[LE GÉNIE FRANÇAIS] Coupe du monde, le tournoi planétaire du ballon rond
Quand on évoque le génie français, on pense à ses cathédrales, à ses écrivains, à ses savants ou à ses explorateurs. On pense moins à d’autres réussites françaises pourtant admirées dans le monde entier : celles du sport.
Après les Jeux olympiques, puis le Tour de France…
La France a donné naissance, en 1896, aux Jeux olympiques modernes lancés par le baron Pierre de Coubertin. Elle a aussi créé le Tour de France en 1903, la plus prestigieuse des courses cyclistes. On sait plus rarement qu’elle est également à l’origine de la Coupe du monde ; imaginée sous l’impulsion du Français Jules Rimet et organisée par la FIFA (Fédération internationale de football association), cette compétition a lieu tous les quatre ans depuis 1930, sauf en 1942 et 1946 à cause de la Seconde Guerre mondiale. La dernière, en 2022, était disputée par 32 équipes et suivie par plus d’un milliard de téléspectateurs dans deux cents pays.
L’histoire du football
Le ballon fait partie des jeux les plus anciens. Dès l’Antiquité, il existait en Chine, en Grèce ou encore chez les Romains. Au Moyen Âge, se pratiquaient déjà en Europe des formes populaires de jeux de ballon au pied qui se confondaient avec le ballon à la main. Ils deviendront football et rugby bien plus tard. On avait alors recours à une poche de cuir remplie de son ou de foin. En Normandie et dans l’ouest de la France, on l’appelait la « soule » et elle opposait parfois des villages entiers dans des affrontements aussi divertissants que désordonnés. Ce jeu a traversé la Manche et inspiré certaines traditions britanniques. C’est au XIXe siècle que les Anglais ont codifié les règles du football moderne dans les écoles et les universités de l’Empire britannique par lequel ce nouveau sport s’est répandu rapidement dans le monde entier. La création française de la FIFA en 1904 a permis ensuite d’unifier les compétitions internationales et de donner au football sa dimension universelle.
Le génie, Jules Rimet (1873-1956)
Sa formation au prestigieux collège catholique La Rochefoucauld, à Paris, permet au jeune Rimet de jouer au football et de s’en passionner ; puis de se forger la conviction des bénéfices du sport dans l'éducation physique et morale des jeunes. Il y voit aussi un vecteur de bien-être et d'amitié entre les peuples. De son parcours d’avocat à directeur sportif va émerger l’idée de développer un football mondial. On connaît la suite… Il meurt avant de recevoir le prix Nobel de la paix qui lui était destiné.
La France a su en faire un art
Si l'Angleterre a codifié ce sport, la France a su en faire un art. Car le génie français ne consiste pas seulement à produire des champions. Il consiste surtout à les former. Depuis des décennies, notre pays développe un modèle unique fondé sur la détection précoce des talents, l'éducation, la discipline et le travail collectif. Dans les trente centres de formation français, les jeunes apprennent autant à devenir des personnes responsables qu'à maîtriser le ballon. Ils étudient, vivent ensemble, découvrent le sens de l'effort et le respect des équipiers.
La France est aujourd'hui le deuxième exportateur mondial de footballeurs, derrière le Brésil. Ses entraîneurs sont recherchés partout. Ses méthodes sont étudiées. Son savoir-faire est reconnu.
Ils nous ont fait rêver*
Cette école française du football est devenue une référence mondiale. La France a produit quelques-uns des plus grands joueurs de l’Histoire. Impossible de les citer et les classer. Chacun, selon sa génération et ses goûts, a ses joueurs préférés. De Raymond Kopa à Just Fontaine, de Michel Platini à Thierry Henry, de Zinedine Zidane à Kylian Mbappé. Just Fontaine demeure le recordman du nombre de buts inscrits lors d’une seule Coupe du monde, avec treize réalisations, en 1958. Raymond Kopa est l’une des premières vedettes internationales du football européen. Michel Platini a dominé les années 1980 grâce à son élégance technique et son intelligence du jeu. Thierry Henry est devenu l’un des attaquants les plus redoutés de sa génération. Zinedine Zidane a représenté le génie créatif du football français en menant les Bleus au titre mondial en 1998. Il incarnait une forme de grâce sportive. Son contrôle de la balle, sa maîtrise du temps et son élégance ont émerveillé des millions, voire des dizaines, des centaines de millions de spectateurs.
À ce sujet — Un exemple du génie français : le Tour de France
Le légendaire Pelé
Aujourd’hui, pourtant, si Mbappé figure parmi les meilleurs joueurs de la planète, le doit-il à son seul talent ? Après son départ intempestif du Paris Saint-Germain, l’absence du joueur a prouvé que le club pouvait encore mieux faire sans lui et entrer dans la légende en remportant, deux ans d’affilée, la couronne européenne dite Ligue des champions ; deux victoires éclatantes. Et ni lui ni Platini ni Zidane n'auraient pu accomplir seuls leur destin. Le légendaire brésilien Pelé affirmait déjà que le football est avant tout une aventure collective. Les plus grands joueurs ont besoin de partenaires, d'entraîneurs, d'éducateurs et de dirigeants capables de faire éclore leur talent. C'est là que réside peut-être la véritable force française. Nos succès ne sont pas seulement ceux des joueurs, ils sont aussi ceux des bâtisseurs de l'ombre. Ceux qui gèrent les clubs, dirigent les centres de formation et transmettent leur savoir. Ceux qui savent reconnaître un talent chez un adolescent de treize ans et lui donner les moyens de devenir un champion.
Les entraîneurs, grands champions de l’ombre
Michel Hidalgo, Aimé Jacquet, Didier Deschamps, Guy Roux ou encore Zinedine Zidane, comme entraîneurs, appartiennent à cette lignée d'hommes qui ont transformé le potentiel en victoire. Le symbole de cette réussite porte un nom : Clairefontaine. Depuis 1988, ce centre de formation situé dans les forêts de l'Ouest parisien accueille les meilleurs espoirs du pays. Ici, le football n'est pas seulement un sport. C'est une école de la rigueur, du mérite et de la persévérance. Le modèle est aujourd'hui admiré sur tous les continents.
Les résultats parlent d'eux-mêmes : deux Coupes du monde, deux titres olympiques, deux championnats d'Europe, plusieurs finales de Coupes du monde et une équipe féminine qui progresse chaque année parmi les meilleures nations !
Aucun autre spectacle n’a provoqué dans le monde autant d’émotions et d’enthousiasme réunis, de cris de joie, d’applaudissements, de bras levés et, bien sûr, autant de déception et de pleurs.
Pour terminer : un aperçu des plus beaux but français.
*Coupe du monde 1998 : résumé de la finale

Jules Rimet (Bibliothèque nationale de France)
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17 commentaires
Une affaire planétaire pour une vingtaine de gamins courant après une baballe ! Un sommet d’idolâtrie !
Si l’argent sans limites pourrit tout, les responsables du désordre, de la violence et de la délinquance sont bien nos gouvernants lâches et responsables d’une immigration incontrôlée depuis des décennies. Ainsi que le mondialisme sans limites. Et non le football qui n’est que ce qu’on en fait. Justement le sport ne doit réveiller et exalter que des sentiments patriotiques. Et comme le dit l’auteur, les vrais champions ce sont les entraineurs et les formateurs avec ce bel esprit français admiré partout.
Le drame de ce beau sport, c’est que le football de haut niveau est devenu d’abord et avant tout une pompe à fric et un défouloir malsain pour racailles et autres trépanés des neurones…
L’évolution de ce sport, foot business gangrené par le fric, a cessé de m’intéresser lorsque les joueurs sont devenus des mercenaires et ne sont plus attachés à un club. Donc L’équipe nationale est devenu un patchwork de joueurs qui viennent de l’étranger et qui n’ont plus d’attaches avec leur pays.
J’aime et j’ai joué au football et au rugby plus jeune, mais je déteste cette équipe de France depuis sa scandaleuse mutinerie à Knysna lors de la CDM 2010 qui nous a couvert de honte dans le monde entier. Son comportement ne s’est jamais amélioré par la suite, les joueurs se prenant pour des dieux idolâtrés par des millions des supporters au QI de moules (je m’excuse auprès des moules). Cette équipe maniérée 2026 ne représente pas le sport français tel que je le conçois. Cela fait des années que je ne regarde plus les matchs de cette équipe masculine. Je préfère cent fois la mentalité dans le rugby.
En revanche, il m’arrive de regarder l’équipe féminine de football où les joueuses ont moins la grosse tête, du moins jusqu’à maintenant.
Cette coupe du monde américaine 2026 est une mascarade et la vitrine de tout ce que l’occident a de pire, pour avoir refoulé et interdit d’entrée à Miami (Etats-Unis) l’arbitre Omar Artan, coupable du double grave crime d’être somalien et noir de peau. Honte à Donald Trump, et honte au lâche président de la FIFA Gianni Infantino pour ne pas avoir eu le courage de tenir tête à l’administration US et de défendre l’arbitre expulsé.
Aucun autre sport n’a entraîné autant de dégâts grâce aux casseurs qui se prétendent supporter
Le foot : l’imbécilité triomphante !
tout à fait d’accord : aucun intérêt
Il serait temps que chacun comprenne que le sport professionnel « occidental », et le football en particulier du fait de sa surface planétaire, ne sont que les vecteurs économiques, politiques, idéologiques d’une Mondialisation pilotée par les grandes féodalités financières apatrides » qui les utilisent comme moyen de domination des peuples qu’elles manipulent . Certains diront « panem et circenses » moderne.
Et pourquoi les « grandes féodalités financières apatrides » (terme qui ressemble à la propagande anticapitaliste de Goebbels 1933) ont fait de la France un pays néo-communiste (état à 60% du PIB comme en URSS de 1989) en plein effondrement typique des économies socialistes et de la Suisse un pays libéral et prospère ou les éboueurs gagnent autant que des ingénieurs français _(4500 euros) ?
Pas de problème puisque ce sont les travailleurs français qui paient les dégâts
Et vous oubliez qu’aucun créateur de jeu ne peut ŕecuperer de ballons s’il n’a autour de lui des talents comme Deschamps et Petit et un alter ego comme Djorkaeff qui pouvait destabiliser un systeme defensif à lui tout seul …
Quand on est patriote français, on boycotte la prétendue équipe de France.
Tout à fait.
Jamais aimé le foot, ouais!
Mon équipe de France, c’est celle de Séville 1982: Platini, Genghini, Tigana, Trésor (le plus grand arrière que j’aie connu), Bossis, Giresse, Lopez, etc.
Ça, c’était avant.
Désormais, j’en suis à lui souhaiter une rapide défaite afin d’éviter ce qui ne manquerait pas de se produire si elle devait parvenir en finale ou même gagner.
Nous assisterons déjà aux festivités émotives et pyrotechniques lors des rencontres (perdues ou gagnées) avec Algérie, Maroc et consorts.
Sans oublier Marius TRESOR !!!