Editoriaux - Médias - Télévision - 21 novembre 2018

Élection Miss France sans hommes dans le jury, et que vive la diversité !

L’élection de Miss France s’aligne sur le féminisme ambiant. Pour la première fois de son histoire, le jury ne comportera aucun homme. « Vade retro satanas ! » Certains jugeaient les jeunes filles sur leur apparence physique, entrevoyaient des scènes torrides, des turpitudes inimaginables. Les jurés mâles transpiraient, harcelaient les pauvres filles en coulisses, d’autres entraient dans la période du brame, poussaient des hurlements insoutenables. À moins d’interdire l’émission au moins de 18 ans, des mesures drastiques s’imposaient. Le concours risquait de virer lupanar.

« Quoi de mieux que des femmes pour juger des femmes ? » déclare Sylvie Tellier, organisatrice et ex-Miss France élue par un jury mixte. Quoi de mieux qu’une Sylvie Tellier pour juger Sylvie Tellier ? Et si le concours se réduisait à un défilé de chaque jeune fille devant le miroir de sa salle de bains ? Après délibération en son for inférieur, la belle s’autoproclamerait Miss Monde…

Pour donner un peu de piquant à cette charmante soirée, la production a fait appel à Line Renaud, qui occupera le poste à responsabilité de présidente du jury. Rosière en chef. Après une carrière de meneuse de revue au Casino de Paris à faire frétiller le macho lubrique, la dame est désormais repentie, reconvertie dans l’effarouchement féministe. Meneuse de pensée unique. Descendeuse d’escalier vers le toujours-plus-conforme. Capable de défendre le choix exclusivement féminin de ce jury, puis les vertus de la diversité dans l’émission suivante.

Jean-Pierre Foucault échappe, comme par miracle, à ce grand ménage sexiste. Scellé à même le sol du studio, les harpies en charge du grand nettoyage ne sont pas parvenues à le désincruster. L’utilisation d’un pied de biche risquant d’attirer le cerf en rut, les dames ont préféré laisser en place ce vestige d’une époque révolue.

La défaillance du concept réside en l’intervention des téléspectateurs dans le choix entre les cinq finalistes ainsi que, pour moitié, dans le passage de douze concurrentes à cinq. L’impossibilité de réserver le vote aux téléspectatrices est le gros problème que TF1 va devoir résoudre dans les années à venir. D’après Médiamétrie, des hommes parviennent encore à s’immiscer devant les écrans lors de la diffusion de l’émission.

Au terme de la soirée, il va sans dire que l’heureuse élue sera placée en lieu sûr, loin des regards concupiscents des hommes, éventuellement congelée jusqu’à l’élection suivante.

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