Pierre Marcellesi
Chroniqueur cinéma à BV, diplômé de l'Ecole supérieure de réalisation audiovisuelle (ESRA) et maîtrise de cinéma à l'Université de Paris Nanterre
Comédie enlevée, rythmée et plutôt bien écrite, Avignon est sans conteste le film familial de ce début d’été.
Les adultes s’interrogent : comment en sont-ils arrivés là ? Et jusqu’où faut-il aller pour protéger son gamin ?
Le film est agréable à suivre, bien que porteur d’une vision naïve et un tantinet adolescente de l’existence.
Matthew Brown imagine, sous la forme d’un huis clos, la rencontre fictive de Freud et de l’auteur de Narnia.
Une comédie plutôt agréable et bien menée, exempte de vulgarité.
Ce film ressemble beaucoup à nos films policiers français de par son âpreté et ses couleurs froides.
Un récit d’anticipation futuriste qui n’est pas sans rappeler la série d’anthologie Black Mirror.
Malgré tout, un sujet fort, traité avec optimisme, de belles interprétations.
À voir en famille, en oubliant que Klapisch n'arrive pas à remettre pleinement en question les lubies de son époque.
Le cinéma d’épouvante est souvent révélateur des peurs et des inconscients collectifs.
Après les fausses victimes du Bataclan et de la Shoah, le cinéma s'intéresse à un faux déporté.
Un film amusant et charmant.
Le film de Lawrence Valin puise son inspiration visuelle dans le cinéma exubérant et tout en couleurs du sud de l’Inde.
Quand l’Irlandais de base, taiseux et besogneux, se heurte à la découverte de l'indicible.
Les Règles de l’art s’avère une comédie élégante et tout à fait prenante.
Le parcours d'Oksana Chatchko, de ses débuts en Ukraine jusqu’à son suicide à Paris, en 2018.
Les prestations de Valérie Bonneton, Clovis Cornillac, Sabrina Ouazani et Michèle Laroque sont convaincantes.
La fin du récit voudrait nous faire croire que le gentil Paul a encore voix au chapitre et plaît toujours aux femmes...
Ce film rappelle les principes fondamentaux de la vie de famille, nécessaires au maintien de toute civilisation.
À défaut de nous faire rire aux éclats, Doux Jésus parvient au moins à nous tirer quelques sourires.
Bergers a le mérite d'être tiré de faits réels et de montrer un métier sur le déclin, rarement porté à l'écran.
Bien mené, mais naïf dans ses discours, le film est très artificiel et démonstratif.
Un héros accroché aux traditions du passé, auxquelles il se sent prêt à sacrifier sa vie et celle de ses proches.
Le charme fou d’un vieil album photo chargé de souvenirs dont on cherche encore l’écho dans le présent.
Lire Lolita à Téhéran pose la question de l’exil : faut-il rester et résister, ou bien partir ?
Le film a le grand mérite d’aborder une période peu traitée au cinéma et de dépeindre un climat très particulier.
Moins flamboyant que ses prédécesseurs dans sa mise en scène, le film de Levinson manque de souffle.
Élisabeth apprend que son fils aurait tenté d’agresser Jon sexuellement dans les toilettes de l’établissement.
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