Certaines semaines, quand on lit l’actualité, on se dit que le monde ne tourne pas rond. Le gouvernement avertit d’une crise énergétique et d’une possible pénurie d’électricité, pourtant, « on nous pousse à rouler en voiture électrique ! Cherchez l’erreur ? » réagit Di Cluz à l’article de Richard Hanlet, « Voitures électriques, le fiasco ? ». Jean F. abonde dans le même sens : « Encore une preuve s’il en fallait de l’impéritie des gouvernants, quel que soit le pays. » Mais pour certains, comme Montivivies, mieux vaut en rire : « Pas de problèmes, nous avons le char à voile. Ça m’étonne que Sandrine [Rousseau] n’y ait pas déjà pensé. Pourtant, l’énergie, c’est du vent… »

Il n’y a pas que dans le domaine énergétique que rien ne va plus. Sur la scène politique, tel saint Paul sur le chemin de Damas, Ségolène Royal semble avoir eu une révélation : oui, la propagande existe, et pas seulement du côté russe. Loin de garder cette prise de conscience pour elle-même, l’ancienne candidate à la présidentielle ose en parler sur les plateaux de télévision, quitte à s’attirer les foudres du politiquement correct, comme nous l’explique Arnaud Florac dans « Ukraine : Ségolène Royal, lanceuse d’alerte ? ». « Alors là, ce sera la première fois ! Mais oui aujourd’hui je dis bravo Madame Ségolène Royal ! Vous avez eu le courage de contrer la bien-pensance médiatique. Ce n’était pas évident, mais je crois que désormais, la porte étant entrebâillée, d’autres ne devraient pas tarder à s’y engouffrer ! » félicite Michel Vincent. Même son de cloche du côté d’Ulysse qui admet que « Ségolène Royal est remontée un peu dans sa considération ». Néanmoins attention, « il lui faudrait beaucoup pour sortir la tête de l’eau mais elle est sur le bon chemin ». Héraclite, pour sa part, refuse de se laisser berner par les propos de l’ancienne présidente de la région Poitou-Charentes : « Cette dame est prête à tout pour que l’on parle d’elle. »

, présentateur de « Quotidien » (TMC), aussi serait-il prêt à tout pour faire parler de lui, comme le sous-entend le délicieux billet de Jany Leroy, « Le pauvre Yann Barthès, victime de sa notoriété ? » Dans un entretien accordé à RTL, la star de la bien-pensance télévisuelle se confie sur les difficultés liées à la notoriété. Dure vie que d’être reconnu dans la rue… Ce n’est sans doute pas auprès des lecteurs de Boulevard Voltaire que l’animateur trouvera du réconfort. « Il n’a qu’à aller chercher du soutien chez France Inter », conseille Deffy 70. Pour Lechonch, on ne récolte que ce que l’on sème : « Barthès représente l’archétype du petit valet médiatique du camp du bien, du beau et du vrai. Il pense être un amuseur, il ne sait que ricaner. Ils sont cachés au chaud sur leurs plateaux télé ou dans leurs radios du service public et insultent en permanence les Français. Il ricane mais ne supporte pas d’être brocardé. La gauche n’a pas d’humour lorsqu’il s’agit d’elle-même. »

Les chasseurs, eux, en revanche, auraient grand besoin de soutien. Le week-end dernier, ils se réunissaient pour la Fête de la ruralité à Compiègne. L’occasion pour notre reporter Kévin de s’interroger sur l’avenir de la chasse en France. Il faut dire que depuis la rentrée, les écologistes et antispécistes ne comptent pas leurs efforts pour enterrer cette tradition pluriséculaire. Pour Jacques, la chasse continue d’être nécessaire « pour la régulation du gibier. N’en déplaise aux écolos bobo. » « Quand renards, sangliers, lapins et même loups seront dans nos villes peut-être les mentalités changeront », espère-t-il, mais peut-être sera-t-il trop tard… Pour Saphaux, l’enjeu est civilisationnel : « Supprimer la chasse à courre conduirait à abandonner un pan de plus de notre Histoire. » Mais les défenseurs de la vénerie résisteront-ils aux attaques ? Pas sûr, à en croire Bernard Guilhon : « L’immense majorité des chasseurs sont des ruraux. Et comme ceux-ci sont en chute libre, il est normal que le sentiment anti-chasse progresse. »

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11 septembre 2022

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