Salman Rushdie

La nouvelle reine consort d’Angleterre a appelé les écrivains à ne pas se laisser impressionner par « ceux qui veulent restreindre votre liberté d’expression ou imposer des limites à votre imagination ».
La rhétorique islamique de « l’islamophobie » a porté ses fruits. Elle a bloqué le discours, interdit le débat, assimilé la critique de l’islam et de ses dérives à une forme de racisme.
Comme si rien, à quelques détails près, ne séparait Laurence Trochu d’un mollah iranien...
« Je suis en désaccord total avec ces gens de gauche qui font tout pour dissocier le fondamentalisme de l'islam »
La leçon de Rushdie, c'est le courage, la persévérance, l'ironie devant toute la grandiloquence indignée qui laisse faire. Mais c'est aussi que la littérature ne suffira pas à nous faire sortir du cauchemar islamiste.
Ne pas vouloir qualifier l’obscurantisme musulman est une lâcheté de plus qui ne peut qu’encourager les fanatiques islamistes.

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