Un jour, une taxe : une députée macroniste veut taxer l’IA
Un jour, une taxe. Cette formule pourrait bien devenir la devise de nos gouvernants, tant ils s'emploient, au quotidien, à trouver de nouvelles occasions pour ponctionner les Français. La dernière en date est signée Céline Calvez, députée Ensemble ! des Hauts-de-Seine. Elle concerne l’intelligence artificielle.
Le 1er juillet dernier, elle a présenté un rapport intitulé « Création, diffusion et acquisition des connaissances : comment l’intelligence artificielle transforme notre éducation et notre culture » qui prévoit d'« instaurer une contribution forfaitaire des fournisseurs de systèmes d’IA ». Derrière « contribution forfaitaire », comprendre « taxe » ou, dit autrement dans le rapport, « un prélèvement assis sur le chiffre d’affaires des fournisseurs de modèles d’IA en Europe, quel que soit leur lieu d’établissement, en contrepartie de l’utilisation de contenus accessibles en ligne ».
Une « contribution sui generis » ou pas
Une sorte de redevance dont les entreprises développant des IA génératives devront s'acquitter. Les sommes ainsi collectées seraient reversées à un fonds européen « qui aurait vocation à soutenir les secteurs culturels européens ». La députée précise qu’il s’agirait d’une « contribution sui generis, dont le produit serait reversé aux auteurs (notamment via leurs organismes de gestion collective) et financerait des actions d’intérêt général d’aide à la création et de soutien aux métiers affectés par l’IA ».
En d’autres termes : puisque l’IA va priver le secteur culturel de revenus, les entreprises qui créent des contenus culturels via l’IA devront payer pour les artistes qui travailleront moins. Solidarité ou assistanat ? Sans doute les deux.
À ce sujet — [STRICTEMENT PERSONNEL] C’est Nicolas qui paie
Si l’idée semble louable de prime abord, il convient de se demander s’il est vraiment totalement normal qu’en France, ceux qui prennent des risques et réussissent paient pour ceux qui ne parviennent pas à se réinventer, à évoluer avec leur temps et, donc, finissent par échouer, par ne plus travailler. D’aucuns y verront une illustration de plus de la désormais célèbre expression : « C’est Nicolas qui paie ». En l'occurrence, c’est même Nicolas qui paie toujours plus, puisque chaque année, déjà, le secteur de la culture est subventionné à hauteur de 8 milliards d’euros.
Pour justifier cette nouvelle taxe qui ne veut pas dire son nom, le rapport de Céline Calvez défend l’idée que l'œuvre humaine est utilisée « pour l'entraînement des modèles » et, donc, que les entreprises qui génèrent de l’IA doivent une contrepartie financière aux artistes sources. Ce n’est pas faux, mais n’est-ce pas le cas de tout ce qui est généré par l’IA ?
L’IA, de facto inspirée par l’homme
Si un internaute demande à l’intelligence artificielle de produire un discours à la manière de Jean-Luc Mélenchon, d’Emmanuel Macron ou de Marine Le Pen, elle le fait. Ces trois acteurs de la vie politique doivent-ils, pour autant, légitimement réclamer une compensation ? Si un autre demande une photographie de lui avec une personnalité, faut-il rémunérer cette dernière ?
L’État français, qui encadre déjà l’IA, veut en définitive la contrôler, si ce n’est la museler. Là où certains vont en faire un atout pour exceller, la France l’érige en ennemi. Comme pour la climatisation, les têtes pensantes de notre beau pays semblent vouloir regarder le train passer plutôt que de monter dedans. Si elle voit le jour, cette contribution s’ajoutera aux « 303 taxes et impôts, 89 cotisations et 46 contributions », recensés par la fondation iFRAP et dissuadera un peu plus les entreprises de développer leur activité sur le sol français. Le redressement économique de notre beau pays n’est pas à l’ordre du jour.
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44 commentaires
N’importe quoi ! Mais le n’importe quoi, ces gens le connaissent bien. C’est même leur marque de fabrique. Ils veulent tout nous prendre et pour ce faire, ils sont sans limite. C’est à celui qui inventera le « pire ». Et à chaque fois, le dernier surpasse le précédent. Ils pourraient tous concourir pour le prix de la « pire taxe jamais inventée », et le gagnant changerait toutes les semaines.
Oui mais à chaque concours il faut un prix. Sans faire comme Mao qui envoyait les gens aux champs, on pourrait les inviter à se trouver des jobs honnêtes.
Les cons ça taxe tout, c’est même à ça qu’on les reconnais !
Souvenez-vous la chanson des inconnus, les rapetous il sont encore là.
Plus facile de créer des taxes que de faire des économies
Une fois de plus le politique ne comprend pas le monde qui l’entoure. Pour lui l’IA et le machin qui fait des vidéos rigolote ou rédige les devoirs à la place des cancres. Il n’a pas encore saisi l’importance que l’IA va avoir dans nos vie d’ici peu (qu’on le veuille ou non) . Déjà l’ingénieure et la médecine commence à progresser de manière importante et cette progression va vite devenir exponentielle. C’est une nouvelle révolution industrielle qui arrive, la France aurait la capacité de surfer sur la vague mais comme trop souvent nous allons louper de coche pour ensuite devenir dépendant des autres.
Allons, réjouissons-nous. En 2027, si le RN arrive au pouvoir, toutes ces subventions attribuées aux frais du contribuable, à la culture, à la plupart des médias, à ces centaines d’associations toutes plus performantes et patriotes les unes que les autres, qui se versaient alors contraintes de percevoir de l’argent de la main même du « diable de ces faschos » comme ils aiment nous nommer, tous ces milliards seront purement et simplement refusés, rejetés, par la bien-pensance, c’est certain ! De très grosses économies en perspective sans rien avoir à faire. Devoir avaler des couleuvres n’est jamais facile, j’en souris à l’avance !
Il n’est pas bête le macroniste parce que.l’IA va supprimer des milliers de postes dans le tertiaire.ce qui fera autant de manque à gagner pour..les caisses sociales .Mais ces bureaucrates auraient dû se rendre indispensables pour l’usager au lieu de.mépriser les ouvriers et agriculteurs qui ont été licenciés en masse ou ont été éliminés de leurs terroir ..Chacun son tour !.
Prochaine étape : l’électricité utilisée pour charger les batteries des voitures électriques. Bah ouais, qui a pu croire que les gouvernements (qui sont atteints de taxophilie dévorante) allaient se passer des milliards qu’il va perdre sur l’essence à cause de l’augmentation du nombre de voitures électriques ? Et comme il n’est pas impossible du tout qu’ils nous disent qu’ils ne savent pas différencier les usages de l’électricité que nous consommerons, il n’est pas du tout impossible qu’il y ait une augmentation générale des taxes sur toute l’électricité qq soient ses usages.
L’augmentation de l’électricité est déjà prévue.
Et si on taxait la connerie macronienne !
On est tous milliardaires, alors.
Pourquoi ne pas taxer les Cons ? ça ferait bien plus de « pognon » !
En coulant les entreprises ou en les poussant à délocaliser, pensent-ils vivre sur le dos de Nicolas ?
Un Nicolas, poule aux œufs d’or, de plus en plus maigre, qu’ils vont finir par crever. De quoi vivront-ils alors ?
Les révolutions se font avec les ventres creux…
La macronie dans toute sa splendeur ne comprend rien mais veut taxer tout et n’importe quoi pour pouvoir dépenser encore
» quel que soit leur lieu d’établissement ». La crasse politique Française croit qu’elle peut frapper les entreprises dans le monde entier ! C’est avec de telles idées que les entreprises choisissent d’éviter d’investir en France et vont s’implanter sous de cieux plus accueillants pour les affaires. Pendant ce temps-là, la France se désindustrialise vitesse grand V et le chômage augmente ! Mais cette dame Calvez et ses collègues députés ne feront pas le lien entre ses délires et la désindustrialisation du pays !
Cela dure depuis le 10 Mai 81 ! Continuons comme ça…
« un prélèvement assis sur le chiffre d’affaires » ??? Une telle phrase montre l’incompétence crasse de nos politocards. Visiblement cette nullité confond chiffre d’affaires et bénéfices ! Avec une telle idée, une entreprise déficitaire et en difficulté pourrait donc voir ses difficultés et son déficit s’aggraver. NUL ! NUL ! NUL !
Dorénavant, pour comprendre qui est un politique et comprendre le pourquoi de ses délires je vais sur Wikipédia lire « sa vie, son oeuvre ». Sur Wikipédia on lit que cette dame « s’engage brièvement au Mouvement des jeunes socialistes en 2002, puis choisit en 2016 de participer au mouvement En marche. » Pour Wikipédia, 14 ans c’est bref… Pour moi, 14 ans c’est long. Mais surtout cela permet de formater les idées. Cette dame est donc très à gauche. Le fait de rejoindre En Marche (vers la catastrophe), montre qu’en plus, nous sommes en présence d’une arriviste prête à raconter n’importe quoi pour se faire un nom. Et pour cela quoi de mieux qu’une loi sur un thème d’actualité ! Bien sûr, ces gauchistes ne travaillant pas, pondent, de manière pavlvienne des lois d’interdiction et/ou de taxation.
Si le RN arrive aux affaires l’an prochain, il ne fera pas autre chose car notre classe politique, à quelques exceptions, n’a jamais travaillé dans le secteur privé et n’a jamais créé la moindre richesse. Les politiciens Français ne sont qu’une nomenklatura cleptocrate !
Je ne vais certainement pas contredire ce que vous écrivez, mais notre situation est bien celle que souhaitaient et souhaitent encore depuis 1981 une majorité de Français qui ont voté ou se sont lâchesment abstenus afin d’en arriver là : moins travailler, davantage profiter. Une société de cigales ne dure qu’un été normalement. Vient s’ajouter toute la « misère du monde » qui ne voit en ce continent, en ce pays, la France, qu’un État faible complaisant à leur égard, particulièrement en période électorale, une gigantesque corne d’abondance ouverte à tous ou presque, ces richesses que nos aînés, avant les années Mitterrand, avaient contribué à accumuler, ceux qui ont travaillé ou qui travaillent encore dur. Juste pour être stigmatisé ou traité de boomeurs ou de riches suceurs de sang qu’il faudrait faire disparaître plus tôt que prévu d’une manière ou d’une autre.