Syrie : l’Australie refuse de rapatrier ses ressortissants djihadistes

Le rapatriement des familles des membres de l'EI (Etat islamique) suscite la controverse en Australie.
Brève 1

On apprend par Le Figaro et l'AFP que l'Australie a refusé ce samedi d'aider à rapatrier des ressortissants liés à des djihadistes présumés de l'État islamique (EI).

« Le gouvernement australien ne rapatrie pas et ne rapatriera pas de personnes depuis la Syrie », a déclaré un porte-parole du gouvernement dans un communiqué adressé à l'AFP. « Nos agences de sécurité ont surveillé, et continuent de surveiller, la situation en Syrie, afin de s'assurer qu'elles sont prêtes à accueillir tout Australien souhaitant rentrer en Australie », a ajouté le porte-parole.

« Les personnes de ce groupe doivent savoir que si elles ont commis un crime et qu'elles rentrent en Australie, elles seront poursuivies avec toute la rigueur de la loi», a-t-il encore affirmé. La « priorité absolue » du gouvernement est la sécurité des Australiens et la protection des intérêts nationaux de l'Australie, a enfin souligné le porte-parole.

Ce groupe fait partie des 34 Australiens présents dans le camp qui ont échoué dans leur tentative de retour au pays en février, apparemment en raison d'un problème de coordination avec le gouvernement syrien. Le premier ministre australien, Anthony Albanese, avait alors déclaré que le gouvernement ne leur apporterait aucune aide, affirmant : « On récolte ce que l'on sème.»

Le rapatriement des familles des membres de l'EI suscite la controverse en Australie, certains responsables politiques mettant en garde contre la menace qu'elles représentent pour la sécurité nationale.

Vos commentaires

46 commentaires

  1. À défaut d’avoir réussi à leur vendre nos sous-marins, Macron et la gauche seraient bien capables de se proposer afin que nous récupérions ces « malheureux djihadistes australiens ». On peut pas être champion en tout non plus !!!

  2. Il y avait une solution lorsque nous participions à la coalition contre l’état islamique, c’était de pratiquer des éliminations ciblées comme les Américains et Britanniques l’ont fait. Un missile c’est cher mais nettement moins qu’un retour en France.
    Sauf qu’il aurait fallu une volonté politique des 2 derniers présidents. Certains les ont élus, voilà le résultat.

  3. Un tel choix politique est logique et exemplaire.
    A partir du moment où une armée étrangère (l’islam/isme) tout en possédant les papiers d’identité du pays qu’elle combat sur son sol, se positionne en ennemie, ses membres doivent subir les lois de la guerre.
    Ce ne sont pas les tribunaux civils (comme en France, selon des normes islamo-gauchistes) qui doivent juger les ennemis capturés, prisonniers, mais des tribunaux militaires et selon les lois de la guerre, avec peine de mort pour les traîtres.
    C’est une fumisterie et un mensonge que de répéter que la peine de mort a été abolie en France. Pour les tribunaux civils, oui, mais pour les tribunaux militaires et l’armée, non, et c’est bien heureux. Malheureusement nos politiques se sont empressés de confier à des tribunaux civils, cours d’assises, les jugements d’ennemis rapatriés à nos frais des zones où ils étaient partis combattre nos valeurs, notre civilisation. Au lieu de les laisser aux forces qui les ont fait prisonniers et de les remettre aux tribunaux militaires.

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