Emmanuel Macron

Après la salle de sport sous Sarkozy, la boîte de nuit sous Macron. Il nous manquera quoi, après ?
Au moins la moitié des migrants qui ont débarqué en Espagne souhaitent demander l'asile en France.
Jusque-là, M. Macron n’a pris que des mesurettes pour libérer les énergies et combler le retard de notre pays. Il lui reste encore quatre ans, mais l’horloge tourne...
Et alors ? Et alors ? Macron est arrivé, pressé de la secourir.
Ainsi, l’habit ne fait pas le moine. Depuis longtemps, déjà, ceux qui font la paix ne sont pas les plus onctueux, ni les moins rudes ; ceux qui font la guerre ont souvent l’air de gens très convenables.
Le pape François a procédé, récemment, à deux nominations épiscopales qui sont sans doute signifiantes.
Il est vrai qu’Emmanuel Macron aime bien donner des leçons de morale devant les caméras...
Le président de la République, se voulant aux antipodes du décret italien, n'était pas non plus en accord avec l'humanisme espagnol. Il a tenté de picorer et, en définitive, a oscillé.
Une loi qui nous conduit tout droit vers la réélection de Macron et vers une dictature soft.
Cette semaine, Philippe de Villiers a de nouveau reçu, sur ses terres vendéennes, le chef de l'État et il a renouvelé photos et déclarations en sa faveur.
Après avoir froissé Poutine, été ridiculisé par Trump, éconduit par Merkel, ignoré par le socialiste Sánchez, il ne restait pas d'autre choix à Emmanuel Macron que de feindre l'entente avec l'Italie.
Pendant ce temps, comme en contraste, les Italiens manifestent nombreux leur soutien à Salvini dans les rues de Gênes, où il se trouve.
L’élection de Macron a engagé un processus de recomposition générale sur lequel on n’est pas près de revenir. C’est en cela que réside son caractère historique.
La question que devraient se poser tant le Premier ministre que le ministre de l’Intérieur est de savoir si le trouble à l’ordre public n’est déjà pas avéré par l’annonce de la programmation du spectacle de Médine au Bataclan.
Je me souviens d’une vieille mendiante rencontrée en Calabre, l’été dernier.
En rendant public des propos qui devraient plaire à un certain électorat de droite, plus sensible aux arguments sonnants et trébuchants qu’aux questions dites sociétales, le Président n’en finit pas de passer pour celui qui fait ce que la soi-disant droite n’a jamais osé faire.
Aux États-Unis comme en Europe, le réveil est brutal. Durera-t-il ? Voilà la question.
Macron, le filleul de Jacques Attali, n’est en fait qu’un Renzi français en sursis avec Merkel.
On peut se demander si les prochaines élections européennes ne révéleront pas une quasi-majorité d’eurosceptiques. Ce serait alors le début de la fin.

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