Trop, c’est trop : dans la Haute-Garonne, à quelques kilomètres de Toulouse, le maire de Saint-Lys s’oppose à la création d’un centre d'accueil pour migrants. Le premier magistrat de cette petite ville de moins de 10.000 habitants dénonce des décisions prises par l’État sans aucune concertation.

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1 octobre 2022

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32 commentaires

  1. Ils ont raison de se défendre, sinon ils vont finir comme toutes ces villes périphériques qui servent de tapis pour cacher la poussière.
    Dans ma ville de 16000 habitants, on a vu tout se transformer en moins de cinq ans.
    L’après-midi, les migrants ont remplacés les femmes seules et les personnes âgées qui en ont peur (d’expérience), et les clients des commerçants ont cédé la place aux voleurs.

  2. Il est clair que nous avons affaire à une invasion organisée par des traitres et remplis de l’idéologie suicidaire d’une grande Europe mondialiste et anti-nations.
    La question existentielle est comment pouvons-nous arrêter cela et non pas comment allons-nous enfiler notre col roulé ou comment allons-nous pouvoir nous passer du sèche-linge.

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