Picture of Pierre Marcellesi
Pierre Marcellesi
Chroniqueur cinéma à BV, diplômé de l'Ecole supérieure de réalisation audiovisuelle (ESRA) et maîtrise de cinéma à l'Université de Paris Nanterre
Le film de Joachim Trier fait le pari de l’empathie et de la réconciliation.
Le thème de la boucle temporelle est un classique, chez les Japonais.
Le film d’Aurélien Peyre nous décrit deux jeunesses qui n’ont plus grand-chose à se dire.
Cette accumulation rocambolesque d’énigmes et de révélations saugrenues s’avère lassante.
C’est un thriller psychologique de haut niveau. Une œuvre comme on en voit peu au cinéma.
Aussi crétine que les précédents opus, mais néanmoins récréative, cette suite plaira surtout aux nostalgiques.
Un cadre atypique et une brochette d’acteurs parfaitement assortis (Jim Cummings, Jocelin Donahue et Richard Brake).
Avec son second long-métrage, la cinéaste slovaque Alexandra Makarová nous livre un récit mélancolique et cruel.
L’image de la créature diabolique et dévastatrice en prend un sérieux coup.
La réalisatrice Nathalie Najem fait la part des choses et refuse, net, les clichés du genre.
Très habile dans sa construction, dans son maniement des symboles et dans sa façon de brouiller les pistes sans arrêt.
Désopilant dans certains passages, I Love Peru tombe aussi très souvent à plat.
James Gunn ne pouvait mieux signifier son soutien envers la Palestine.
Islands joue à fond la carte de l’ambiguïté, du mystère et des indices parcellaires disséminés çà et là.
Lewis Hamilton a su apporter son expérience à l’équipe de tournage et veiller à la crédibilité de l’ensemble.
Humour et esthétique chargée de couleurs pastel pour évoquer l’éveil à la vie d'Amélie Nothomb au Japon.
Le film focalise non pas sur l’orpheline à la pantoufle de verre mais sur l’une de ses demi-sœurs, Javotte, ici Elvira.
L'impressionnante exfiltration de 2.834 personnes, dont 2.630 Afghans protégés par la France, en 2021.
Uberto Pasolini rêvait depuis trente ans de filmer le retour d’Ulysse en son île d’Ithaque.
Comédie enlevée, rythmée et plutôt bien écrite, Avignon est sans conteste le film familial de ce début d’été.
Les adultes s’interrogent : comment en sont-ils arrivés là ? Et jusqu’où faut-il aller pour protéger son gamin ? 
Le film est agréable à suivre, bien que porteur d’une vision naïve et un tantinet adolescente de l’existence.
Matthew Brown imagine, sous la forme d’un huis clos, la rencontre fictive de Freud et de l’auteur de Narnia.
Ce film ressemble beaucoup à nos films policiers français de par son âpreté et ses couleurs froides.
Un récit d’anticipation futuriste qui n’est pas sans rappeler la série d’anthologie Black Mirror.
Malgré tout, un sujet fort, traité avec optimisme, de belles interprétations.

Pour ne rien rater

Les plus lus du jour

Johann Chapoutot favorise l’idéologie aux dépens de la rigueur historique
Gabrielle Cluzel sur CNews

Les plus lus de la semaine

Les plus lus du mois