Le week-end de Pentecôte n'a pas été marqué seulement par l'agression très médiatisée de Jean-Michel Blanquer, entarté à la crème chantilly, mais aussi pas l'agression d'un groupe de militants Reconquête, le parti d'Éric Zemmour par des antifas venus les empêcher de faire campagne et de distribuer leurs tracts.

Après Nantes, Poitiers

Samedi matin, c'est au marché Notre-Dame, à Poitiers, que le scénario antifa s'est reproduit : plusieurs militants d'extrême gauche encerclent les militants Reconquête, les empêchent de distribuer leurs tracts, les jettent à terre et scandent : « Pas de quartier pour les fachos ! Pas de fachos dans nos quartiers ! »
Les militants du parti d'Éric Zemmour ont dénoncé le procédé et exprimé leur détermination en postant la vidéo sur Twitter :

Mardi 31 mai, c'était une dizaine de militants du parti Reconquête qui avaient été agressés par une vingtaine d'individus à Nantes.

La candidate du parti sur cette circonscription a dénoncé une agression « verbale et physique » :

Réaction de Génération Z et du député RN Sébastien Chenu

Le mouvement de jeunes du parti a également relayé l'événement, indiquant qu'il souhaitait donner une suite judiciaire à l'encontre du militant antifa manifestement responsable de l'agression.

Le député RN Sébastien Chenu, rappelant l'agression de Marine Le Pen vendredi, visée par un jet d'œuf et une insulte, a aussi réagi en demandant au ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin d'assurer le bon déroulement de la campagne.

Un deux poids deux mesures dans le traitement des agressions visant des candidats ?

Sur Twitter plusieurs comptes se demandaient s'il n'y avait pas une médiatisation et une indignation sélectives sur ces agressions de candidats en campagne selon leur couleur politique.

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5 juin 2022

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