Il devient aussi urgent d’interdire les bombes à peinture au tout-venant, comme la vente de Roundup l’est aux particuliers depuis janvier 2019. Car les méfaits, vandalismes, tags sauvages qui ont envahi nos environnements urbains et campagnards sont devenus insupportables à l’œil comme à la raison.

Mais ce n’est rien à côté de celui commis, vendredi dernier, à , village martyr du fait d’une division allemande.

Rappel macabre : le 10 juin 1944, 642 hommes, femmes et enfants périssaient, fusillés ou brûlés par des hommes de la division Das Reich.

Une inscription ignoble conteste les faits sur une plaque mémorielle, à l’entrée du Centre de la mémoire. Cet acte odieux d’un inconnu fait référence à un certain Reynouard, dont je tairai le pedigree pour ne pas contribuer involontairement à une notoriété malfaisante et indigeste ! Mais j’avoue regretter sans vergogne que cette bombe à peinture n’ait pas explosé à la gueule de son manipulateur anonyme !

Les faits furent bien réels et les contemporains de ce massacre (ce qui n’est pas le cas du personnage cité plus haut) et les familles affectées peuvent eux, hélas, en témoigner. Depuis mes sept ans, le souvenir de cette tragédie en terre limousine qui m’est chère ne m’a pas quitté !

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