Les deux hommes accusés d’avoir tué Philippe Monguillot, le chauffeur de bus de Bayonne, ne devraient pas passer aux assises mais devant une cour criminelle. Près de deux ans après le drame qui avait ému la France entière, le juge d’instruction décide de requalifier les faits en « violence ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». Pour son épouse, c’est « un choc d’une violence inouïe ».

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21 mai 2022 à 20:50

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