[POINT DE VUE] Carcassonne : le maire RN tranche dans le vif et fait hurler la gauche

La municipalité cesse de subventionner des organisations faisant de la propagande avec l'argent des habitants.
Capture d'écran 
Tourisme Carcassonne.
Capture d'écran Tourisme Carcassonne.

Parmi les villes de taille moyenne qui sont tombées dans l’escarcelle du RN aux élections municipales de 2026, il en est une qui fait beaucoup parler d’elles, ces derniers temps : Carcassonne. Cité médiévale rebâtie par Viollet-le-Duc, ancrée dans une campagne rouge, la ville est désormais sous la responsabilité de Christophe Barthès, qui est arrivé avec des idées précises sur les priorités de son mandat. Très rapidement, il a imposé son style, ainsi que certaines décisions qui permettent de libérer de l’argent pour autre chose, mais font évidemment hurler les gauchistes. Voyons cela.

Pour commencer, Christophe Barthès a pris un arrêté anti-mendicité. Évidemment, l’antenne locale de la Ligue des droits de l’homme, qui attendait en embuscade depuis le soir du second tour, s’est vigoureusement opposée à cette décision, par principe – oubliant qu’elle bénéficiait d’un bureau gratuitement prêté par la municipalité et d’une subvention de 300 euros. M. Barthès, plutôt cohérent, a mis fin à l’attribution du bureau et à la subvention, qu’il a décidé d’augmenter en la portant à 500 euros et de réaffecter aux associations qui aident les sans-abri. En termes de fascisme, on repassera.

Halte aux privilèges indus

Même chose pour les médias qui « salissent la ville ». Lors de son conseil municipal du 9 avril, le maire a annoncé qu’il coupait également les subventions de ces journaux, qu’il a nommément cités : La Dépêche, L’Indépendant et Midi libre. Et de détailler les privilèges invraisemblables dont bénéficiaient ces trois titres : parking gratuit, subventions, abonnements, places offertes… tout cela permettant, selon les chiffres de la mairie, une économie de 75.560 euros.

Des parkings gratuits le week-end

Avec cet argent, Christophe Barthès va faire des choses concrètes. Il a annoncé que l’éclairage public serait rallumé la nuit et que les parkings aériens seraient gratuits tous les week-ends. Il va de soi que ces mesures de bon sens hérissent la gauche. Si les socialistes avaient trouvé, dans une municipalité récemment conquise, des subventions attribuées à la droite, ils auraient procédé de la même façon et auraient imposé leur modèle culturel et social avec leur agressivité habituelle… mais ils ne supportent pas que l’on utilise les mêmes méthodes qu’eux dans le combat politique. Puisque la gauche, c’est le bien, elle a le droit de faire ce qu’elle veut, mais la droite, en revanche…

Du côté des militants habituels, on essaie de se mobiliser. 300 personnes ont défilé dans Carcassonne avec des pancartes d’adolescents incultes (« Pas de nazis dans notre ville », « Parce que la violence n'a jamais fait une Cité »). Le dernier conseil municipal a eu lieu le lendemain, 30 avril… et le maire, comme il l’avait annoncé, a coupé les subventions des syndicats qui avaient manifesté. Les citoyens de Carcassonne ont voté, le maire leur rend leur argent : pourquoi financerait-il une poignée de gens qui contestent le résultat des urnes ? Tout ça n’est que du simple bon sens, mais nous vivons dans une époque où le simple bon sens devient admirable. Bravo au maire de Carcassonne, qui est d’un courage devenu bien rare, et bon courage pour la suite ! Il est probable qu’on n’ait pas fini d’entendre parler du retour de la démocratie, car toute l’histoire de la gauche prouve qu’elle déteste le peuple quand il cesse de lui obéir.

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Arnaud Florac
Chroniqueur à BV

Vos commentaires

73 commentaires

  1. Christophe Barthès est un agriculteur à la base, un homme qui a les pieds sur terre, a le sens du réel et a l’habitude d’actions concrètes. Cela fait toute la différence avec les maires, et autres représentants de l’état, qui tergiversent sans fin en se contentant de discours. Mais il faut beaucoup de courage à ce maire car, même s’il a évidemment raison, il a maintenant toutes les associations de gauche, la ligue des droits de l’homme et les syndicats sur le dos. Je lui souhaite de tenir bon et d’être bien entouré pour assurer sa défense.

  2. C’est exactement ce qu’il faut faire supprimer les subventions à des associations nuisibles pour notre pays et les attribuer au bien-être de la population. Que d’économies à faire et qui redresseront le pays France.

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