Émeutes en Espagne : Vox appelle à la « remigration » de tous les clandestins
Les émeutes laissent la place à l’affrontement politique. Après les violences qui ont secoué le sud-est de l’Espagne, notamment la commune de Torre-Pacheco, suite à l’agression présumée d’un retraité par trois jeunes Maghrébins, le débat sur la question migratoire s’enflamme. Vox, le parti de la droite espagnole accusé par ses adversaires de « jeter de l’huile sur le feu », appelle à la « remigration » de tous les clandestins présents sur le sol espagnol et de tous les « migrants légaux qui commettent des crimes ». Une proposition forte pour lutter contre la hausse sans précédent des entrées migratoires à laquelle est confronté le royaume hispanique.
La politique d’ouverture des socialistes
« Dites la vérité ! Ce sont des voisins excédés, pas des ultras ! » La séquence a déjà été visionnée des centaines de milliers de fois. Une jeune Espagnole hurle sur une journaliste en plein direct et lui demande de « dire la vérité ». Selon cette jeune femme, les violences qui secouent la ville de Torre-Pacheco ne sont pas du seul fait de « l’extrême droite », comme le présentent de nombreux médias du pays. À l’écouter, il y aurait également des riverains « excédés » par la situation migratoire de leur ville, qui compte déjà près de 30 % d’étrangers dans sa population. Une analyse partagée par José María Ballester, journaliste espagnol contacté par BV. « Il y a dans ces mouvements 70 % d’agacement de la population espagnole et 30 % de groupuscules violents qui, je le précise, n’ont rien à voir avec Vox », explique le journaliste.
Terrible image. Des civils dont une jeune adolescente hurlent à la journaliste espagnole de dire la vérité sur Torre-Pacheco. Ce n'est pas "l’extrême droite qui se livre à la violence". Ce sont des habitants excédés par l'insécurité. https://t.co/qv1Mw3ENPg
— Marc Eynaud (@Eynaud_Marc) July 16, 2025
Cette colère trouve un écho important sur la scène politique nationale. Vox, en premier, se fait le porte-parole de ce ras-le-bol populaire face à la situation migratoire du pays. En trente ans, l’immigration en Espagne a explosé. En 1998, on comptait 637.000 étrangers sur le sol espagnol, soit 1,6 % de la population. Aujourd’hui, selon l’Instituto Nacional de Estadística, on dénombre 6,95 millions d’étrangers, en Espagne, soit 14,13 % de la population. « Bien sûr, l’Espagne connaît une situation migratoire encore loin de celle vécue par ses voisins européens. Ce n’est que le début, mais le sujet va de plus en plus compter, dans les prochains mois », pronostique José María Ballester.
D'autant que le pouvoir socialiste actuel n’entend pas fermer les frontières, au contraire. En déplacement en Mauritanie, Pedro Sánchez, chef du gouvernement, saluait, ce 16 juillet, les apports « positifs » de l’immigration pour son pays. À l’inverse de nombreux pays européens, les socialistes espagnols ne se cachent pas de vouloir « accueillir ceux qui viennent de l’extérieur » pour « garantir l’État-providence ». Mesure concrète de cette politique favorable à l’immigration de masse, le gouvernement a annoncé, en décembre dernier, son intention de régulariser 900.000 migrants, d’ici trois ans. Il y a dix jours encore, Pedro Sánchez écrivait sur son compte X : « Aujourd’hui, l’Espagne est une terre d’accueil et ceux qui viennent contribuent par leurs efforts à la construction d’une Espagne meilleure. » À cela s’ajoute la répartition, sur l’ensemble du territoire, des mineurs non accompagnés qui devrait débuter en août.
La droite favorable à la remigration
Une politique à laquelle la totalité des Espagnols n’adhère pas. Avant les émeutes de Torre-Pacheco, le pays avait ainsi connu de nombreuses manifestations contre l’immigration massive. Et aujourd’hui, Vox, troisième force politique en Espagne, appelle à mettre un terme à « l’invasion migratoire ». « De plus en plus, les Espagnols souffrent des politiques de frontières ouvertes », se désole le parti de droite, qui demande donc de renvoyer dans leur pays d’origine tous les clandestins ainsi que tous les migrants légaux qui sont condamnés pour des crimes. Une mesure que l’on retrouve dans de nombreux programmes européens des partis de droite patriote. « L’immigration n’était pas le thème de prédilection de Vox quand le parti a explosé sur la scène nationale en 2018. Mais, depuis quelques mois, Vox commence à y accorder plus d’importance et grimpe dans les sondages », précise José María Ballester.
De son côté, le Parti populaire (équivalent de la droite et du centre droit) assure qu’une fois aux affaires, ils « expulseront immédiatement tous les clandestins qui commettent des délits ». Une mesure insuffisante, pour Santiago Abascal, chef de Vox, qui fconsidère que tous les clandestins, connus des services de police ou non, devraient être renvoyés dans leur pays. Les socialistes, quant à eux, accusent Vox d’agiter la haine.
La politique d’ouverture de l’Espagne ne sera pas sans conséquence pour la France, tout migrant régularisé en Espagne ayant la liberté de circuler en Europe…
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49 commentaires
J’exige (si je puis dire) que les responsables de l’immigration informent les Français du nombre EXACT d’immigrés que la France accepte d’accueillir et d’entretenir, et de NE PAS DÉPASSER. La plupart des problèmes sont dus à une méconnaissance totale de cette limite. Trop peu d’immigrés ? Trop ou trop nombreux ? Sans un cadre bien défini, nous aurons toujours des problèmes (en plus de ceux qui existent déjà).
La vidéo qui accompagne le texte este suffisamment illustrative: « Dites la vérité », dit une jeune fille au journaliste, consciente qu’elle mentirait. El c’est ce que si passe en Espagne: les gens constatent de plus en plus la tromperie absolue a laquelle le gouvernement les a soumis. C’este incroyablement triste et révoltant ce que gouvernement infâme fait subir à l’Espagne. C’est vraiment triste.
C’est exactement le même problème qu’en France et dans d’autres pays européens : mettez les socialistes au pouvoir et vous subirez une vague migratoire. Quelque soit le pays dirigé par la Gauche, il va s’enfoncer peu à peu dans le déclin le plus complet. les exemples sont frappants quand on regarde l’état de la France, l’Allemagne paie aussi le passage de Merkel pendant de nombreuses années…
Sanchez et ses alliés communistes et gauchistes nés cramponne au pouvoir au prix de toutes les combines
Il est mouillé dans toutes les combines de ses proches et collaborateurs
Mais la soi-disant droite du PP n’est pas mieux ni plus capable de changer les choses
Seul VOX qui est le seul adversaire du PP peut améliorer la situation
Mais le PP est comme le pr EN FRANCE des mots des mots mais rien derrière
En France 70 à 80 % des gens ne veulent plus d’immigration et seront un jour prêts à se soulever pour faire fuir les migrants, si les Pouvoirs Publics ne le font pas.
Cette vidéo est très révélatrice,d’un côté la presse politiquement correcte,et de l’autre une population qui vit au quotidien la réalité de l’invasion migratoire .
Ces « émeutes », très localisées, n’ont été que le résultat de véritables commandos de destruction, organisés, planifiés, professionnels. Ni gauche ni droite ne sont à incriminer en particulier. Des groupes de voyous s’amusent dangereusement à profiter des lacunes, de la passivité, des erreurs des uns et des autres, notamment évidemment de ceux qui provisoirement détiennent le pouvoir, centralisé ou local. Il est vrai que l’immigration est le problème central.