Dans la lutte contre l’épidémie, il y a plusieurs fronts : celui de la recherche, mais aussi celui de la technique. Ayant travaillé longtemps en tant qu’électronicien pour le secteur médical (, labos) et résidant une partie de l’année en , il m’a semblé que l’information suivante publiée hier par ANSA.it (l’équivalent de l’AFP), mais peu médiatisée ici, méritait d’être relayée.

En Italie, le professeur Marco Ranieri, directeur du Département de réanimation et d’anesthésie de l’hôpital Sant’Orsola, de Bologne, a fait modifier, avec quelques collègues, un respirateur mono-patient pour le transformer en bi-patient.

Cet appareil a été expérimenté avec succès et permet de doubler la capacité de traitement des malades atteints du coronavirus.

Un kit de modification a été lancé en fabrication par une entreprise de Mirandola et pourra approvisionner tous les hôpitaux italiens et également étrangers qui en feront la demande.

C’est une découverte extraordinaire, et tellement précieuse dans ces moments tragiques. Le responsable régional des urgences n’a pas hésité à déclarer : « È come moltiplicare i pani e i pesci ! » (« C’est comme la multiplication des pains et des poissons ! »).

L’Italie, comme dans la des , a été abandonnée par l’Europe. Pire : dans cette crise du coronavirus, elle a été choquée par les critiques, les accusations, le mépris, notamment de la . Et les Italiens étaient horrifiés par la légèreté de la réaction du gouvernement français. Pourtant, les Italiens se battent !

22 mars 2020

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