Editoriaux - 10 août 2017

Les “musulmans impatients” ne sont-ils pas nos meilleurs ennemis ?

Nouvel entrefilet dans la rubrique “Chiens de mécréants écrasés” de nos journaux subventionnés.

Cette fois, ce mercredi 9 août 2017, l’action s’est déroulée, non sur le site de la tour Eiffel comme quatre jours auparavant, mais à Levallois-Perret, place de Verdun, en plein centre-ville, à huit heures du matin. L’arme en a été une automobile de location BMW noire, rendue soudainement folle, semble-t-il, par la vue des uniformes ; la cible, une escouade de soldats du 35e régiment d’infanterie de Belfort en mission dans le cadre de l’opération Sentinelle. Six de ces soldats sont blessés, trois grièvement dont la vie, fort heureusement, n’est pas menacée. Mis au courant des faits, le parquet de Paris a aussitôt ouvert une enquête pour “tentatives d’assassinats sur personnes dépositaires de l’autorité publique en lien avec une entreprise terroriste”. Hélas, comme n’a pas hésité à nous le servir à chaud le présentateur du journal télévisé de France 3, “le véhicule a pris la fuite”, sous-entendant par là, il faut le supposer, que malgré tous leurs efforts, le ou les “déséquilibrés” qui l’occupaient n’ont pu l’en empêcher.

Efforts, oui, le mot est lâché. Ah, ça ! on ne peut pas dire que les innombrables “déséquilibrés” à la kalachnikov, à la ceinture d’explosifs, au camion fou ou à l’avion bélier les ménagent, leurs efforts, pour réveiller ce qui reste des populations européennes autochtones, le secouer vertement, lui faire prendre conscience de ce qui l’attend. Hélas, toutes les sanglantes et déplorables initiatives de nos alliés “musulmans impatients”, aussi louables soient-elles, semblent condamnées à demeurer sans effet. Face à la réalité et malgré tout leur attirail, leurs camions et leurs mitraillettes, leurs bonbonnes et bombinettes, leurs couteaux et leurs fourchettes, nos infatigables lanceurs d’alerte sont totalement désarmés.

Comment les en blâmer ?

Ce qui reste des populations autochtones n’est pas endormi, il est assommé, volontairement plongé et maintenu en état de coma artificieux depuis une cinquantaine d’années.

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