Depuis les élections européennes, le système claironne partout que les « » progressent. On a encore eu la preuve de cette réalité au second tour des , même si cette progression est à mettre en perspective avec la hausse de l’abstention.

Si on assimile la doxa des « Verts » à l’écologie, on ne peut que se satisfaire de voir que les valeurs premières qui font l’humanité sont valorisées.

En effet, dans sa définition originelle, l’écologie est la science qui étudie les rapports entre l’homme et la nature afin d’optimiser leur harmonie. Cet objectif de quête pour le bien-être est à souligner, puisqu’il se fonde sur un principe assez tendance, le « gagnant-gagnant ».

L’écologie, c’est le retour aux dogmes basiques de l’humanité, l’écologie, c’est la relation grégaire entre l’homme et son environnement, l’écologie, c’est l’acceptation du circuit court et, subséquemment, recyclable, dans la satisfaction des besoins physiologiques de l’homme, l’écologie est donc de culture conservatrice.

L’écologie politique s’est imposée partout dans le monde et particulièrement en depuis les années 80.

En France, ce mouvement, représenté principalement par EELV, promeut la défense de la nature par la multiplication des actions contraignantes contre l’homme, au risque de paraître punitive. Elle s’est appuyée sur une niche politique très tendance dans les années 80, le gauchisme avec ses forces et ses faiblesses.

Ainsi, dans notre pays, l’écologie est devenue une idéologie progressiste proche de la gauche extrême, ce qui est totalement en opposition avec les valeurs conservatrices originelles défendues par cette science.

Aujourd’hui, l’écologie en France est plus politique que scientifique, elle peut frayer avec les idéaux les plus sectaires en allant parfois jusqu’à comprendre, pour ne pas dire soutenir, les actions des zadistes, des antifas, des indigénistes, des décoloniaux, des racialistes.

L’écologie politique française est mondialiste et n’hésite pas à défendre l’islamisme. Elle prône un modèle de société dans lequel l’autorité serait mise à mal : cela s’appelle le laxisme.

Les bons résultats des Verts aux élections européennes puis aux élections municipales ne sont pas dus à un besoin de verdissement de la politique par les Français, mais plutôt au contexte actuel.

Le pouvoir en place déçoit par ses errements, ses mensonges et son amateurisme, les oppositions sont inexistantes ou inaudibles, divisées ou affaiblies, bref, l’occasion est bonne pour asseoir le vote de contestation.

C’est EELV qui profite de cette situation, mais sans que les électeurs adhèrent réellement aux valeurs et aux actions défendues par Yannick Jadot et ses amis.

Les Français respectent l’ordre et l’autorité. Alors a-t-on dit aux électeurs écolos qu’ils votent pour et ce qu’il représente ? Rappelons-nous qu’en 2018, le maire vert de Grenoble avait remis la médaille de la ville à celui qui défie l’ordre et l’autorité ?

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