Quentin lynché en marge de l’intervention de R. Hassan à Lyon : que s’est-il (vraiment) passé ?

Tandis qu’à l’intérieur de l'amphithéâtre, il y a un accueil triomphal, de l'autre côté du mur, un drame se joue.
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Des « affrontements », pour Le Parisien, une « rixe », selon BFMet France Info. Pour les témoins, victimes de la scène, il s’agit d’une agression d’une extrême violence. Ce jeudi soir, à Lyon, le collectif Némésis a été pris à partie par plusieurs dizaines de militants antifascistes de la Jeune Garde. Quentin, 23 ans, qui s’était porté volontaire pour assurer la protection des jeunes femmes, a été lynché par des individus qui ont pris la fuite. Gravement blessé, il a été déclaré en état de mort cérébrale, ce vendredi, et a reçu les derniers sacrements, selon le collectif Némésis. Les témoins oculaires trop choqués pour témoigner auprès des journalistes, les éléments nous viennent des proches des victimes, toujours à l'hôpital.

Lynchés par une quarantaine d’antifas

Les militantes identitaires avaient prévu un happening qui devait se tenir devant les locaux de Sciences Po, ce 12 février, en opposition à la venue de l’eurodéputée insoumise Rima Hassan au sein de l’université lyonnaise. Tandis qu’à l’intérieur d’un amphithéâtre une vidéo montre l’accueil triomphal qui lui est réservé par les étudiants, de l’autre côté du mur, un drame se joue.

Sur les images, où l’on distingue les militantes encerclées par des dizaines d’antifas, l’une d’elles est attrapée à la gorge puis violemment projetée au sol par un homme. Selon le collectif, la jeune femme, prise de vomissements et souffrant de vives douleurs cervicales, a par la suite été transportée à l’hôpital. C’est en quittant les lieux que les militantes et leurs sympathisants, composé d’amis présents pour intervenir en cas de danger – une quinzaine de personnes en tout –, sont poursuivis jusque dans les rues adjacentes par les mêmes individus, dont certains ont été identifiés par les témoins comme faisant partie du collectif en cours de dissolution la Jeune Garde. Parmi eux un collaborateur parlementaire du député LFI Raphaël Arnault aurait été reconnu par les témoins, aux côtés notamment d'un acolyte qui aurait lui aussi effectué un stage à l’Assemblée nationale auprès du député insoumis et antifa.

Plusieurs agresseurs étaient munis de gants coqués et avaient le visage dissimulé, selon nos informations, des éléments qui laissent envisager une action préméditée. « Ils ont lynché notre petit gars de 23 ans, alors qu’il était seul », s’est émue Alice Cordier.

C’est dans sa fuite que Quentin a été « balayé », cognant son crâne sur le trottoir, ce qui lui aurait causé une première lésion cérébrale, selon les informations de notre journaliste Jean Bexon. Les agresseurs se sont ensuite acharnés sur la victime, qu’ils ont rouée de violents coups de pied, causant une deuxième lésion cérébrale. Après avoir poursuivi son chemin en compagnie d’un camarade pour tenter de rejoindre son domicile, le jeune homme a perdu connaissance avant d’être pris en charge par le SAMU et transporté à l’hôpital Édouard-Herriot, selon les informations du journaliste au Figaro, Paul Sugy. Selon la même source, l’enquête ouverte par le parquet de Lyon « du chef de violences aggravées » a été confiée à la direction interdépartementale de la police nationale.

À l’heure actuelle, ni la direction de Sciences Po ni Raphaël Arnault n’ont commenté l’affaire. Il y a trois jours, Jean-Luc Mélanchon, et avec lui La France insoumise, apportait son soutien à la Jeune Garde en cours de dissolution qui a effectué un recours devant le Conseil d’État. Le parti déclarait alors dans un communiqué : « Nous le disons fièrement : la Jeune Garde est essentielle justement parce qu’elle a pour mission depuis sa création de lutter contre l’extrême droite, contre des groupes fascistes et néonazis de plus en plus violents partout en France. »

Depuis ce vendredi, le collectif Némésis a recueilli un grand nombre de soutien, dont beaucoup appelant à une réponse ferme de l’État vis-à-vis des antifas, notamment à leur inscription au nombre des associations terroristes.

Vos commentaires

79 commentaires

  1. Je n’ose plus rien écrire tellement je suis écoeuré par l’état de ce pays. Pensées fraternelles pour ce jeune Quentin et sa famille effondrée. Paix à lui.

    • Vous avez entièrement raison pendant ce temps Macron rigole et est toujours droit dans ses bottes avec son ideologie

  2. Quand dans les universités qui doivent nous coûter fort cher va t on imposer aux étudiants d’étudier et de bannir tout type de politique ?? Merci Mai 68

  3. Sciences Po est devenue un catalyseur de haine, comme le sont un nombre croissant de campus universitaires. Dire que ces lieux avaient pour vocation première d’enneiger l’art du dialogue et de la rhétorique sur la base d’une large culture générale. Quel fiasco. Un de plus.

  4. Et Mrs DARMANIN et NUNEZ ainsi que vos prédécesseurs, que faites vous ???
    Pourquoi ne pas dépasser nos assemblées impuissantes en agissant par décret. Parlez en donc à votre patron !!!!!!

  5. Sortir de science po, était le signe de grandes connaissances, maintenant c’est l’école des cadres de LFI….donc à ne pas embaucher !

      • Déjà ils passent leur temps à occuper ou dégrader les sites où ils sont sensés étudier, empêchant d’ailleurs ceux qui veulent vraiment étudier de le faire, ils sont aussi vindicatifs envers les syndicats d’étudiants patriotes, qui sont souvent malmenés, agressés

        Et on ne sait comment mais ils ont quand même leur diplôme en fin d’année, complaisance de la direction, pour éviter d’autres dégradations

        En tous cas beaucoup de chefs d’entreprises sont réticents à les embaucher et on comprend pourquoi

  6. Quelle lâcheté, Quentin seul contre cette meute, que des lâches ces antifas fascistes, racistes, haineux.
    Ils sont à vomir ces lâches !
    Justice sera t-elle faite ? J’en doute fort

  7. Et pendant ce temps là, quand il n’a fallut que quelques jours pour dissoudre des Identitaires coupables de n’avoir, eux, que déployé une banderole à la Frontière, ça fait des mois que le Conseil d’Etat, d’habitude si prompt à retoquer des lois votées par la Représentation Nationale, « se tâte » pour savoir s’il faut dissoudre la Jeune Garde, créée par un « député » 3 fois fiché S et qui siege toujours à l’assemblée… Je me demande si les membres de cette prestigieuse institution ne sont aussi responsables de ce qui s’est passé hier. Quant à ceux qui, demain, vont accepter de s’allier avec LFI dans l’espoir de conserver un siège, et surtout de faire un barrage qu’ils appellent « Républicain », j’espère que les électeurs vont enfin ouvrir les yeux.

  8. Je cherche désespérément les auteurs d’extrême droite, d’attaques contre des soutiens de
    Melenchon et Rima Hassan, qui auraient laissé leurs victimes blessées, voire sans vie, après une agression visage masqués et armés de barres de fer… Je n’en trouve pas… Par contre à l’image de ce qui s’est passé hier à Lyon j’en trouve plein, affilié a LFI, la Jeune Garde, les antifa, les black blocs… Des universités bloquées par la gauche, des conférences interdites, des entraves a la liberté d’expression, des menaces, des insultes… Applaudis par le guru islamogauchiste. Qui n’est plus dans « Arc Republicain » aujourd’hui ? Le RN ou LFI ? Français, votre avenir dépend de votre vote…

  9. Qu’attendre de l’état dans cette affaire puisque chaque observateur éclairé sait que LFI est la soupape respiratoire de la macronie permettant à cette dernière de survivre. L’antifa se comporte comme se comportaient ses frères d’arme à Berlin dans les années 30/31 et qui heureusement ont été expédiés ensuite à Dachau et Sachshausen ce qui fut une excellente chose.

    • Les membres de la jeune garde qui font le « sale boulot » devraient se rappeler ce qui est arrivé aux SA en Allemagne. Après avoir fait ce qu’il fallait pour dégager la route à Hitler, ce dernier les a tous fait éliminer lors de ce qu’on a appelé la nuit des longs couteaux le 30 juin 1934. Devenu chancelier en 1933 grâce à leurs actions, après s’être bien servi d’eux, il a vite fait de faire disparaitre tous les témoins gênants… L’histoire est un éternel recommencement… Mais ces jeunes gauchos sortis d’écoles où il n’ont rien appris sont incapables de mémoire.

  10. Ceux qui s’appellent antifas font le sale boulot de notre élite dauchiste  »respectable » qui se désole de la violence.

  11. « beaucoup appelant à une réponse ferme de l’État vis-à-vis des antifas, » l’Etat ne fera rien car impuissant limite complice il faut une réponse citoyenne. Aux armes citoyens, formez vos bataillons. (paroles de la Marseillaise)

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