Plus vacharde que la malédiction de Toutankhamon, celle du rock and roll vient de frapper à nouveau, avec l’héritage de . En effet, et ce, hormis celle du fameux club des « 27 », Jimi Hendrix, Janis Joplin, Otis Redding, Brian Jones, Jim Morrison et autres icônes fauchées en pleine gloire à vingt-sept printemps, il y a encore l’autre célèbre malédiction, dite des veuves noires.

Il y a, bien sûr, Courtney Love, épouse de Kurt Cobain – encore un autre membre des « 27 » –, accusée post mortem de toutes les turpitudes possibles. Ainsi n’aurait-elle pas hésité à faire tuer son mari. Si la chose se révélait avérée, les amateurs de rock ne pourraient que lui dresser des autels. Mais il y a, surtout, la plus emblématique de ces épouses morganatiques : Yoko Ono, la veuve de John Lennon. serait-elle en passe de mettre ses Louboutin dans les traces laissées par les sandales de geisha de la Niponne honnie ? Ça en prend le chemin.

Au juste, à Yoko, que reprochaient les fans ? Dans le désordre :

– Autrefois, John Lennon était pilier de pub, passablement réactionnaire ; bref, parfaitement anglais. Sous son influence, il se transforme en hippie avachi. Et pour lutter contre la guerre du Vietnam, ils passent près d’un mois dans le lit d’un palace cinq étoiles. Les journalistes présents au happening s’en tiennent encore les côtes de rire.

– Elle lui fait chanter son hymne le plus crétin, “Imagine”, dans lequel il veut en finir avec toute forme de possession privée, alors qu’elle en fait l’un des plus gros propriétaires terriens américains. Interloqué par cette indéniable contradiction, un certain Mark David Chapman la résoudra en butant le “working class hero” devant son hôtel particulier new-yorkais. Tout un symbole.

– Elle s’obstinait à chanter avec lui sur scène. Entendre la mère Ono hululer lors du Live Peace de Toronto, en 1969, donne un assez bon avant-goût de ce que pourrait être une apocalypse prochaine. On s’étonner, après, qu’, présent sur les lieux du crime, se plaigne aujourd’hui de problèmes de surdité récurrents.

– Plus grave : c’est elle qui aurait mis fin aux Beatles, empochant au passage un sacré paquet de dollars tout en se débrouillant pour que Julian, le premier fils de John Lennon, soit un peu déshérité dans la foulée. Ça ne vous rappelle personne ?

Voilà ce que les fans de Johnny reprochent aujourd’hui à Laeticia :

– Ses costumes de scène donnaient déjà le vertige : chef sioux de fête foraine et autres Mad Max en peau de zébu façon Saint-Maclou. Grâce à elle, il atteint des sommets en 1996, lors de son concert à Las Vegas. Coupe de cheveux de footballeur est-allemand et justaucorps à la Véronique et Davina. Aux , on a rétabli la pour moins que ça.

– Elle l’a empêché de voir tous ses copains rigolos au motif qu’ils picolaient trop, ce qui est sûrement très exagéré. D’ailleurs, on n’a jamais vu Jacques Dutronc et Eddy Mitchell boire entre deux verres.

– À cause d’elle, il a été vu chantant en duo avec Lara Fabian et Patrick Bruel, avant de plaider coupable en comparution immédiate devant la gravité des faits.

– Pire que tout : non contente de faire déshériter David et Laura, elle donnait du « Mamour » à Johnny en public. Bref, et ce, au même titre que l’autre cinoque avec son Fab Four transi d’amour niais, elle a rendu son mari idiot.

Il n’en faudra, probablement, guère plus pour que la foule arrête son opinion, faute d’arrêter le coupable, sachant que Laeticia Boudou en a une assez belle, de tête ; tête de coupable, évidemment. Circonstance atténuante pour elle, au demeurant : elle rend service à la musique en n’en faisant pas. Ces choses dites, Johnny soit qui mal y pense.

16 février 2018

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