Parce que nous sommes vassalisés par les groupes de pression de l’industrie pharmaceutique, qui depuis des décennies règnent sur la pratique et l’information médicales, il ne peut y avoir, pour nos responsables sanitaires, d’autres possibilités thérapeutiques que les traitements qui nous sont proposés par les laboratoires. Et si l’on continue avec la consigne « En cas d’atteinte virale, restez chez vous, et lorsque vous vous étoufferez, appelez le 15 », le résultat sera qu’en l’absence de traitement, les malades s’aggraveront et les services hospitaliers, déjà réduits à la portion congrue, seront à nouveau rapidement saturés. Heureusement que de nombreux médecins de terrain se sont ressaisis et, malgré les avis officiels, ont décidé d’employer des produits qu’il connaissent déjà, avec une action sur la maladie et des résultats suffisants pour éviter de nombreuses hospitalisations.

Mais faute de traitement officiellement validé, il ne reste aux autorités sanitaires qu’à proposer un vaccin. Hélas, le virus étant nouveau, le temps d’attente pour obtenir un vaccin fiable, fabriqué selon des procédés classiques (à base de virus vivant atténué ou tué) et aux effets secondaires connus, nécessite de nombreux mois. Alors, on décida d’utiliser un vaccin issu de thérapies géniques plus rapide à fabriquer.

Cette méthode est nouvelle, elle est séduisante et peut-être très prometteuse, mais nous n’avons aucun recul suffisant pour savoir si, même dans un pourcentage minime de cas, elle ne déclenchera pas des effets secondaires néfastes. Le principe de précaution que l’on a appliqué, à tort, pour des médicaments connus comme l’hydroxychloroquine, ne semble pas vouloir s’appliquer à ce type de vaccin. Seule une étude rétrospective sur plusieurs millions de cas pourra nous renseigner dans quelques années. Pourtant, c’est ce type de vaccin que la France et l’Europe ont choisi d’injecter à leur population, plutôt qu’attendre la venue sur le marché de vaccins préparés selon des méthodes classiques dont on connaît bien les effets secondaires éventuels.

Pourquoi tant de précipitation pour essayer d’éradiquer une maladie dont la létalité, qui se situe aux environs de 1 %, devrait s’améliorer si les médecins de terrain étaient mis à contribution pour traiter massivement les cas symptomatiques ?

De toute manière, pour les zélés du ministère de la Santé, il reste toujours la possibilité, en l’absence de traitements ou de vaccination suffisante, de confiner la population afin d’éviter tout contact interhumain susceptible de propager le virus, qui devrait ainsi finir par disparaître. Mais pour être efficace, cela implique un total, avec impossibilité de sortir de chez soi, d’aller travailler, d’utiliser les transports en commun, et la fermeture des frontières. Seuls pourraient circuler et travailler (en scaphandre étanche) ceux qui sont indispensables à la survie du pays en attendant que passe l’orage viral.

Souhaitons ne pas en arriver là, car les pseudo-confinements qui nous furent infligés ont eu pour effet de ralentir la progression du virus dans la population et de tuer la vie culturelle et économique du pays, sans pour autant arrêter l’épidémie.

Alors, faute d’avoir su prendre de bonnes décisions au bon moment, d’avoir valorisé les traitements à domicile, d’avoir augmenté les possibilités d’accueil hospitalier et d’avoir su attendre un vaccin fiable, nos dirigeants, sous l’influence d’une administration enfermée depuis des années dans des logiques autosatisfaisantes, risquent de nous surprendre encore par leur amateurisme qui n’a plus rien de sympathique.

Peut-être eût-il mieux valu, au lieu d’essayer de valoriser une gouvernance sécurisante, faire accepter par la population l’idée qu’on ne peut pas vivre sans certains risques ?

11 janvier 2021

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