Comme un signe prémonitoire de ce qui pourrait advenir de la France si le pouvoir en place n’agit pas enfin en conséquence, “un policier a perdu la mémoire et oublié 39 ans de sa vie après avoir été violemment frappé, le 30 mai dernier à Saint-Denis” (Ouest-France), c’est-à-dire dans un lieu hautement symbolique de la violence exercée contre notre nation et ses représentants.

Une délégation de chances pour la France a ainsi roué de coups deux fonctionnaires de qui effectuaient un contrôle. Résultat : l’un d’eux est devenu amnésique et “pour l’heure, personne n’est en mesure de dire si Cyril retrouvera la mémoire, totalement, un peu ou pas du tout” (Le Parisien). Un jeune de 20 ans, identifié par le collègue de Cyril, a été appréhendé et mis en détention provisoire. Évidemment, il nie les faits qui lui sont reprochés et il se trouvera sans doute une foultitude de témoins pour corroborer ses dires. L’omerta est un commandement sacré chez ces gens-là, pas l’amour de la patrie !

Les lecteurs et lectrices qui ont un proche atteint d’Alzheimer savent toute la cruauté que recèle une mémoire qui s’en va. Sauf qu’Alzheimer est une maladie. Ici, on parle d’un acte délibéré, voire jouissif pour ceux qui l’ont commis et se vantent souvent, sur les , de cette violence essentiellement destructrice, qui n’exprime aucune révolte, contrairement aux affirmations de leurs défenseurs soit naïfs soit franchement malhonnêtes. “Cyril a gardé sur le visage des empreintes de semelle pendant une semaine”, a déclaré un ami de la victime.

Tous font les frais de cette rage ethnico-culturelle, depuis les policiers jusqu’aux petits Blancs ratonnés lors de manifestations étudiantes ou ailleurs. Mais, selon Sihem Souid, “il faut le dire une fois pour toutes haut et fort : le racisme anti-blanc n’existe pas” (Le Point). Ça rappelle un fameux tableau de Magritte !

Désormais vient se greffer à la haine de l’Occidental celle d’une autorité qui est en première ligne pour lutter contre le radicalisme de l’, abondamment représenté dans les cités.

Ah, s’il s’était agi d’une ouaille de la , battue par une horde policière, on en ferait déjà un film ! D’un côté, Théo excite les foules médiatiques, de l’autre, ce policier, comme beaucoup de ses confrères, est superbement ignoré. Ou on en parle du bout des lèvres, en prenant soin d’éviter la moindre odeur d’amalgame.

Et pourtant, malgré les égorgements, les immolations par le feu, les exécutions par balle, les agressions, les injures, les brimades de leur hiérarchie et de la , ils continueront, ces flics de France, à transformer leur corps en bouclier pour nous protéger. Ceci mériterait un peu plus de respect, vous ne croyez pas ?

8 juillet 2017

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