[ANIMAUX] Bouches-du-Rhône : arrestation d’un Afghan suspecté de viols de chèvres

Dans son ensemble, la presse régionale passe sous silence la nationalité du maniaque.
https://www.pexels.com/fr-fr/photo/ziegen-28607428/
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C’est une affaire sordide : pendant deux mois, des chèvres et des moutons ont été violés dans une ferme pédagogique des Pennes-Mirabeau (Bouches-du-Rhône). Animaux ligotés et ensanglantés, voire mutilés : les bénévoles, ne comprenant pas ce qui se passait, ont posé des caméras. Celles-ci ont permis de prendre le maniaque en flagrant délit dans la nuit du 9 au 10 avril et de l’arrêter.

Malgré le flagrant délit — l’homme était nu, en train de violer une chèvre —, et bien que l’ADN prélevé sur les victimes soit bien le sien, le coupable nie les faits. Des faits, répétons-le, sordides : « Une petite agnelle de cinq mois a failli mourir après avoir été enlevée en plein jour, violentée à trois reprises et abandonnée bâillonnée dans la colline », écrit la fondation Brigitte-Bardot, qui s’est portée partie civile, tout comme la SPA.

Un Afghan de 19 ans

Le violeur — présumé innocent, cela va de soi — est un Afghan de 19 ans. Il a été placé en détention au vu du risque de réitération, précise la fondation Brigitte-Bardot. Il sera jugé le 22 juin. Parmi les médias qui relatent l’affaire, la presse quotidienne régionale préfère taire la nationalité du violeur et parler d’un « jeune homme » (La Provence, La Dépêche, Ouest-France), d’« un homme » (Nice-Matin, Sud-Ouest, Vosges-Matin), d’un « individu » (BFM Marseille Provence). Quel est le profil de cet Afghan ? Demandeur d’asile ? Ordinaire sans-papiers ? On l’ignore. Mais lors de son arrestation, il a multiplié les dénégations : « Ce n’est pas moi, je suis fou. »

La folie, cela se plaide. D’autres zoophiles ont bien plaidé l’ennui ! C’était lors d’une affaire médiatisée au Maroc. Des adolescents marocains avaient attrapé la rage en violant une ânesse. L’un d’eux avait expliqué que « si on avait un endroit où on pouvait s'amuser, on n'aurait pas fait ce qu'on a fait avec l’ânesse ». En 2022, un jeune homme de 25 ans, pris en flagrant délit de viol d’une chèvre en Seine-et-Marne, expliquait, lui, que l’animal était consentant et qu’« il préférait le faire avec une chèvre plutôt qu'avec une femme ». La peine avait été d’une légèreté désarmante : six mois de prison avec sursis.

Une équipe « sous le choc »

Le « Refuge d’un moment », nom de la ferme pédagogique concernée par ces faits révoltants, est une « association de sauvetage d'animaux abandonnés, maltraités ou n'ayant plus confiance en l’homme ». Pauvres bêtes, et pauvres bénévoles qui se consacrent à les protéger… L’équipe se dit « sous le choc » et a ouvert une cagnotte en ligne. « Les fonds récoltés serviront à couvrir les frais d’avocat, les démarches administratives, ainsi que les coûts liés à la prise en charge et à la protection des animaux concernés », est-il précisé.

Les viols d’animaux sont difficiles à quantifier, à l’échelle nationale. Un document du ministère de l’Intérieur (Interstats d’octobre 2022) mentionnait que « les "atteintes sexuelles" sont minoritaires parmi les formes de maltraitance employées envers les animaux domestiques (1 % des délits) ». Un chiffre à majorer, puisque ce faible pourcentage s’explique sans doute par « la difficulté d’identifier ces actes ». Les vétérinaires ne sont tenus de signaler les actes de maltraitance, sexuels ou pas, que depuis une loi de 2021.

Confiance en la Justice ?

Ces animaux qui n’avaient déjà plus confiance en l’homme pourront-ils en avoir en la Justice de leur pays ? Le sénateur Stéphane Ravier n’y croit pas. « Son avocat dira qu’il [le violeur] n’avait pas les codes. La gauche nous infligera le pas-d’amalgame. Un expert expliquera qu’il n’avait pas toutes ses facultés. Un juge laxiste offrira une seconde chance à ce barbare qui devrait déjà être dans le premier avion pour Kaboul ! » Sachant que, selon une étude de 2002, les viols d’animaux sont, dans une grande proportion, le fait de personnes qui commettent également des agressions sexuelles contre les humains, l’expulsion rapide de cet Afghan serait en effet une mesure de sécurité publique.

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Samuel Martin
Journaliste

Vos commentaires

32 commentaires

  1. Ça n’est pas la laideur du monde, c’est tout simplement qu’en Afghanistan on ne peut pas avoir de relations sexuelles avec une femme si on n’est pas marié avec elle et que pour se marier il faut de l’argent. Donc certains jeunes vivent d’expédients.

  2. Retour à la maison illico, ha bon non c’st vrai notre pays est dirigé par des « humanistes »

  3. IMMONDE !Tel que pour le loup ils vont recommander aux éleveurs de clôturer leurs troupeaux ;ou le « tir de défense « en cas d’attaque ??!

  4. Si même les chèvres, les animaux ne sont plus en sécurité dans notre pays, à cause du laxisme des juges et autorités, où allons-nous, où va notre société (mais en fait elle y est déjà depuis de nombreuses années) ? Rome a eu ses barbares, la France a et aura quoi ? Ne dit-on pas que l’histoire se répète ?

  5. Jugeait le 22 juin, dehors juste avant le début des congés, car probablement pas condamné, laissé en liberté et encore moins expulsé, avant qu’il ne recommence sur des femmes, ou sur des enfants. Ces avocats, de renom aux tarifs exorbitants payés avec nos impôts, plaideront probablement des usages coutumiers que l’auteur ne savait pas prohiber en Occident, une altération de l’esprit au moment des faits après que l’auteur eut consommé diverses drogues. Peut-être même que ces illustres défenseurs du droit accuseront les victimes d’avoir été consentantes pour peu qu’elles soient accusées d’être fascistes ?. Les grands esprits sont souvent de proches alliés d’une certaine forme de folie, et parfois de minces cloisons les en séparent. Elle est pas belle la France ? Orange Mécanique.

    • Malheureusement non et c’est bien dommage, mais son propriétaire peut le faire lui ! La sanction pour ce genre d’acte répugnant : castration chimique immédiate et expulsion.

      • J’espere qu il utilise des preservaifs fournis par les pharmaciens sur une ordonnance de son medecin traitant .

  6. Il faut bien admettre que malheureusement ce type est vraiment ramo.é du bulb. ! Mais ça ne devrait en aucun cas être une raison de ne pas le renvoyer à l’expéditeur illico-presto.

    • c’est peut-être surtout avant qu’il fallait agir, ne pas le laisser entrer, par exemple ou l’expulser dès son arrivée, avec ou sans l’accord des autorités de son pays !! Afghanistan, c’est un pays voisin, non ? Mais de qui se moque-t-on sans cesse ?

Commentaires fermés.

Quentin Deranque - que s'est-il vraiment passé ?

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