Abdelaziz Bouteflika

Il était l'incarnation du nationalisme algérien, profitant de la faiblesse des gouvernements français successifs.
Cette armée, justement, semble pour le moment soudée (ou inquiète) : jusqu'à quand ? Ne sera-t-elle pas, à terme, le levier qui répondra à la demande populaire et dévissera les deux derniers boulons rouillés du système détesté ?
L'armée interviendra-t-elle (bien quelle ait assuré que non) ?
Il faut donc à cet État profond, concentrant en ses mains l’essentiel de l’appareil politico-économique algérien, trouver une porte de sortie honorable.
Le peuple français n’a pas fini de payer la facture de la guerre d’Algérie.
Comme quoi, en Algérie, tout n’est pas tout vert, tout n’est pas tout noir.
Ironie de l’histoire : en 2019, l’Algérie n’aura jamais été aussi française.
Mohamed Sifaoui explique que plusieurs centaines de cadres et de diplômés cherchent déjà à fuir l'Algérie, via l'Espagne, pour rejoindre la France.
Le bruit court qu'il serait réélu avec son score habituel : plus de 80 % des voix !

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