Sissi peut-il lutter contre les islamistes ?

Après les deux attentats qui ont frappé deux églises coptes, la journaliste Marie-Gabrielle Leblanc souligne l’engagement du président de la République égyptienne Abdel Fattah al-Sissi en faveur de ces chrétiens persécutés.

Elle accuse les médias bien-pensants, qui le présentent comme un dictateur, d’entraver son action en l’empêchant de durcir sa position contre les islamistes.

S’il ne parvient pas à éradiquer le terrorisme, la faute en revient aussi à son prédécesseur, Hosni Mubarak, qui a laissé son peuple dans une “ignorance crasse” et, donc, très perméable aux discours des responsables des mosquées, tous très radicalisés et violemment antichrétiens. Et le recteur de la mosquée Al-Azhar, tartuffe patenté, risque fort de “rouler dans la farine” le pape François, lors de sa prochaine visite en Égypte, au lieu de favoriser le dialogue interreligieux.