L’agenda sécuritaire des hauts dirigeants s’accélère et la Maison-Blanche ne fait pas défaut au mouvement : l’équipe Biden a, cette semaine, manifesté sa volonté d’imposer un retour des mesures liberticides : pour tous, y compris les enfants en classe, vaccins, confinement…

Ce 30 juillet, Ron DeSantis, gouverneur de Floride, lui a rappelé de façon ferme et non équivoque que son État resterait un État libre. Pas question de céder à la terreur prétendument sanitaire.

Son discours, qui s’est concrétisé par la signature d’un décret, a souligné que faire porter des masques aux enfants pouvait avoir des conséquences négatives sur leur santé en altérant la respiration. Il a également rappelé que cela affecte les communications en classe et la performance des élèves. Qu’il n’y a aucune preuve que les comtés l’ayant imposé aient fait mieux que les autres.
Ron DeSantis a déclaré que ses propres enfants n’ont jamais porté de masques et qu’ils n’en porteraient pas.

Hors contexte scolaire, il a annoncé qu’il ne réimposerait aucune restriction Covid dans l’État de Floride malgré l’arrivée du variant Delta en Amérique. Car la courbe de mortalité révèle que s’il y a plus de cas, les sont au plus bas.

Ancien militaire Marine de 42 ans, DeSantis est un gouverneur très apprécié par une large majorité des Floridiens. Il est, de plus, pressenti pour occuper un jour la fonction suprême à Washington. Il représente une approche traditionnelle et patriotique de la gouvernance : le citoyen est un être responsable qui doit rester libre dans un État indépendant et protégé. Tout l’opposé de l’équipe Biden qui cherche absolument à emprisonner l’individu dans une vision marxiste de la  américaine : le moins de possible au service d’un gouvernement fédéral tyrannique.

Il est grand temps que les États reprennent l’autonomie que la Constitution de 1787 leur a garantie et qu’ils ont laissée, en plus d’un siècle, se consumer au bénéfice d’un fédéralisme dévoyé. Le gouverneur de Floride montre la voie et on s’en félicite.

1 août 2021

BVoltaire.fr vous offre la possibilité de réagir à ses articles (excepté les brèves) sur une période de 5 jours. Toutefois, nous vous demandons de respecter certaines règles :

  • Pas de commentaires excessifs, inutiles ou hors-sujet (publicité ou autres).
  • Pas de commentaires insultants. La critique doit obéir aux règles de la courtoisie.
  • Pas de commentaires en majuscule.
  • L’utilisation excessive de ponctuations comme les points d’exclamation ou les points de suspension rendent la lecture difficile pour les autres utilisateurs, merci de ne pas en abuser !

Vous pouvez désormais commenter directement sur Boulevard Voltaire :

Pas encore de compte, inscrivez-vous gratuitement sur bvoltaire.fr

La possibilité d'ajouter de nouveaux commentaires a été désactivée.

5 8 votes
Votre avis ?
33 Commentaire(s)
le plus populaire
le plus récent le plus ancien
Commentaires en ligne
Voir tous les commentaires