À Bordeaux, le vote passe mal. L’électeur bordelais n’a pas vraiment le choix. Il est obligé de voter pour l’immigration. Les trois candidats du second tour sont tous pro-immigration.

Aucun doute sur le célèbre gauchiste Philippe Poutou, c’est un communiste assumé. L’ex-salarié de l’usine Ford de Bordeaux affiche la couleur. C’est le candidat des luttes. Celles qui ont accéléré la fermeture de l’usine où il était syndicaliste professionnel et celles de la défense des migrants et autres illégaux. Il est crédité de 11 % des suffrages. Les Bordelais qui choisiront son bulletin savent qu’ils voteront pour plus de mineurs non accompagnés, plus de squats, plus de violences antifas et plus d’aides sociales. Les électeurs de Poutou votent pour plus d’impôts et de taxes, certainement parce qu’ils n’en payent pas…

Quant au candidat écologiste, Pierre Hurmic, il est crédité de 40 % des voix. Il a toujours défendu l’immigration et l’immigrant. Mais prudent et habile, il n’en parle pas du tout dans sa profession de foi. Pas un mot. Quant à sa liste, elle n’intègre pas la diversité ni ne traduit le « vivre ensemble » qu’il défendait de façon véhémente au conseil municipal. Il ne faudrait pas effrayer le bourgeois. Plus de 50 % des candidats de la liste, les mieux placés, sont membres du PCF, du PS, d’EELV… Le caractère autoritaire et collectiviste du programme suinte des propositions : « Nous mobilisons plus de logements et locaux vacants » (comprendre « nous allons accélérer les expropriations). « Nous décrétons l’urgence climatique » (comprendre « l’ urgence » justifiera toutes les mesures attentatoires aux libertés). « Nous expérimenterons l’encadrement des loyers » (comprendre que, par démagogie, ils casseront le marché locatif et provoqueront une pénurie). « Nous proposerons une tarification des services publics en fonction des revenus » (comprendre « nous taxerons encore plus les assujettis pour favoriser les ayants droits »)…

Quant à Nicolas Florian, LR, après s’être déclaré, avant le premier tour, « Macron-compatible », il vient de s’associer au candidat de Macron, Thomas Cazenave. Ils sont crédités de 49 % des voix. Assurés de la victoire. Les électeurs patriotes sont piégés. Il n’y a pas de candidat contre l’immigration et la politique sociale qui entretient l’arrivée de nouveaux migrants. Nicolas Florian a signé l’appel des maires des grandes villes pour le logement de migrants avec Anne Hidalgo, le maire de Lille, de Grenoble, de Rennes… Sa politique passée a consisté à siphonner l’électorat de gauche. Nicolas Florian a copié la politique du maire de Paris, inondant les associations gauchistes de subventions et menant une guerre sans pitié aux propriétaires bordelais… Son programme électoral est tout à fait clair : « Imposer que 35 % des logements construits soient des logements sociaux. » Autant dire chasser les Bordelais de Bordeaux. Un Grand Remplacement girondin.

À Bordeaux, le vin tiré du premier tour, c’est du vinaigre.

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