Politiquement correct

L’Arcom a de grands desseins. Pas celui de l’information la plus exigeante sur l’état réel de la France, non, rassurez-vous.
En tête des maux qui ont traversé l’Atlantique et bouleversé en profondeur nos sociétés : la tyrannie du politiquement correct et ses corollaires que sont les théories du genre et les délires raciaux.
Conscientes que bien des stéréotypes obsolètes et blessants sont véhiculés par la terminologie propre au jeu d’échecs, les instances dirigeantes se sont réunies et ont décidé de ce qui suit.
Pourquoi suis-je exaspéré au-delà de toute mesure par le simulacre d'entretien de Léa Salamé avec Carlos Ghosn, par le faux humour d'un Frédéric Fromet chantant « Jésus est pédé » ?
Ce long cheminement qui voit nos sociétés basculer du débat au dogme, de la raison à la vérité et du politique au religieux.
De la même façon que le politique cherche moins à plaire au peuple qu’à une élite qui le juge, l’entreprise cherche moins à satisfaire le client qu'à fayoter, à cocher des cases qui feront de lui un « bon élève ».
Ce jugement ne fait donc que mettre en application la religion laïque du politiquement correct.
Au nom de l’autre cause sacrée du progressisme, la fautive fut amnistiée. Le végétarisme excuse la candidate impie.
On veut faire de la littérature un canal propagandiste, en oubliant que l'humain y est interrogé, par-delà le bien et le mal.
Madame Vallaud-Belkacem devrait rester dans l'édition. C'est sans doute là qu'elle fait le moins de mal.
Tout se passe comme s'il peinait à admettre que les gens puissent réfléchir par eux-mêmes : il faut donc penser à leur place pour éviter qu'ils ne se trompent.
...le caractère vieilli et péjoratif du mot "négrillon", mais qui plus est raciste, avait échappé jusqu’à maintenant à une entreprise familiale de torréfaction de café.

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