29 mars 2018

La tentation de l’islam au féminin : échec de notre modèle social ?

Marine, 18 ans, compagne de Redouane Ladkim, le tueur de Trèbes, convertie à l’islam depuis deux ans, complice… Émilie König, 33 ans, partie faire le djihad, originaire de Lorient, « demande pardon et cherche à revenir en France »… Combien sont-elles, ces petites Françaises de souche, à « changer de vie » pour embrasser le Coran ?

Un chiffre hallucinant révélé par une étude réalisée par des chercheurs britanniques en 2011 (relayée sur le site Atlantico) estime à près de 70 % de femmes parmi les Européens qui se convertissent à l’islam !

Dans la plupart des cas, rien ne prédestine ces filles à la religion d’Allah. Biberonnées aux droits de l’homme à l’école de la République, nourries de télé-réalité dès leur plus jeune âge, elles jettent aux orties tout ce pour quoi leurs mères et grands-mères ont combattu : égalité, pilule, avortement… et font le choix d’une autre religion et d’un autre modèle social…

Rien ne semble les arrêter : ni la perspective du port du voile ou de la burka, ni même l’idée d’être reléguée à un statut inférieur à celui de l’homme. Faut-il leur rappeler que, devant un tribunal de la charia, la parole d’un homme vaut celle de deux femmes ?

Comment expliquer cet échec de transmission et, d’abord, que leur a-t-on transmis ? Les témoignages de ces « petites fiancées de l’islam » devraient tous nous interpeller et nous aider à y voir clair.

Le phénomène de mixité sociale et son effet de contagion crèvent les yeux de ceux qui ne veulent rien voir. Nul besoin d’aller chercher dans ces écoles hors contrat « charia compatibles » devenues subitement la cible du gouvernement. Il suffit de se rendre dans certaines banlieues françaises, là où la majorité des écoliers est musulmane. Par peur de paraître différentes, ou simplement pour éviter ce harcèlement dont on ne parle pas, les filles y font « semblant » de faire le ramadan, de se comporter et de s’habiller comme la majorité de leurs comparses. Vient ensuite le besoin de faire partie du groupe pour recréer du lien social, se sentir moins seules. Et ce ne sont pas les enseignements des profs de l’Éducation nationale, trop occupés à faire repentance pour leurs ancêtres, qui leur donneront tort. Les petits musulmans à qui on n’apprend pas à aimer la France méprisent les valeurs républicaines ; les écoliers de souche, eux, rasent les murs.

Le « besoin de donner un sens à leur vie » est une des grandes motivations invoquées par ces jeunes converties ; triste constat d’échec de l’Église de France, qui privilégie le dialogue au détriment de l’enseignement car, parmi les converties, certaines, il faut le reconnaître, sont issues de familles catholiques. Absence de transmission ?

Et puis, il y a aussi le témoignage de Nathalia (23 ans, mère au foyer en Haute-Loire), qui l’avoue tout crûment : en portant le voile, « je me sens tellement mieux car je suis maître de mon corps et de ma sexualité ». Conséquence de l’hypersexualisation de cette société que certaines ne peuvent plus supporter ?

Restent, aussi, les raisons du cœur car tomber amoureuse d’un « soldat de dieu », c’est, pour elles, retrouver cette part de virilité que le féminisme étouffe un peu plus chaque jour chez le mâle blanc. La nature étant ce qu’elle est, comment en vouloir à ces jeunes filles de ne pas retrouver dans leur milieu naturel ces qualités masculines qui les font rêver ? Beaucoup de naïveté de leur part qui les conduit tout droit au cauchemar.

L’arrivée massive de musulmans sur notre sol ne doit pas occulter ces nombreuses conversions de nos jeunes filles à un islam conquérant. Une prise de conscience s’impose : nos valeurs républicaines ne font pas le poids. Et ces jeunes filles sont les mères des Français de demain.

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