raisons de revoir en urgence notre politique migratoire, le gouvernement refuse toujours de s’y atteler. Il piétine, en cela, le « droit à la sûreté » qui est sacralisé dans l’article 2 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. À quand, des poursuites contre l’État Français pour inaction migratoire et mise en danger de ses administrés ?

Picture of Jean Kast
Jean Kast
Journaliste indépendant, culture et société

Vos commentaires

Le système de gestion des commentaires est en cours de maintenance.

Pour ne rien rater

Les plus lus du jour

Il y a un fort état d’esprit anti-propriétaires
Gabrielle Cluzel sur CNews
Lire la vidéo

Les plus lus de la semaine

Les plus lus du mois