Au Sénat, Pierre-Édouard Stérin invite les parlementaires à se pencher sur le cas Soros
La gauche est obsédée par cette idée. Les hommes d’affaires de droite mettant leur fortune au service de leurs idées. Avec Vincent Bolloré, Pierre-Édouard Stérin est, à ce titre, l’ennemi public numéro 2. Dans l’Olympe où évoluent nos donneurs de leçons professionnels, que le milliardaire puisse influencer - et biaiser, à travers ses investissements - la vie démocratique de notre pays, cela va de soi. En revanche, lorsque l’influence de George Soros est évoquée, c’est l’indignation : « fantasme conspirationniste ».
Pierre-Édouard Stérin était auditionné par le Sénat, ce jeudi 4 juin. Quelques jours auparavantn c’était son collaborateur Arnaud Rérolle, directeur du projet Périclèsn qui était entendu par les parlementaires. Au palais du Luxembourg, dans le cadre d’une commission d’enquête sur les mécanismes de financement des politiques publiques par des organismes de droit privé, les sénateurs veulent faire la lumière sur les « risques en matière d’influence, d’absence de transparence financière et d’entrave au fonctionnement de la démocratie ».
Sans mâcher ses mots, celui qui a fait fortune grâce à Smartbox a déroulé, en visioconférence, les convictions qu’il porte. « Je suis en faveur de la remigration des étrangers délinquants, sans papiers ou au chômage depuis plus de douze mois », explique-t-il, par exemple, ce jour-là, se qualifiant ainsi, sur ce sujet, « à droite de l’extrême droite ».
« Faire le bien »
Pierre-Édouard Stérin, qui habite en Belgique depuis 2012, revient sur les raisons de son choix. « Je suis ce qu’on appelle un exilé fiscal, explique-t-il, depuis 15 ans, j’économise entre 100.000 et 200.000 euros d’impôts. » Sa décision est prise sous la présidence de François Hollande. « Je n’aime pas les socialo-communistes », justifie le fondateur du Fonds du Bien commun. « Non, monsieur Stérin, vous n’êtes pas un exilé, lui a répondu, sur X, le député écologiste Benjamin Lucas. Un exilé, c’est quelqu’un qui fuit la guerre ou la misère pour survivre, espérer un peu de dignité. Vous, vous êtes un égoïste, cupide et méprisable. »
L’homme confie aux parlementaires l’origine de sa volonté d’investir dans le monde des idées. « Tout ça pour quoi ? » Une fois devenu milliardaire, quelle pouvait être la finalité de l’accumulation de tant de richesses ? « J’ai décidé de donner un sens différent à ma vie […] pour essayer de faire le bien. »
« Périclès, ce n’est pas un projet politique, c’est un projet métapolitique qui vise à diffuser, en France, des idées libérales conservatrices afin de permettre aux personnes convaincues de l’intérêt de ces idées de pouvoir ensuite voter en cohérence avec ces idées auxquelles ils adhéreraient. » Le milliardaire catholique espère ainsi avoir, dans les prochaines années en France, une politique de droite qui applique ce en quoi il croit.
Soros, « la bête noire de Trump »
Malicieusement, en fin d’audition, Pierre-Édouard Stérin a rappelé aux sénateurs socialistes qui l’interrogeaient qu’il ne faisait rien de plus, rien de moins que le milliardaire hongrois George Soros et que, ce faisant, les travaux de la chambre haute sont partiaux. « Je m’étonne que des structures beaucoup plus puissantes que la nôtre et extrêmement politiques - je pense à la galaxie George Soros - n’aient pas été conviées. » L’homme d’affaires explique « donner quelques millions d’euros » quand le fondateur de l’Open Society « donne plus d’un milliard d’euros par an depuis l’étranger ». Il n’en fallait pas plus à l’émission Quotidien pour fustiger le « fantasme conspirationniste » auquel céderait Pierre-Édouard Stérin. L’émission animée par Yann Barthès présente George Soros comme « la bête noire de Trump et de toutes les extrêmes droites mondiales », expliquant aux téléspectateurs que tous les « complotistes de la planète » accusent ce dernier de tous les maux imaginaires : un homme qui « finance le Grand Remplacement, incarne la finance internationale et tire les ficelles de tous les puissants de ce monde ». « Je n’arrive pas bien à saisir la frontière entre métapolitique et politique », soulignait, quelques minutes auparavant, la socialiste Colombe Brossel, rapporteur de la commission d’enquête. Une incompréhension visiblement sélective.
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33 commentaires
Ce Benjamin Lucas démontre à quel point il d une malhonnêteté intellectuelle inouïe être milliardaire de droite c est nocif mais être milliardaire de gauche c est tout ce qu il y a de mieux
Je pense que ce benjamin lucas est un écolo islamiste qui n’a jamais rien fichu de toute sa vie, et il accuse les gens qui quittent la France cause fiscalité ? Vas d’abord travailler et ensuite on discutera pauvre FOU !
Lettre à l’attention de Monsieur Pierre-Edouard STERIN
Je remercie Yves-Marie Sévillia de bien vouloir la lui transmettre.
Au secours Monsieur Pierre-Edouard Stérin , les Français n’en peuvent plus de cette gestion aussi bête que stupide , de cette suffisance aussi ridicule que grotesque , de cette politique mondialiste aussi irréaliste que destructrice de cette perte d’identité , de cet abandon de notre souveraineté , de cet étau dans lequel le pouvoir européen et ses followers ( dont Macron est la boussole ) qui ne veulent que nous soumettre pour mieux nous maîtriser.
Pourquoi ne constitueriez vous pas avec Vincent Bolloré , Bernard Arnaud , François Pineau et quelques hommes bien construits comme David Lisnard, Nicolas Dupont-Aignan et quelques belles volontés un Groupe de soulèvement des français désireux de redresser la France par la reconquête de son économie , de son industrie de sn savoir .
N’est-ce pas là un credo sur le chemin du bien qui vise plus à donner de la richesse qu’à prélever des impôts?
Gérer la France et nos vies non pas en fonction des dictats de politiciens qui n’ont jamais vu une entreprise autrement que sur le papier, non pas en fonction des désidératas de ces penseurs hors sol qui réduisent l’ouvrier à un niveau social au lieu de l’élever au rang de celui qui sait , non pas en détruisant une politique de la famille pour se lamenter ensuite de la baisse de la natalité , mais en valorisant le travail , l’effort , la réussite , l’envie de gagner pour donner .
Monsieur Pierre-Edouard Stérin , je suis sûr que vous trouveriez dans vos réseaux et le pays tout entier plus de bonnes volontés qu’il n’en faut pour que nos enfants aient envie de poursuivre ce combat.
A yves Heulnot… David Lisnard.. Dupont-Aignan …vous parlez pour vous. Perso, je n’en veux absolument pas.
Souvenons nous aussi de monsieur Pierre Berger. La gauche a des indignations sélectives, ce n’est pas nouveau. Ces tartuffes aux idées corrompues sont prêts à renier toutes les valeurs auxquelles ils font semblant de croire. Étant persuadés d’être le camps du bien mais également que la fin justifie les moyens, ils étalent en permanence leurs contradictions entre leur idéal et leurs comportements opportunistes ce qui les discrédite. Leur problème c’est que c’est de plus en plus visible. Sortons de ce socialisme faisandé.
Sterin a déclaré : je suis un centriste de droite….donc, pas loin des macronistes.. je suis à l’extrême gauche de l’extrême droite au niveau économique… En fait, c’est un conservateur libéral, européiste et mondialiste. Pas mieux que ses amis milliardaire de gauche. Comme tous ces » bobos de droite » qui ont du » pognon », il a fui la France… Un vrai patriote…
Tous les inféodés à Soros et qui en tirent quelques avantages ne vont surtout pas scier la branche sur laquelle ils sont assis confortablement. Il ne faut pas rêver.
La gauche voit la paille Stérin dns l’œil de la droite mais pas la poutre Soros dans le sien.
Pas la peine d’aller jusqu’à Georges Soros, il suffit déjà de convoquer Mathieu Pigasse, qui ne se cache d’ailleurs pas de vouloir influencer la pensée via les médias ; à gauche, très à gauche. Un point partout, la balle au centre.