Mali : des combats en cours à Bamako et dans plusieurs villes

Le Mali est dirigé par des militaires, arrivés au pouvoir par deux coups d’État successifs, en 2020 et 2021.
Brève 1

On apprend, par Le Monde et l'AFP, que des combats sont en cours, ce samedi 25 avril, dans la capitale malienne Bamako, et dans plusieurs villes dans l’intérieur du pays, entre des soldats et des « groupes terroristes non encore identifiés » ayant attaqué des casernes, selon un communiqué de l’armée malienne.

Des tirs ont aussi été entendus à Kati, qui abrite la résidence du chef de la junte, le général Assimi Goïta, ont rapporté l’Agence France-Presse et Associated Press. À Bamako, des hélicoptères tournaient, samedi matin, au-dessus de la ville dans les environs de l’aéroport.

Le Mali est dirigé par des militaires, arrivés au pouvoir par deux coups d’État successifs, en 2020 et 2021. Le pays est confronté depuis 2012 à une profonde crise sécuritaire, nourrie notamment par les violences de groupes djihadistes affiliés à Al-Qaida et à l’organisation État islamique (EI), ainsi que de groupes criminels communautaires et des indépendantistes.

La France avait été appelée au secours en 2013 pour éviter la prise du pouvoir par des groupes djihadistes et avait payé un lourd tribut humain lors des opérations Serval et Barkhane (58 militaires morts au Sahel), avant de devoir se retirer à la demande des autorités maliennes.

Le régime militaire du Mali, comme ses voisins, Niger et Burkina Faso, également dirigés par des juntes, a tourné le dos à la France et à plusieurs partenaires occidentaux pour se rapprocher politiquement et militairement de la Russie.

Cet article a été mis à jour pour la dernière fois le 28/04/2026 à 12:49.

Vos commentaires

46 commentaires

  1. Qu’ils se débrouillent avec leurs copains pillards russes. Qui se ressemblent s’assemblent ! Et, surtout, que la France ferme sa porte aux « réfugiés politiques, humanitaires et autres catégories ». Effectivement, sous le drapeau français, ils ne mouraient pas de faim ni de maladies diverses.

  2. On ne s’ennuie pas au Mali. Le 20 novembre 2015, en provenance de Madagascar, nous atterissions en famille à Bamako le jour de l’attaque du Radisson Blu. Nous allions vers une région plus paisible ce jour là, le sud vers la frontière guinéenne, pour le redémarrage d’une mine d’or. Depuis, même dans le sud, la situation s’est dégradée. Ces événements risquent d’être l’occasion pour notre gouvernement d’accueillir sans vergogne davantage de réfugiés maliens sans compter les trois ou quatre mille binationaux présent sur place…

  3. Pour aller dans le sens de Mélenchon, cette nouvelle France, comme il l’appelle, n’a vraiment pas de cœur, ne pourrait-elle pas aider ce Mali meurtri ? En leur renvoyant ces milliers de combattants, leurs compatriotes présents illégalement ou délinquants avec armes et bagages saisis par la police, voire même vivant au crochet de la société ? En Europe, « chez les tout-blancs tout moches, il y a 86 ans, on appelait cela des patriotes, des résistants ». .

  4. Mais qu’attend donc Hollande, qui a selon ses dires passé le plus beau jour de sa vie à Bamako, pour aller président ce pays qu’il chérit tant. Et ça tombe bien, car il semblerait que ce même Hollande a bien envie de se présenter à une présidence. La France pourrait offrir ce président comme soutien au Mali. Et probablement que les maliens se sentiront tellement bien chez eux qu’ils n’envisagerins même plus de venir se déraciner en France.

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