Jean-Claude Juncker

Il ne demandait pas grand-chose : une minute. Une petite minute. Une minute de silence à la mémoire des victimes du Bataclan.
La Grèce est un bon exemple de peuple à qui on a fait perdre l’habitude qu’il pouvait choisir son destin.
Mais l'essentiel, dans tout ça, c'est qu'on y ait introduit la parité.
Il paraît même qu’il y en a qui aiment tant leur pays qu’ils sont prêts à tout sacrifier pour lui. Un truc qui doit sans doute dépasser Jean-Claude Juncker.
Cette élection n'est pas celle d'un homme à qui l'on donne pouvoir.
Confier la prééminence à l'Allemagne dans les relations commerciales avec la Chine, c'est prendre plus qu'un risque : c'est être cocu à terme !
Que cette trahison se fasse au nom de prétendues valeurs « humanistes » est le comble du mensonge européen !
Au sommet de l'OTAN à Bruxelles, les 11 et 12 juillet derniers, il avait été filmé peinant à marcher et à maintenir son équilibre.
Jean-Claude Juncker est un démocrate qui suit l’avis du peuple. La consultation Internet sur les migrants viendra plus tard.
La Commission européenne va se joindre à d'autres pays pour contester la décision américaine devant l'Organisation mondiale du commerce (ORD de l'OMC).
Les dirigeants de l’UE ont cru qu’il fallait manipuler les régions pour affaiblir les États ; ils ont fini par comprendre que cette politique menait au chaos.
Le président de la Commission veut proposer, pour lutter contre les flux de « migrants », la création de « voies de migration légales » !

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