À LFI, Jean-Luc Mélenchon déjà poussé vers la sortie ?
Un vent de dégagisme souffle-t-il à l’extrême gauche ? Ce mardi 9 juin, Nadège Abomangoli, députée LFI de Seine-Saint-Denis, était de passage sur le plateau de France 24. Elle y a défendu le slogan « On est chez nous », jadis taxé de xénophobie lorsqu’il était porté par des électeurs du FN et désormais scandé en toute impunité par des militants LFI. « C’est une manière de dire que la France accueille d’égale manière ses enfants, son peuple, et qu’on est effectivement chez nous », a ainsi expliqué la première vice-présidente de l’Assemblée nationale. Quel est ce « peuple » qui est désormais « chez lui » en France ? Quel est le sort réservé à ceux qui n’ont pas été « accueillis » ici mais qui y ont toujours vécu ? L’élue d’extrême gauche n’en dira pas davantage.
La discussion s’est ensuite portée sur le phénomène de remplacement qui touche spécifiquement la classe politique. « Est-ce que LFI ne donne pas encore assez de place aux gens issus de l’immigration ? », a ainsi interrogé le journaliste Frédéric Rivière. « Oui, nous assumons que la prise en charge de responsabilités, et pas seulement politiques, doit être partagée parce que la France d'aujourd'hui, c'est pas la France d'hier », a répondu Mme Abomangoli, assurant que son parti mettra ce principe en pratique lors « des scrutins qui sont devant nous ». Est-ce à dire que Jean-Luc Mélenchon, vieux mâle blanc hétérosexuel, est appelé, lui aussi, à être prochainement « grand-remplacé » par sa « nouvelle France » chérie ? « On a cette figure tutélaire qui est Jean-Luc Mélenchon, nous pensons que c’est le meilleur candidat… mais nous avons aussi une équipe à mettre en avant et qui incarne cette nouvelle France », a répondu la députée, ménageant la chèvre et le chou.
🔴 Nadège Abomangoli : "La France d'aujourd'hui c'est pas la France d'hier."
✅ La vice-présidente de l'@AssembleeNat, @abomangoli, admet son impatience à grand-remplacer la personne âgée caucasienne qui dirige la @FranceInsoumise.
🕵️ @FRANCE24 - Mardi Politique avec… pic.twitter.com/PfcH29vSDR
— French Carcan (@FrenchCarcan) June 11, 2026
Entre les lignes, doit-on comprendre que « l’équipe » en question ronge son frein et attend impatiemment la fin de l’élection présidentielle pour éjecter la vieille « figure tutélaire » et prendre les rênes de l’extrême gauche française ? On peut se poser la question. « On l'avait largement prédit, qu'ils allaient tous se faire remplacer dans leur propre parti politique », a ainsi écrit un internaute, en commentaire de l’interview de Mme Abomangoli. « Qu’elle soit patiente, 2027 et le départ définitif de Mélenchon vont bientôt arriver. Elle pourra s’étriller avec Panot, Bompard, Guetté pour remplacer le gourou », a ajouté un autre. « J’ai hâte de les voir dans les cordes. Bientôt "la guerre de succession d'Espagne" en France… », a ajouté un troisième.
La guerre a déjà commencé
Chacun garde en mémoire les propos tenus par Rima Hassan en juin 2024, lors d’un meeting du Nouveau Front populaire, tenu à Montreuil. « L'époque du porte-parolat est révolue », avait-elle alors lancé, devant une Mathilde Panot sidérée. L’eurodéputée poursuivie pour apologie du terrorisme a remis le couvert, en avril dernier, affirmant que les « personnes issues de l’immigration » n’étaient pas encore assez présentes dans le champ politique et qu’elle essayait « en interne de pousser pour que cette dynamique s’enclenche complètement ». « Ça y est, maintenant il faut faire de la place ! », avait-elle affirmé.
Partout où vous avez cherché à dépolitiser, on redonnera du pouvoir d’agir et de s’engager. L’ ère du porte parolat est révolue. Nous la voulons derrière nous car tout ce qui est fait sans nous est fait contre nous.
À Meaux pour soutenir @AmalBentounsi pic.twitter.com/taElhleKol— Rima Hassan (@RimaHas) June 23, 2024
Souvenez-vous, aussi, des déclarations de cet autre élu LFI, le sympathique Aly Diouara, qui reconnaissait sans complexe avoir refusé de prendre le moindre « Blanc » dans son équipe de campagne. « Non, c'est pas comme ça que ça marche. C'est fini, ça », avait-il rétorqué à ceux qui lui suggéraient de prendre au moins un Blanc sur sa liste. On a pu observer l’aboutissement de cette politique racialiste au soir du second tour des dernières élections municipales : des responsables de gauche et du centre, très favorables à l’immigration mais non moins violemment expulsés de leurs mairies par les hordes de la fameuse « nouvelle France ».
L'alibi des origines étrangères
Mais face au risque de connaître pareil sort, certains, à gauche, pensent avoir trouvé la parade : la mise en avant d’origines non françaises. « Je suis héritier de l’immigration, mais je suis pas racisé », a ainsi fait valoir Antoine Léaument, dans le cadre de l’émission Les Lundis insoumis. Ses racines prétendument belges et italiennes seront-elles cependant assez exotiques pour lui permettre d’éviter la purge à venir ? Pas sûr.
🔴 « Je suis héritier de l’immigration, mais je suis pas racisé » se définit Antoine Léaument. 💁♂️ pic.twitter.com/Kios1lYwSh
— SIRÈNES (@SirenesFR) June 9, 2026
Avant lui, son collègue Sébastien Delogu s’y était essayé et avait affirmé avoir ses « racines » en Algérie. « Son grand-père est juste né en Algérie, c’était un colon […] il ne faut pas mentir aux gens », l’avait rapidement recadré l'adjointe au maire de Marseille Samia Ghali. Bien conscient de ne pas incarner le moins du monde la « créolisation » dont il vante les mérites, Jean-Luc Mélenchon a lui aussi tenté de s’inventer des origines étrangères. « Je suis un Maghrébin européen », a-t-il ainsi prétendu, le 6 janvier dernier, causant l’hilarité sur les réseaux sociaux. Il a encore juré que ses parents avaient été « enterrés à la fosse commune ». Le leader « insoumis » se sent-il tellement en danger dans son propre mouvement qu’il en est réduit à s’inventer des origines étrangères et des oppressions coloniales ?
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59 commentaires
En fait le grand remplacement sera limité aux LFI, la France éternelle leur laissera une place. Notre peuple à prouvé depuis 2000 ans sa résilience.
Ce parti finira par s’autodigérer…
Pour ma part je ne comprends pas ces histoires de « racisés » et autre querelles aussi puériles que stériles sur les origines géographiques ou ethniques !
Pour moi la distinction est très simple les Français sont ceux qui aiment la France, s’essayent à parler correctement la langue, s’intéressent à l’histore, la culture et surtout qui participent activement à sa vie économique…
Il y a les autres (les accourus comme disaient les solognots) ceux qui ne viennent que par intérêt d’un pays qu’ils croient encore riche. Ceux qui refusent le mode de vie, et tout ce qui fait la France !
Ce n’est pas une questions bien dérisoire de carte d’identité, c’est une question d’état d’esprit.
Ceux qui haïssent la France et injurient les autochtones sont n’importe quoi sauf Français et risquent bien de ne l’être jamais !
Mais s’il y en a qui nous haïssent, comme vous dites, ils peuvent rester chez eux ! ou y retourner.
Certains lfistes commencent à comprendre que le j eu qu’il mène va les conduire nulle part, encore un qui ne pense qu’à lui. Nombreux sont dans le cas…
Ce serait une très bonne chose que la disparition de ce parti se fasse par le remplacement de son leader fondateur, fin manipulateur sur le sujet lutte des classes, après lui le néant : Mathilde Panot, Rachel Kéké. Manuel Bompard ? Bah voyons. Car ne l’oublions pas, l’immigration africaine, qui semble pour une partie d’entre elle seulement vouloir nous remplacer, que ce parti existe et encourage à le faire à des fins électorales, ne représente que quelques pourcentages à l’échelle des patriotes, des amoureux de nos valeurs et de notre pays. Il leur faudrait des siècles de vagues incessantes pour y parvenir. Sachant que beaucoup d’immigrés ne sont pas stupides et deviennent de bons Français, qui ne souhaitent pas retrouver les conditions de vie qu’ils ont fuies, ce serait mentir que d’affirmer le contraire.
Je conseille à tout le monde de lire le livre de Renaud Camus : Décolonisation, Editions du Château (2025).
Nous sommes colonisés par des gens qui ne nous veulent pas que du bien. Il faut envisager sérieusement la REMIGRATION si nous ne voulons pas que la France nous soit subtilisée et que nos descendants vivent un enfer. Quand nos anciennes colonies se sont émancipées, les colons français sont rentrés en France !
Un peu forcés, non ? C’est marrant comme on inverse les « vérités » historiques à notre profit !
Donc pour les noirs »députés,maires ect.. »la France blanches doit devenir un peuple venant d’afrique une France noir à 100%,car ils y pensent ces africains comme ont les laissent faire ils y croit actuellement,mais tout va avoir une fin pour eux.
Il ne faut pas se leurer, mais placer des étrangers au pays dans le gvt est une faute majeure qui mène systématiquement a des désordres. Des demeurés vont brandir de suite le mot passe-partout « racisme » alors que cela n’a rien à voir. Un étranger à la France a ses propres opinions qui sont celles de son pays d’origine et ou de sa race, et pas forcément et souvent incompatibles avec le notre. On le voit souvent. Par exemple Nadège Abomangoli dit « on est chez nous ». Elle ne le dit pas entant que politique pseudo française, mais en tant que Congolaise. Autre exemple Kofi Yamgnane, qui n’arrête pas dans les dérapages; il parle en tant que Togolais. D’ailleurs la France actuellement, est un chaos politique, un chaos économique, et j’en passe.
un dictateur finit toujours par être mangé par les siens, un peu de patience mais craignez qu’il ne vous entraîne dans la tourmente.
« Un pur trouve toujours un plus pur qui l’épure »…
Qui a suffisamment de jugeote et d’intelligence pour souhaiter le grand remplacement, à part les « remplaceurs » eux-mêmes ? Les autres n’ont qu’un pois-chiche ma parole…
Le remplacement, petit ou grand , est inéluctable, c’est la vie.
C’est vrai en ce qui concerne les générations, mais un peu moins en ce qui concerne les civilisations qui, elles, disparaissent généralement sous les coups de barbares qui ne s’intéressent qu’à leur richesse et qui s’attaquent à moins violents, ou plus décadents, qu’eux.
C’est inévitable , les Panot, Guraud et Delogu ont du mouron à se faire , Melenchon se fera avoir à son propre piège de l’anti-Blanc cat c’est de ça qu’il s’agit , ça fait plus de 50 ans que l’on donne de plus en plus de droit aux gens de l’immigration quitte à en donner plus à eux qu’aux Français de souche , en entretenant la culpabilité de la colonisation , du racisme ; nous avons oublié de leur rappeler qu’ils ne sont que tolérés chez nous et qu’on les respectera seulement si ils respectent notre pays , ses traditions , ses valeurs , sa religion ancestrale et historique , bref qu’ils se tiennent à carreau donc la seule solution pour couper à tout ça est d’expulser ceux qui ne respectent pas tout ça , députés binationaux compris vu chez LFI , expulser au premier délit même pour les mineurs et leur famille , commençons par bien voter en 2027 essayons le RN et voir si ce parti respecte ses engagements pour sauver notre pays
Vous le dites : Rima Hassan : « L’époque du porte-parolat est révolue » Tout est déjà prévu.
Gare aux fesses de Mélanchon qu’il devra poser chez lui. Il aura ouvert le chemin, la suite ne lui appartiendra pas. Petite jubilation au passage. Mais pas encore, ils ont besoin de lui pour 2027.
Melanchon va se retrouver éjecté par ce qu’il prône depuis un grand moment. Les « blancs » n’auront plus leur place chez LFI.
Je l’ai déjà déjà écrit et je le répète : le jour où grace à lui, ils deviendront de plus en plus importants, le premier qu’ils vireront, c’est Mélenchon. Il finira comme Robespierre qu’il admire tant : éliminé par les siens.
surtout qu’il illustre à merveille tout ce qu’il dénonce par ailleurs
vieux tout blanc tout moche hétérosexuel et plus de 50 ans !!!
hétéro sexuel ? Quelle horreur ! ça existe encore ?