Virginie Calmels

Une page va donc se tourner pour Bordeaux. Ceux qui aiment cette ville ne peuvent que souhaiter que le prochain maire se consacre exclusivement à sa tâche…
C'est vrai, Mme Calmels, tout ceci est anxiogène. Mais cela correspond à une triste réalité.
La véritable droite, ce n'est pas celle qui se désintéresse des questions éthiques et suit le courant des dérives sociétales : la constance de Marion Maréchal sur ces sujets est préférable au louvoiement de Valérie Pécresse.
Mme Calmels renvoie la défense de l'identité nationale au passé révolu, en ne voyant pas à quel point cette préoccupation est devenue principale.
En attendant, c’est la loi du genre, en télé-réalité politique : il y a toujours un maillon faible qui se fait dégager en cours de saison.
Les politiques sont comme les acteurs de cinéma : ils doivent envoyer du rêve. Et force est de constater que les dernières productions, à droite, sont plutôt des navets.
Au moins, avec ce nouveau tango, elle met ses ambitions en accord avec ses convictions : c'est toujours mieux, pour garder l'équilibre.
On reproche, notamment au sein même des LR, à ce tract de reprendre les thématiques du Front national.
L’union des droites fait son chemin, malgré les obstacles.
Virginie Calmels, avec ses saillies accablantes sur la personnalité, la ligne et l'entourage perdant-perdant d'Alain Juppé, aurait pu être éditorialiste à Boulevard Voltaire.
Mme Calmels est là pour câliner et ramener toutes les brebis effrayées par le grand méchant loup Sens commun.

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