[SATIRE A VUE] Pour cet adjoint parisien, les vendeurs à la sauvette font partie du folklore !

©Alexander Baranov-Wikimedia
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À l'heure des Jeux olympiques, Le Parisien met en lumière un champion du gauchisme décadent de la mairie de Paris. Petites lunettes pour voir du rose là où il y a du noir, bras croisés. Le chargé du tourisme auprès d'Anne Hidalgo a posé pour le photographe, quelques minutes avant de répondre à l'interview. Il y a du record dans l'air. Adhérent d'EELV, il est entraîné par Sandrine Rousseau. Une référence dans le milieu de l'idéologie carnavalesque.

Après quelques réflexions sans intérêt sur l'accueil des touristes aux aéroports de Paris, Frédéric Hocquard donne toute sa puissance sur la question du « zéro délinquance » promis par Laurent Nuñez. À l'évocation des fausses pétitions et autres pickpockets, l'homme se gausse : « Ça fait quasiment partie du paysage. » Le « quasiment » est le bémol qui peut mettre fin à une carrière de wokiste de haut niveau. Pourquoi cette réserve ?

Reprenant ses esprits, le concurrent trouve la force de revenir en tête du peloton avec cette précision déterminante : « Si vous arrivez au pied de la tour Eiffel et que vous n’avez pas un joueur de bonneteau et un vendeur à la sauvette, il vous manque quelque chose. »

Nous l'avions pronostiqué bien parti pour la médaille d'or. Erreur d'appréciation. Il est hors compétition. L'escroquerie au bonneteau, vu sous l'angle du folklore parisien. Les plus acharnés mondialistes n'y avaient pas pensé. Dans son enthousiasme, notre champion omet de proposer les vols à l'arraché au patrimoine mondial de l'UNESCO, les vendeurs de tours Eiffel à l'Académie, les marmites posées sur des Caddie™ de supermarché au guide Michelin. La chienlit ravit l'élu parisien.

Question orwellienne : dans cette foire à la déglingue, la tour Eiffel ne ferait-elle pas un peu désordre ? Convenons qu'il y a, ici et là, dans la capitale quelques monuments qui gênent considérablement l'expansion du commerce à la sauvette et de la délinquance. Sans l'Arc de Triomphe, la place de l'Étoile devient un souk dédié aux marchands de poupées sautillantes. Vente de pyramides en plastique, de tours de Pise clignotantes, foire aux cochonneries fluo de tous les pays... Paris, capitale mondiale de la bimbeloterie bas de gamme.

Nul doute que les victimes d'agressions sexuelles sur le Champ-de-Mars apprécieront les propos de l'adjoint. À ce niveau d'inconséquence, le personnage mérite son effigie sur les étals des boutiques. Un modèle réalisé avec de la pâte à tarte. À consommer avant la date de péremption... qui ne saurait tarder !

Jany Leroy
Jany Leroy
Chroniqueur à BVoltaire, auteur pour la télévision (Stéphane Collaro, Bêbête show, Jean-Luc Delarue...)

Vos commentaires

36 commentaires

  1. Puisque les maires adjoints de la Mairie de Paris, considèrent que les vendeurs à la sauvette font partie du folklore de Paris ! je rappelle que les vendeurs à la sauvettes, vendent la plus par du temps des objets volés et qu’ils commettent donc du recel d’objet volés et que c’est un délis où un crime ! Et bien il serrait temps que les Maires Adjoints et les Conseillés Municipaux, de la Mairie de Paris soit d’avantage harcelé et importuné par ces vendeurs à la sauvettes ! Amitiés à tous Hervé de Néoules !

  2. Toutes les villes de gauche à travers le monde, fussent-elles les plus riches et les plus belles deviennent d’immondes cour des miracles dès que la gauche les gère. New York qui était redevenu une ville sure et propre grâce à Juliani est en train de sombrer de nouveau avec l’actuel maire démocrate. San Francisco croule sous la drogue. etc.
    Quand j’ai lu dans la presse la forte déclaration de ce monsieur Thocquard sur les vendeurs à la sauvette et les joueurs de bonneteau, j’ai essayé d’en savoir un peu plus sur le personnage. J’ai ainsi découvert qu’il a confié à un journal parisien qu’à sa naissance ses parents ont voulu lui donner le joli prénom d’Ho Chi Minh !!! Preuve que la co…rie se transmet de parents à enfants. Ce monsieur est également chargé de la vie nocturne. Comme si Paris avait attendu Foldingo et ses sbires pour avoir une vie nocturne. Mais cette vie nocturne là c’est celle des copains. Par conséquent il s’agit d’une vie nocturne subventionnée.
    Enfin ce monsieur appartient au groupe escrolo qui refuse d’appeler un rat, un rat, mais un surmulot.
    Mais où la gauche va-t-elle chercher autant de talents ?

  3. Comme dans tous les domaines c’est moins du nombre de vendeurs dont il faut s’inquiéter que du nombre d’acheteurs, parce que s’il n’y avait pas d’acheteurs, les vendeurs disparaitraient naturellement ! Autrement dit, comme ce sont essentiellement les touristes qui achètent, ils nous prouvent qu’on peut à la fois avoir le fric pour se payer le déplacement depuis l’étranger et afficher qu’ils sont aussi des ânes par leur absence de discernement, de bon goût et de culture.

  4. Se faire dépouiller de son argent, se faire poignarder, se faire violer, se faire agresser à coups de marteau… cela fait-il partie de la visite de Paris?
    Pauvre pays.

  5. Les touristes ne rêvent que de çà: Paris, ses rats, ses délinquants, ses drogués, les arnaques etc …
    La France tombe vraiment bien bas. Bientôt nous n’aurons plus rien à envier aux tristes villes championnes de la criminalité. On a l’impression que nos dirigeants s’efforcent de nous amener en queue du peloton des pays tiers-mondistes.

  6. Nous n’avons pas la même notion de l’accueil des touristes que ce monsieur.
    Allez donc demander aux touristes étrangers et français s’ils sont satisfaits de se faire détrousser, agresser, importuner.
    Sans compter les grèves des personnels de la tour Eiffel.

  7. Allez, avec de tels charlots, bientôt les vendeurs à la sauvette remplaceront les bouquinistes, et siègeront au conseil de Paris !

  8. Paris sera dans quelques années une capital avec un nom Africain ou islamiste dommage je ne serais peut être plus la pour voir cette déchéance de la France par nos politique

    • Nous avons déjà des rues, des députés, des mosquées, etc. Les quelques années ne dépasseront pas une décennie. Je ne serai plus là, mais nos enfants le vivront, et ça me fait mal.

  9. En fait , ce sont les vendeurs à la sauvette à la place des bouquinistes; la messe est dite mais au dernier moment la permission donnée de ne pas démonter ces  » boutiques » si sympathiques ne sera t elle pas supprimée.

  10. Ce monsieur est sans doute un client de ces vendeurs à la sauvette, et il ne fait pas de doute que c’est sans doute de l’herbe qu’il leur achète.

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