Cherbourg : nuit de violences urbaines suite à la mort de Sulivan

Brève breve

Dans la nuit de samedi à dimanche, Cherbourg (Manche) a été le théâtre de violences urbaines après la mort du jeune Sulivan, à la suite du tir d’une policière, il y a une semaine, alors qu'il tentait d'échapper à pied au contrôle routier du véhicule volé dans lequel il circulait en tant que passager. La policière qui a tiré a été mise en examen, mardi, pour homicide volontaire et placée sous contrôle judiciaire « strict » et n'a donc pas été incarcérée, selon le parquet.

Des individus très organisés, dont certains sont venus de l'extérieur

Selon le maire socialiste de Cherbourg, Benoît Arrivé, qui s'est rendu, dimanche matin, dans le quartier saccagé, accompagné du sous-préfet, « 17 voitures ainsi que les bureaux de France Travail ont été incendiés par les fauteurs de troubles, nombreux et organisés comme en attestent les témoignages des habitants ». « Les premiers éléments conduisent à penser que les exactions de la nuit, incendies et tags retrouvés ce matin dans toute la ville, ont été commis par des individus très organisés, dont certains sont venus de l'extérieur pour casser et attiser la colère après le drame du début de semaine », a-t-il dénoncé, dans son communiqué.

Le maire a demandé des renforts de police « afin de ramener le calme et la sécurité dans les meilleurs délais ».

Après une marche blanche, mercredi, qui avait réuni environ 600 personnes le 12 juin, un rassemblement devant le tribunal judiciaire de Cherbourg a eu lieu, le 15 juin, à l'appel de la famille de Sulivan demandant le placement en détention provisoire de la policière.

Vos commentaires

28 commentaires

  1. Pauvre policière..encore une vie détruite au service de son pays en pleine décadence.. .la victime??..c’est la policière…sans aucune hésitation…

  2. Quand un policier vous fait signe de vous arrêter, il faut s’arrêter point c’est tout. C’est ce que tout le monde faisait dans les années 1960-70s et même encore 1980s, sauf exceptionnellement les très gros truands. La France de ces années était une vraie démocratie.

  3. Un jeune issu de l’immigration refuse d’obtempérer lorsqu’il est arrêté par la police alors qu’il est pris en flagrant délit de vol de voiture. Ensuite, conscient de l’impunité dont bénéficient les petits gangsters en France grâce a notre politique judiciaire, il roule les mécaniques et bouscule les policiers. Mettez-vous a la place de policiers quand soudain ils sont charges par ce genre d’apprenti criminel, sachant que ces gens ne font plus de quartier, et tirent ou sortent leur couteau sans sommation, étant certains de recevoir l’appui de RFI (et par conséquence de Front Populaire), ils ont peur, se protègent, et au moindre mouvement suspect, répliquent en tirant. Self-défense ! Le seul pouvoir régalien face a l’irrespect et a la dangerosité de la société. Circonstances atténuantes pour la policière. Petit a petit, les délinquants devront apprendre a s’arrêter lorsqu’on le leur demande, et qu’ils ne sont pas au-dessus des lois. Plus d’impunité.

  4. La police devrait tirer dans les jambes pour immobiliser les fuyards. Ça éviterait la prison (pour la police!)

    • Et après ils seraient à la charge de la société en tant qu’handicapés ? Non il faut tirer plus haut, ça calmerait rapidement les esprits.

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