[LIVRE] Science et politique : les liaisons dangereuses

Mais qu’il est donc compliqué de remettre de l’intelligence critique dans certains débats…
Photo de 04iraq: https://www.pexels.com/fr-fr/photo/recharge-de-voitures-electriques-a-la-station-transport-ecologique-35736773/
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Le CO2 [gaz carbonique, NDLR], aujourd’hui officiellement tenu pour responsable du réchauffement climatique, s’est retrouvé pour cette raison au centre des préoccupations de l’ONU, via le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), puis des politiques publiques d’une partie des États de la planète, lesquelles visent à décarboner nos activités et usages, autant professionnels que privés. Ces politiques, qui sont au cœur de la réflexion que nous propose Christian Gérondeau dans son dernier ouvrage, La décarbonation ne sert à rien et nous ruine (Éditions L’Artilleur), sont désormais entrées dans notre univers quotidien.

Un parti pris climatique plus que sceptique

Si nous ne roulons pas (encore ?) tous en voiture électrique, nos véhicules sont déjà réglementairement bardés de systèmes limitant leurs émissions de CO2, et il en va de même pour les bus que nous pouvons être amenés à utiliser. Et lors de nos déplacements, nous croisons ici des camions de livraison hybrides ou électriques, là des usines répondant à de nouvelles normes destinées à favoriser une décarbonation de nos industries. De plus en plus, champs, collines et mers se couvrent de ces étranges ventilateurs que l’on appelle éoliennes. Nos maisons passent au tribunal climatique via un « DPE », se couvrent d’isolants, mettent au rebut leur bonne vieille chaudière au fioul pour la remplacer par des pompes à chaleur. Nous chassons le carbone comme certains le lapin et d’autres la bécasse ou le faisan. Mais contrairement à eux, nous le faisons contraints et forcés, au nom d’un intérêt supérieur.

Cependant, toute majorité supposant sa minorité, toute croyance supposant sa mécréance, toute politique supposant ses réfractaires, Christian Gérondeau est de ces derniers. Dire qu’il est climato-sceptique serait faible : l’incroyance l’anime plutôt qu’un scepticisme. Dire qu’il est climatophobe serait un contresens : le discours officiel sur le climat ne l’apeure pas mais l’énerve. Cela se lit dès le titre de cet ouvrage, très (trop) abrupt, même s'il a le mérite de poser clairement son sujet. Parfois déroutant, et perdant de ce fait en crédibilité, son propos n’en est pas moins intéressant car se fondant sur des faits et des chiffres officiels. Que nous dit-il ?

Deux chiffres, sinon rien

Le propos de ce livre tient en deux chiffres, eux-mêmes réponses (vérifiables en interrogeant ChatGPT, nous dit l’auteur) à deux questions : quelle est la masse de CO2 présente dans l’atmosphère en milliards de tonnes ? 3.300. De combien de milliards de tonnes les émissions européennes dues aux énergies fossiles ont-elles accru, en 2025, la masse du CO2 atmosphérique après les absorptions par la nature ? 1. De ce rapport, à l’évidence déséquilibré, Christian Gérondeau tire un constat : « On ne peut agir sur 3.300 lorsqu’on représente 1. » Le raccourci est osé, mais selon lui, l’erreur de la doxa climatique officielle tiendrait à « une confusion entre le flux et le stock », découlant elle-même « d’au moins trois causes ».

La première serait un discours officiel omniprésent, imposant la thèse de la responsabilité humaine dans le changement climatique du fait du recours aux énergies fossiles. Discours évitant toute preuve par les chiffres. Pourtant, des chiffres sont tout de même souvent avancés, qu’on les conteste ou en conteste les interprétations.

La seconde serait l’habitude prise par les experts du climat d’exprimer « la présence du CO2 dans l’atmosphère » en parties par million (PPM) et « les émissions qui résultent des énergies fossiles » en tonnes, en proposant rarement la conversion des PPM en tonnes. Il en résulte, certes, de possibles confusions, lesquelles ne suffisent cependant pas à ôter sa véracité à la thèse du réchauffement.

La troisième cause serait l’inutilité des actions menées pour combattre « les multiples conséquences du dogme en vigueur ». Il serait donc vain de dénoncer les voitures électriques, les éoliennes ou encore l’isolation de l’habitat, si l’on ne dénonce pas avant tout « le mythe » de la capacité de l’homme à agir sur le climat. Mais, quoi qu’en pense l’auteur, il n’est pas inutile d’effectuer une observation critique de chaque mesure prise au nom du changement climatique, plutôt que d'en critiquer le principe, et sur un seul critère, comme le fait cet ouvrage.

Attention à l’instrumentalisation de la science

Car, en effet, même si les discours « officiels » qu’il dénonce ne s’embarrassent pas toujours de preuves chiffrées et peuvent aussi jouer sur des confusions, raccourcis et non-dits, la différence entre 1 et 3.300 à laquelle fait référence Christian Gérondeau suffit-elle à balayer d’un coup la thèse d’un changement climatique ou celle d’une responsabilité humaine ? C’est un argument parmi d'autres dans ce qui doit rester un débat. Faut-il donc opposer un dogme de l’irresponsabilité à celui de la responsabilité ? Car le plus grand reproche qu’on puisse leur faire - non pas tant, d’ailleurs, aux scientifiques qu’aux politiques cherchant à détourner leurs travaux – est de transformer, justement, en dogme idéologique ce qui relève du débat scientifique.

La collusion d’une idéologie écologique avec des intérêts économiques et des lieux de pouvoir est aujourd'hui peu à peu mise à nu. C’est bien dans cette collusion qu’est le danger. Les analyses chiffrées de l’ouvrage de Christian Gérondeau n’auront de véracité et de véritable utilité que mises au service d’une réflexion politique où la science n’est qu’un outil parmi d’autres. Une éolienne, loin de n’être qu’une capacité de production électrique ou une contribution chiffrée à une décarbonation industrielle, est par exemple aussi un paysage, un danger (ou pas ?) pour l’homme ou l’animal.

Possible ou chimérique, la décarbonation se fonde certes sur les données de la science, mais elle est et reste, in fine, un acte politique, une vision de l'homme et de son environnement.

Vos commentaires

42 commentaires

  1. Lors que la terre s’est formée, il y a 4,5 milliards d’années, tous les continents étaient reunis en une seule masse qu’on a appelé la pangée. Avec le temps, des blocs se sont détachés, certains se sont percutés créant des montagnes (les Andes, l’Himalaya…) pour former les continents que nous connaissons, provoquant des bouleversements climatiques et écologiques. Aujourd’hui, ces mouvements continuent. Il y a 30 000 ans, la grotte Cosquer, à 37 mètres sous le niveau de la Méditerranée dans les calanques de Marseille, se trouvait à 7 kilomètres à l’Intérieur des terres… et ce n’ est pas la 405 diesel de Jojo et Mauricette qui en est la cause. Pour ceux qui veulent comprendre ce qui n’est nullement un « dérèglement » climatique mais une évolution normale du climat, penchez-vous sur les « Paramètres de Milankovitch »… Vous aurez des réponses moins fantaisistes que les élucubrations des pseudos scientifiques du GIEC.

    • 30 000 ans, autant dire hier. Et nos experts font des pronostics pour dans une petite seconde. Vous avez oublié les Alpes. je vous soupçonne de l’avoir fait exprès ….

  2. Notre consommation électrique étant stable depuis au moins 15 ans, il est difficile de croire que nous avons besoin d’investir dans des moyens de production supplémentaires, qu’ils soient solaires ou éoliens.
    Les grands projets de décarbonation se heurtent à une réalité têtue : la production d’acier décarboné coûte une fortune, l’hydrogène vert est une chimère, l’électrification des transports ne s’appliquera jamais aux camions et restera marginale pour les véhicules particuliers.
    Pourquoi nos dirigeants s’entêtent ils dans cette voie ? Idéologie, engagements européens ou corruption ?

  3. Je ne suis pas sûr qu’Etienne Lombard ait le bagage scientifique nécessaire à traiter ce sujet… Les conclusions de son article semblent indiquer le contraire.

  4. Il y a toujours eu des changements climatiques , ère glaciaire et autres , contre lesquels l’Homme ne peut rien.
    Par contre il pourrait agir contre tout ce qui pollue et détruit notre environnement par goût du profit . Arrêter la déforestation cad la destruction du poumon de notre Terre , restaurer les haies contre l’agriculture intensive , interdire tout pesticide destructeur des insectes dont les abeilles nécessaires à notre vie , obliger les usines à filtrer leurs effluents divers , supprimer les éoliennes insuffisantes à produire et destructrices des oiseaux et du paysage comme de la vie sous marine …
    Et j’en passe…mais en bref contribuer par des décisions vraiment écologiques à restaurer ce que l’industrie , le profit , ont détruit, rendre notre air plus respirable et notre environnement protégé, car sur Terre tout être, végétal et animal , est nécessaire, à son rôle…. une interaction qu’on ne veut pas considérer…. arrêter d’écouter les pseudo écolos ignorants , scientifiques à 2 balles!!

  5. Donc vous n’avez rien compris au principe scientifique de Descartes ! Toute theorie qui comporte plus d’une exception est fausse, nulle et non avenue …et doit donc etre entierement remise en cause .
    Outre que vous ignorez le proces de Toronto qui a vu la deconfiture du soi-disant climatologue americain a l’origine de la panique programmee sur la courbe dite en  » crosse de hockey  » , ce proces a prouve l’imposture et le mensonge a l’origine de toutes ces politiques mortiferes qui s’inscrivent dans la volonte de depeupler notre planete .
    Des etudes basees sur des chiffres non truques ni extrapolees ont demintre que non seulement la couche d’ozone s’etait renforcee mais que l’Europe avait litteralement reverdi grace a l’augmentation tres legere de notre CO2 …Rappelons au passage que la foret amazonienne en produit plus naturellement que toutes nos industries reunies en europe .
    La seule pollution dangereusevpour l’homme est celle issue de l’abus d’intrants chimiques dans nos cultures et la dissemination des matieres plastiques …Le reste n’est qu’une escroquerie justifiant les nouvelles politiques fiscales .

  6. On commence à entendre ici ou là que le sujet ne serait pas tant la décarbonation de la planète à l’échelle de la France, qui semble bien insignifiante vue de l’espace. Mais avant tout d’alléger notre balance commerciale, nous défaire de la dépendance et des dictats tarifaires des pays producteurs, surtout de celle des traders qui font des fortunes en quelques clics sur les cours du Brent fixé sur le marché à terme de l’Intercontinental Exchange (ICE) à Londres. Et pourquoi faire ? Pour nous placer sous l’autoritarisme et la dépendance de l’Europe, des écologistes comme d’une certaine Madame Voynet, qui œuvra énormément comme chacun sait à Bruxelles pour le nucléaire français, des Allemands qui nous obligent à payer notre propre électricité indexée sur le tarif du gaz qu’ils utilisent allègrement par choix politique, les préservant ainsi d’une certaine concurrence énergétique d’un point de vue individuel ? Elle est pas belle la France du grand Charles ?

  7. Les vikings firent pousser des vignes au Groenland et naviguèrent jusqu’en Amérique du nord , les cathédrales furent construites pendant deux siècles de réchauffement climatique , on a vu ensuite des périodes de refroidissement et de réchauffement climatique , la Seine gelée , des mauvaises récoltes qui furent la cause de la révolution.

    • À ces époques, les causes en étaient probablement les pets des chevaux. Les peurs entretenues font partie du contrôle de masse des individus depuis la nuit des temps. À ce titre, on nous fit faire le meilleur « des travaux titanesques, des cathédrales », mais surtout le pire « les guerres » parfois. À part les écologistes, qui peut croire que la nature, la vie, le climat seraient immuables ? Alors ils rétorquent : « Ce n’est pas le fait qui nous inquiète, mais la vitesse à laquelle les choses s’enchaînent. » Un comble pour un pays et des individus qui s’acharnent à vouloir oublier son passé, haïr son présent pour espérer un futur.

    • Il y a environ 50 millions d’années débutait une période de la vie terrestre appelée « Eocène ». Cette période qui dura plusieurs dizaines de millions d’années (des millions d’années !) la température moyenne sur le Globe était supérieure à celle d’aujourd’hui d’environ 15° Celsius. Et que croyez-vous qu’il se passa ? Eh bien ce fut tout simplement la période de l’histoire de la Terre durant laquelle la vie connut son épanouissement maximal. Elle se couvrit de forêts luxuriantes d’un pôle à l’autre, des milliers d’espèces firent leur apparition, dont les premiers singes qui furent nos ancêtres…

  8. Sur les variations du climat voir Les cycles de Milankovitch et le passé climatique terrestre.

  9. Pour info.
     Voilà ce que l’on pouvait lire dans un journal anglais, le « Hampshire Advertiser from Southampton », le 17 juillet…1852
     
     Le fac-similé se trouve sur internet.
     En 1132, en Alsace les sources se tarissent et les ruisseaux s’assèchent. Le Rhin pouvait être traversé à pied.
En 1152, la chaleur était si intense que l’on pouvait faire cuire des œufs dans le sable.
En 1160, à la bataille de Bela, en Hongrie, un grand nombre de soldats moururent en raison de la chaleur excessive.
En 1276 et 1277, en France, la récolte d’avoine et de seigle fut totalement détruite par la chaleur.
En 1303 et 1304, la Seine, la Loire, le Rhin et le Danube pouvaient être traversés à pied.
En 1393 et 1394, un grand nombre d’animaux tombèrent morts et les récoltes anéanties en raison de la chaleur.
En 1440, la chaleur fut excessive.
      
    En 1538, 1539, 1540 et 1541 les rivières européennes étaient littéralement asséchées.
En 1556, il y eut une sécheresse généralisée dans toute l’Europe.
En 1615 et 1616, la canicule s’abat sur la France, l’Italie et les Pays-Bas.
En 1646, il y eut en Europe 56 jours consécutifs de grandes chaleurs.
En 1676, des canicules à nouveau.
      
    Les mêmes événements se produisirent au XVIIIe siècle.
En 1718, il n’y eut aucune pluie entre les mois d’avril et octobre
Les récoltes furent brûlées, les rivières asséchées et les théâtres fermés à Paris par ordre du Préfet de police en raison des températures excessives.
Le thermomètre enregistra 36 degrés Réaumur, soit 45 degrés Celsius, à Paris.
Dans les jardins de la banlieue arrosée, les arbres fruitiers fleurirent deux fois pendant la saison.
      
    En 1723 et 1724, les températures étaient extrêmes.
En 1746, l’été fut particulièrement chaud et sec et les récoltes furent littéralement calcinées. Pendant plusieurs mois il n’y eut aucune pluie.
     
    En 1748, 1754, 1760,1767, 1778 et 1788* les chaleurs d’été furent excessives, une des raisons de la révolution de 1789, à cause des très mauvaises récoltes.
En 1811, l’année de la comète de Halley, l’été fut très chaud et le vin très bon y compris à Suresnes.
En 1818, les théâtres parisiens restèrent fermés pendant un mois en raison des chaleurs excessives, la chaleur avait atteint 35 degrés C.
En 1830, alors que des combats avaient lieu, le thermomètre affiche des températures de 36 degrés C les 27, 28 et 29 juillet.
En 1832, lors de l’insurrection du 6 juin, le thermomètre releva une température de 35 degrés.
En 1835, la Seine était presque à sec.
En 1850, au mois de juin, au cours de la seconde épidémie de choléra de l’année le thermomètre affichait 34 degrés.

Il s’agit bien d’un extrait de journal de 1852 et non d’un quelconque site complotiste.

    • Et le petit âge glaciaire dans tout ça ?
      Réponse « IA » Le petit âge glaciaire a eu lieu entre le 15e et le 19e siècle, avec des périodes de froid persistant qui ont eu des conséquences significatives sur l’Europe et l’Amérique du Nord.
      Au 17e siècle, des hivers rigoureux ont conduit à des récoltes très maigres et à des famines, affectant les populations agricoles.
      Les glaciers ont connu des avancées et des reculs, avec des périodes de crues glaciaires marquées par des hivers longs et froids.
      Les conséquences économiques et sociales étaient profondes, avec des changements dans l’agriculture et des migrations de populations en réponse aux conditions climatiques.
      Ces événements climatiques ont eu un impact durable sur l’histoire et la géopolitique de l’époque.
      Allô le GIEC !

  10. Il suffirait d’écouter le bon sens des Français plutôt que de créer encore et encore des commissions theodules qui ne servent qu’à recaser les copains évincés et incompétents.

  11. Dès que l’on cherche un peu on trouve que la concentration de CO2 dans l’atmosphère était de 280ppm (partie par million) avant l’ ére industrielle, de 380ppm en 2010 et de 425ppm en 2025 soit une augmentation de 52%. La manière de présenter les chiffres de cet auteur sont au minimum tordus. Il compare la quantité totale de CO2 dans l’atmosphère aux seules émissions européennes durant l’année 2025 et en conclueraient que en gros il n’y a aucun problème. Je sais bien que les frontières européennes sont infranchissables (Tchernobyl, etc…) mais il me semble que l’on respire tous la même atmosphère. Evidemment si le CO2 européen avait la bonne idée de rester juste au dessus de l’Europe et que l’on ne soit pas concerné par le CO2 chinois (dont une partie est générée pour produire des biens de consommations en Europe), tout irait bien. Bref… Les décisions politiques doivent être éclairées par des informations issues d’analyses scientifiques. Ce qui sous entend que les politiques aient le niveau intellectuel pour les comprendre (ce dont on peut douter en regardant les 30 dernières années de politiciens français, Jospin en tête), pour questionner utilement les scientifiques. Et sous entend que les scientifiques arrivent à présenter des analyses correctes et impersonnelles aux politiques, et donc qu’ils n’aient pas d’arrière pensées politiques. Clairement ici, on a affaire à un climatosceptique qui va prendre les chiffres qui l’intéressent pour en sortir un nouveau bouquin. On fonce dans le mur et il se trouve encore des gens pour dire qu’il n’y a pas de mur, ou que le choc ne sera pas violent.

    • le problème est que les écolos pourrissent la vie des européens, qui ne sont responsables que d’une trés petite partie de l’émission du CO2 sur la planète .

    • 1/Jospin n’était pas aussi « méchant » qu’on peut penser. Son ministre Claude Allègre (le dégraisseur de Mammouth qui n’a pas pu dégraisser) était un brillant scientifique qui savait peser à leur juste mesure les affirmations de Madame Voynet qui, elle, n’hésitait pas à raconter des bobards pour pousser son agenda anti nucléaire.
      2/Plus personne n’est climatosceptique. Le réchauffement est une évidence. Mais là où il est PERMIS de discuter c’est sur la pondération des causes et plus encore sur la modélisation des effets pour l’élaboration des prévisions.

  12. Le co2 n’est pas un polluant .vous en expirez toutes les minutes comme tous les mammifères.
    Et il sert a la photosynthèse des plantes pour produire de l’oxygène et la croissance des plantes

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