Villefranche-sur-Saône : un garçon de 13 ans tué par balles, deux mineurs interpellés
Un adolescent de 13 ans a été tué par balles, ce lundi 13 avril à Villefranche-sur-Saône (Rhône), dans le quartier de Belleroche, a indiqué le parquet. Les faits se sont produits ce lundi 13 avril, en début d’après-midi, dans un local situé au sein d’un centre commercial.
Malgré l’intervention des secours, la victime est décédée sur place. Une enquête pour assassinat a été ouverte et confiée à la police judiciaire de Lyon.
Deux mineurs présents sur les lieux ont été interpellés : l’un âgé de 15 ans a été placé en garde à vue, l’autre âgé de 12 ans entendu en retenue. L’arme n’a pas été retrouvée. Aucune piste n’est privilégiée à ce stade.
Un adolescent de 13 ans tué par balles à Villefranche-sur-Saône.
Deux mineurs de 12 et 15 ans ont été interpellés.pic.twitter.com/Y0d5nk4sFn— Boulevard Voltaire (@BVoltaire) April 13, 2026
Pour ne rien rater
Les plus lus du jour
Popular Posts



































35 commentaires
Un de plus, à quant la fin de ce cauchemar, tous les jours nous avons des enfants qui meurent de mort violente, en cause des mêmes enfants qui ont souvent le même âge ?? Mais que se passe t’il dans notre société? dans notre pays?
Epicerie de nuit non ? Et jeux d’ados chances pour la France non ????
Lire fds qui reprend » le progres » .
Jeux entre ado issus de la diversité.
Ayant trouvé une arme chargée dans l’ épicerie familiale
Arendt (Hannah)
Chaque génération d’enfants est comme une invasion barbare que les adultes ont pour tâche de civiliser.
Comment un enfant de 12 ans (il a l’âge de mon arrière-petite-fille!) peut-il devenir un meurtrier? Que faisait-il seul dehors?
l’autre âgé de 12 ans entendu en retenue.
##
Vous avez mis une balle dans la tête d’un camarade de classe, vous me ferez deux heures de colle!
Voici une cinquantaine d’années (et moins que cela), je sortais dans un quartier certes festif mais réputé « chaud » en terme de rixes. Les bagarres, même sévères, y étaient vraiment courantes au point que l’on n’imaginait pas une soirée sans une rixe quelque part. Alors que nous en parlons aujourd’hui entre nous, » les anciens du Carré liégeois », personne parmi nous n’a le souvenir d’un fait dramatique même s’il est vrai que cela s’est produit une fois avec une arme à feu en notre absence.
C’était une histoire entre truands braqueurs.
AUCUN de nous n’a le souvenir d’avoir vu, par exemple, une lame de couteau.
La vie ne s’est pas seulement « ensauvagée », elle s’est très durement criminalisée.
Ce quartier duquel je parlais plus haut est devenu bien plus dangereux, les couteaux y sont présents et les toxicomanes ne sont pas en reste pour en exhiber.
Les faits sérieux, graves et même très graves, y sont courants.
Autrefois deux policiers y faisaient une ronde bonhomme ; de nos jours il s’agit de groupes de six à huit policiers protégés par leurs gilets pare-balle qui ont appris à se « couvrir » les uns-les autres en intervention.
Désormais relégué aux « faits divers » Pas de vagues, pas trop de précisions quand aux noms des protagonistes, des mineurs qui ne risquent rien !
« Le progrès de lyon »
Wassim la victime visiblement un jeu entre ado qui a mal tourné.