Art contemporain

En commémorant l’emballage de 1985, l’art contemporain se célèbre lui-même et soigne ses cotes.
Art consommable et crypto-monnaie : la banane de Cattelan est représentative du marché... de l'art contemporain.
Démystifié, l'Art contemporain n'est autre chose qu'un vecteur de l'idéologie mondialiste et un produit financier
Naples inaugure l’érection d’un phallus de 12 mètres de haut sur la piazza del Municipio. Une œuvre de Gaetano Pesce.
Après Bernar Venet, peut-on suggérer une œuvre polémique, condamnée, pour relancer la machine à transgresser fatiguée ?
Selon le quotidien The Guardian, « les cadres vides constituent une œuvre d’art dont le titre est Take the Money and Run, que l’on pourrait traduire en français par « Prends l’argent et file ».
La professionnelle du mariage pour de faux exerce ses talents depuis une vingtaine d'années pour dénoncer cet « acte symboliquement très chargé ».
Je propose que ces sculptures, dont la gloire de leur sujet est actuellement contestée, soient emballées sous bonne couverture, à la façon Christo, et disparaissent ainsi du champ visuel public. Momentanément.
Un jour, bien sûr, tout cela s’effondrera comme un château de cartes, un jeu de Mikado ou, tiens, le mur de Berlin. Pffft, zou... d’un coup !
Il est heureux de constater que l'art contemporain est enfin arrivé à son apogée.
Il n'y a rien dans cette œuvre ancienne qui soit beau ou qui évoque avec justesse ce rôle et cette puissance essentiels de la féminité.
On devine la consternation des personnels hospitaliers qui, depuis des mois, sont en grève symbolique (on n’est pas dans les transports publics) pour obtenir des blouses propres ou une rame de papier !
Pour qu'Homo festivus s'amuse le temps d'un vernissage, c'est une citadelle historique qui a été « gâchée ».
Pourquoi une telle somme ? Une enchère stratégique.
Les tulipes devaient, initialement, être installées entre le Musée d’art moderne de la ville de Paris et le Palais de Tokyo, juste en face de la tour Eiffel. On aura au moins évité cela…
À l’époque, les riches méritaient de l’être, dira-t-on. Et, surtout, savaient se tenir.
« Croyez-le ou pas, je peux effectivement dessiner », disait, en son temps, Basquiat. On aimerait le croire.
Banksy télécommande la destruction de son œuvre, à l’instant où s’abat le marteau du commissaire-priseur. Innovation absolue !
Ne comprenant rien à la démarche de l’artiste, la direction du musée s’en est allée renforcer la sécurité autour de l’abîme.
À quel moment les élus du coin ont-ils trouvé que financer ce projet avec l’argent de leurs administrés était une bonne idée ?

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