Liberté d’expression
Au train où vont les choses, dans cinquante ans, le Président viendra peut-être visiter la veuve de Salah Abdeslam.
Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État au Numérique, envisage de légiférer pour limiter l’addiction aux réseaux sociaux.
Rien que le titre est fortement accrocheur : tous les mots nécessaires y sont. Messe intégriste, LGBT et Simone Veil. De quoi allécher le lecteur.
Les bonnes âmes peuvent être rassurées : cet abominable personnage sévira de moins en moins sur nos ondes ou sur nos écrans.
En réalité, derrière cette volonté de régularisation se profile plutôt l’idée que nos gouvernants craignent plus que jamais la montée des partis politiques « d’extrême droite » dans l’Union européenne...
Suggérons à tous les Français qui pensent encore, notamment aux associations patriotiques, aux personnalités qui refusent de se fondre dans le moule de la pensée unique, de renverser la vapeur : qu'on leur donne le droit de se porter partie civile lorsque des propos sont tenus contre la France...
Nous ne sommes plus au temps du général de Gaulle, quand son ministre de l’Information déclarait que l’ORTF, la télévision de l’époque, était la voix du gouvernement.
Nous mesurons ici où s’arrête la liberté d’expression.
Ne pas penser systématiquement comme les autres, fussent-ils la majorité, cela veut dire simplement que l’on pense librement.
Si quelqu’un a le droit de dire une chose, quelqu’un a le droit de dire le contraire. C’est la base élémentaire de la liberté, c’est-à-dire la liberté de ne pas être d’accord.
Desproges a publiquement ri de tout. Peut-être pas avec n’importe qui, mais au moins avec panache et sans fausse retenue,
Derrière le but louable de sauvegarde de critères se cache une tentative insidieuse de censure de certains contenus.
La justice a-t-elle le souci de protéger les Français ?
Les campus de la Grande-Bretagne pratiquent le "no platform", pratique consistant à faire désinviter par l'université une personnalité dont un groupe organisé d'étudiants juge la présence et les idées offensantes.
Christine Boutin réagit en exclusivité pour Boulevard Voltaire à l'arrêt de la Cour de Cassation qui a annulé sa condamnation pour ses propos sur l'homosexualité.
Mais qui démêlera le vrai du faux ?
La liberté d’expression n’existe que pour les zélateurs du progressisme éperdus.
Il y a ceux qui "pensent mal", contre lesquels tous les coups sont permis, et ceux qui se croient dans "le camp du bien".
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