Alors que Le Parisien s’étonne que le mouvement anti-masque soit ultra-minoritaire en France, de puissantes voix s’élèvent, chaque jour, pour en dénoncer la politisation. Si des milliers d’Allemands se sont réunis, à Berlin, pour protester contre le port d’un masque, à Paris, ils n’étaient effectivement que moins d’un demi-millier.

Une campagne sans précédent sur les chaînes d’info a bourré le crâne des Français pour leur faire entendre que les masques étaient un outil stratégique pour lutter contre la pandémie. Rares étaient les scientifiques invités sur les plateaux pour y exprimer leur colère. Le docteur Perronne et le professeur Raoult, traités de charlatans, ont pratiquement disparu de nos écrans. Le gouvernement impose le masque partout et pour tous, provoquant ainsi la réaction de plus en plus violente d’un certain nombre de médecins et de savants.

C’est ainsi que, sur le site de l’anthropologue J.D. Michel, le Dr Louis Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur, s’est exprimé pour le Collectif soignant pour une politique sanitaire COVID-19 juste, éclairée, et proportionnée en se demandant : « À quoi joue le gouvernement ? À quoi jouent les médias ? À quoi jouent les médecins ? » Suivent alors quatre feuillets d’explications et d’interrogations. « Il faut arrêter l’instauration et la pérennisation de lois d’exception liberticides. Depuis quand le gouvernement se donne-t-il le droit de décider de ce que les médecins peuvent prescrire ? Pourquoi les gens doivent-ils encore porter un masque aujourd’hui ? » Le docteur Fouché affirme qu’il n’y aura pas de seconde vague et que la situation épidémique est bel et bien derrière nous. Il dit même qu’il y a plus de suicides par jour que de morts par Covid-19.

Il n’hésite pas à choisir son camp en remerciant Jean François Toussaint, Alexandra Henrion-Caude, Jean-Dominique Michel, Didier Raoult, Philippe Parola, Jean Christophe Lagier, Christian Perronne et « tous les autres héros que j’oublie », puis il accuse « la science, la médecine et la politique d’être ternies de tant de conflits d’intérêt et de corruptions ». Alors pour quelles sordides raison le gouvernement, les maires etc., nous imposent ce masque devenu muselière ?

Il faut savoir raison garder, et l’équipe du Président Macron en est bien loin. Si nous lisons une autre tribune écrite sur le site Putsch, par Michel Maffesoli, professeur émérite à la Sorbonne et membre de l’Institut universitaire de France, il va jusqu’à évoquer un « gouvernement de la terreur » et un « masque qui sert de protection à une bureaucratie voulant à tout prix maintenir son pouvoir ».

Michel Maffesoli, comme Robert Kennedy, Jr., samedi dernier, à Berlin, devant des milliers d’anti-masque, affirme que nous sommes dans une stratégie de la peur « réclamant l’obéissance en faisant trembler ». Il est agité, écrit-il, « le fantasme d’une pandémie dont de nombreux scientifiques soulignent l’inanité, mais qui justifient un gouvernement de la terreur ». Et de préciser que voilà « le plus sûr moyen d’infantiliser puis de soumettre le peuple ». Et de citer Machiavel : « Celui qui contrôle la peur des gens devient le maître de leurs âmes […] »

Il parle lui aussi de « mascarade généralisée, un moyen contemporain de contrôler la peur et ainsi d’empêcher du moins de minimiser la résistance ».

« Mais progressivement, ce masque ne favorise plus la résistance. Bien au contraire, il sert de protection à une bureaucratie voulant à tout prix maintenir son pouvoir. Le masque étant pour elle le moyen d’assurer et d’assumer ce que Pascal nomme, judicieusement, le divertissement. »

Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais dès que je sors, j’ai la nausée de voir tous ces gens avec un masque comme s’ils étaient des bœufs partant pour l’abattoir. Ces Français qui ont acheté, depuis le 4 mai dernier, pour 300 millions d’euros de masques dans les grandes surfaces !

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