Marine Le Pen et Laurent Wauquiez élus à la tête de leur groupe parlementaire

Brève breve

Après les élections législatives vient l'heure de la rentrée parlementaire et des élections internes. Ce 10 juillet, les 123 députés du Rassemblement national ont faire leur rentrée. Sans grande surprise, Marine Le Pen a ensuite été réélue à la tête du groupe RN à l'Assemblée nationale, fonction qu'elle occupait déjà sous la précédente législature.

À ses côtés, le groupe « À droite ! », formé par Éric Ciotti, toujours président des Républicains, et 16 autres députés élus sous l'étiquette LR-RN vient d'être formé et a également fait ses premiers pas au palais Bourbon.

Chez Les Républicains, Laurent Wauquiez, qui fait son entrée au palais Bourbon, a, lui aussi, été élu à la tête du groupe parlementaire après une réunion de plus de trois heures. Selon Le Figaro, unique candidat au poste de président de groupe, il aurait été élu avec au moins 34 voix sur une quarantaine de députés présents. Laurent Wauquiez a promis que son groupe, nommé « la droite républicaine », voterait les motions de censure dès lors que des Insoumis seraient au gouvernement. « Nous ne les laisserons pas accéder au pouvoir », assure-t-il. Il assure également qu'ils « ne participeront pas à une coalition gouvernementale ».

Mais d'après les informations du Parisien, le groupe LR connaîtrait déjà des défections. Ainsi, Thomas Lam, élu sous l'étiquette LR/Renaissance, aurait décidé de rejoindre le groupe Horizons.

Vos commentaires

9 commentaires

  1. Et dire que j’ai voté pour le RN… Nous ne sommes pas au bout de nos surprises. J’ai ma carte des PATRIOTES… Florian Philippot et EZ me paraissent toujours les plus sincères. MLP mange à tous les râteliers du moment que l’herbe est bonne…

  2. Le président de région, Laurent Wauquiez, est sommé de s’expliquer sur les subventions versées à une association en charge de la répartition des migrants, ainsi que sur la présence de son directeur général parmi les élus de la majorité.  

    A première vue, tout les oppose. D’un côté, Laurent Wauquiez, président de la région Auvergne Rhône Alpes. De l’autre, Viltaïs, association désignée comme partenaire des acteurs publics locaux dans le projet de répartition des migrants sur le territoire français. Figure totem de la droite, le premier nommé trace son bout de chemin à la tête de la région depuis 2016, le regard tourné vers l’Élysée. L’association s’est quant à elle fait un nom, depuis que les habitants du petit village de Bélâbre, dans l’Indre, se sont insurgés contre son projet d’implantation d’un centre d’accueil pour demandeurs d’asile. La médiatisation de l’association a fini par jeter une lumière crue sur ses ramifications politiques, à mesure que la grogne s’amplifiait. Soutien actif des villageois, le médiatique avocat Pierre Gentillet révélait récemment les liens troubles entretenus entre la région Auvergne-Rhône-Alpes et le directeur général de Viltaïs, Yannick Lucot, par ailleurs élu de la majorité LR au sein de la région.

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