C’est reparti pour un tour. Cela dit, c’est tous les jours que c’est reparti pour un tour.

Gamin, on est persuadé qu’à minuit, ce jour-là, il va se passer quelque chose. On ne sait pas quoi exactement, le père Noël, saint Nicolas ou le Petit Jésus étant déjà passé la semaine d’avant, donc, ça ne peut pas être aussi magique, mais il va se passer quelque chose, c’est certain.

Plus grand, on fait semblant d’y croire en soufflant dans sa langue de belle-mère, coiffé d’un chapeau pointu. Plus vieux, parfois, on se dit qu’on pourrait peut-être avancer sa montre et faire ça plus tôt, sans chapeau de belle-mère, histoire de ne pas se coucher trop tard et de n’avoir pas trop mal au crâne le lendemain pour le traditionnel concert du Nouvel An.

Au fond, le changement d’année au premier janvier n’est jamais qu’une convention de manœuvre dans le calendrier ! Jusqu’à la fin du XVIe siècle, en Occident, ce passage ne se faisait-il pas aux alentours de Pâques ?

Mais c’est la tradition d’adresser ses vœux à ceux qu’on aime. Et c’est très volontiers que la rédaction de Boulevard Voltaire se plie à cette heureuse coutume.

Avec les vœux viennent les bonnes résolutions (à ne pas confondre avec les promesses électorales !). Nous n’en prendrons qu’une seule : celle de rester fidèle à l’esprit de liberté et de vérité qui anime Boulevard Voltaire depuis sa création en 2012.

Belle et heureuse année 2020.

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