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“Depuis au moins deux décennies, les hommes politiques de gauche comme de droite cautionnent un mouvement d’envergure que rien ne semble arrêter. Fortement amplifié par Najat Vallaud-Belkacem.” C’est l’un des journalistes de réinformation.tv, qui a enquêté sur des établissements “tant publics que catholiques sous contrat” et recueilli les témoignages de parents et d’élèves.

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Comme est elle loin, l’époque où nos hussards de la République avaient à cœur de développer l’humanité chez leurs élèves ! Nous devenions le digne et malheureux Maître Cornille, la valeureuse Blanquette que le loup finira par manger ; le calculateur Bel Ami nous rebutait tandis que les émois de Madame de Rênal nous transportaient. Aux côtés de la Maheude, nous défilions, hurlant la faim et l’injustice. Depuis, en lieu et place de poésie ou de combats dignes, c’est, de la maternelle au lycée (et même à l’université), de la “sexualité à tous les étages, à tous les niveaux”.

Des études de textes comportant des scènes pornographiques, de débauche, des cours sur la théorie du , des cours même mis en pratique. Sophie, 13 ans à l’époque, en classe de quatrième, a dû les subir, “deux trimestres entiers”, afin de rendre “un exposé sur les préservatifs masculins” et d’en “ouvrir un”. Quelques années plus tard, la honte ne l’a pas quittée. Des préservatifs, d’ailleurs, fournis gratuitement à l’infirmerie où le personnel a interdiction d’en parler aux parents.

Des livres dont certains, à la demande de professeurs et de parents, ont été retirés de la liste officielle de l’Éducation nationale mais que certaines académies continuent de recommander. Tel Qui es-tu Alaska ? qui décrit, à des élèves de 3e, une fellation par le menu. Des scènes de sexe, de viol, d’agression sexuelle, de zoophilie avec Mille six cents ventres, de masturbation avec La Femme gelée : voilà avec quoi sont nourris nos enfants dans cette France-là…

La situation est-elle meilleure dans les institutions catholiques sous contrat ? “Globalement, elle est pire”, entend-on dans le reportage.

À Saint Vincent, à Rennes, Autobiographie d’une courgette, en 4e, est à l’honneur. Un garçon de 13 ans qui ne dormait plus et devenait agressif alertera significativement ses parents en leur lançant, un jour : “Qu’est-ce-que ça fait, de manger un zizi ?” Pour le directeur de l’école à qui la mère venait exiger des explications, il s’agirait, de la part du garçonnet, “d’une pointe d’humour”

Crises d’angoisses, de larmes, cauchemars, “effraction dans l’esprit et la conscience des enfants”, viol de l’intimité, “perte de confiance dans les adultes”, explique une psychologue, qui souligne que “Tu n’es qu’un corps” est clairement le message envoyé à travers ces livres.

Comment en est-on arrivé là ?

Parce qu’aujourd’hui, c’est le Secrétariat général à l’enseignement catholique qui a tout supplanté – il nomme profs et directeurs – en dirigeant, via les directions diocésaines, les écoles sous contrat. Le CODIEC, toujours selon le professeur Pierre de Laubier ? “Un organisme diabolique où on dialogue avec soi-même.” Et les APEL ? “Une mafia” aux 95.000 membres élus de façon la plus obscure, dénonce un responsable sous couvert d’anonymat.

Une solution, pour les professeurs indignés et dégoûtés par le grand déballage pornographique ?

Trouver un poste dans un établissement hors contrat. Tant que la droite ou la gauche ne les auront pas interdits ou mis au pas…

 

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