Scènes de chaos en Angleterre : une jeunesse TikTok entre vols, violences et dégradations
Les images sont saisissantes. Elles montrent des hordes d’adolescents réunis dans les centres de plusieurs villes d’Angleterre, donnant lieu à des scènes de pillages et d’affrontements particulièrement impressionnantes. Si ces incidents n’ont été portés à la connaissance des médias français qu’à partir d’un reportage de France Info diffusé ce jeudi 9 avril, le phénomène sévit, en réalité, depuis près de deux semaines, au Royaume-Uni. Les premiers appels à se rassembler sont apparus au début des vacances de Pâques.
Des rassemblements d'ados « link-up » lancés sur les réseaux sociaux tournent au chaos depuis près de 2 semaines au Royaume-Uni. De Londres à Birmingham, des scènes de pillages et d’affrontements avec la police se sont répétées. pic.twitter.com/lffdypItwP
— franceinfo (@franceinfo) April 9, 2026
Des ados entre vols, violences et dégradations
Ces « link up », que l’on peut traduire par « se connecter », proviennent d’une tendance née sur les réseaux sociaux britanniques. Visant à rassembler des jeunes, invités à se retrouver via des boucles de communication, l’hystérie collective a très rapidement pris le dessus lorsque ces adolescents ont commencé à s’en prendre aux boutiques et aux commerces des centres-villes, certains allant jusqu’à affronter les forces de l’ordre.
À Birmingham comme à Londres, ces rendez-vous entre élèves ont ainsi basculé dans le chaos, entre vols, violences et dégradations. Les commerçants ont été contraints de baisser leurs rideaux de fer tandis que des clients se réfugiaient à l’intérieur des magasins. À Clapham, un quartier du sud de Londres, six adolescents ont été interpellés par la police. Dans la ville de Milton Keynes, d’autres arrestations ont eu lieu le dimanche de Pâques, cette fois à l’occasion d’une chasse aux œufs géante relayée par des influenceurs sur les réseaux sociaux, rapporte la presse nationale.
Un problème de réseaux ?
Ces derniers seraient-ils la source de tant de violence ? Sur ces mêmes plates-formes, certains commentateurs l’affirment. Et si les gérants des réseaux sociaux ont été appelés à participer à la prévention de ces actes qualifiés d’« antisociaux », la police a, de son côté, enjoint les parents de ces jeunes à prendre leurs responsabilités. Car si TikTok, Snapchat ou Instagram ont joué un rôle de catalyseur, les responsables demeurent ces groupes d’adolescents, majoritairement de type africain, vêtus de noir, masqués ou portant le hijab, déresponsabilisés et sans respect des lois.
The Metropolitan Police has told parents to “take responsibility” for their children after gangs of teenagers caused chaos in Clapham
Here's how the riots unfolded: https://t.co/M0Ku2DiSiY pic.twitter.com/M2aYaiEHVu
— The Telegraph (@Telegraph) April 1, 2026
Les mêmes qui, en France, avaient créé la pagaille lors de l’ouverture d’une enseigne de restauration rapide, « Tasty Crousty », dont le patron avait lancé une campagne de communication promettant la distribution gratuite de 1.000 de ces plats à base de poulet à Châtelet, dans le Ier arrondissement de Paris. Des centaines de jeunes y scandaient « Baise la police ! » Les mêmes, encore, qui avaient participé à un mouvement de foule impressionnant dans ce même quartier à l’appel de l’influenceur « Willy à la Prod », suscitant des débordements pour lesquels il doit être jugé le 23 avril par le tribunal correctionnel de Paris. Une soirée d’Halloween sauvage qui avait rassemblé des centaines de jeunes. Les mêmes, encore, qui, quelques semaines plus tôt, toujours à Châtelet, avaient blessé quatre policiers à l’issue d’un concert de rap gratuit réunissant une foule nombreuse.
Des violences ont éclaté aux Halles, à Paris, ce soir après l’annulation d’un concert de rap gratuit offert par la mairie de Paris. pic.twitter.com/cH2Kj7lgVq
— Boulevard Voltaire (@BVoltaire) October 11, 2025
Toujours et encore les mêmes qui, à chaque fin de match, perdu ou gagné, envahissent les rues des grandes villes, s’en prennent aux voitures, aux vitrines et aux arrêts de bus. Enfin, les mêmes qui avaient saisi l’occasion des émeutes liées à la mort de Nahel pour dévaliser des enseignes commerciales et dévaster des infrastructures publiques.
Certes, les réseaux sociaux peuvent constituer un terrain favorisant le passage à l’acte de ces mouvements de foule, mais ceux qui y prennent part sont, à chaque fois, les mêmes profils désœuvrés, prêts à saisir la moindre occasion pour voler, casser et intimider. En Angleterre comme en France, les réseaux sociaux ne changeront rien tant que les forces de l’ordre ne disposeront pas de moyens supplémentaires pour endiguer ces violences. Ici comme outre-Manche, nombreux sont ceux qui le réclament.
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50 commentaires
Vous avez certainement eu l’occasion de visionner des videos en Amérique latine et remarquez que la majorité des boutiques disposaient d’une grille de protection avec un guichet pour servir les clients, je crois que cette nouvelle situation devienne ingérable à part tirer sur la foule, les boutiques dans un avenir proche pourront ressembler à celles d’Amérique latine, c’est beau la démocratie !!!
Des maires islamistes Londres , New York .
Des populations importés , des personnes venues de lointains pays formant désormais le corps électoral de la… « Nouvelle Amérique » et de la « Nouvelle Grande-Bretagne »
un certain nombre d’islamistes même s’ils sont minoritaires !- s’emparent de villes occidentales aussi importantes que New-York et Londres
Déjà les mêmes problèmes à Stockholm avec les Kravallen dans les années 60, ou à Rio pour les pillages de magasin. Nil novi sub sole.
Ce genre d’exactions et de pillage sont aussi connus depuis 2025 dans certains quartiers , des grandes villes américaines démocrates devenues des sanctuaires pour les clandestins , les marginaux et tous ceux qui refusent de reconnaître D.Trump comme leur président . En revanche , il y a gros a parier que ces troubles ne franchiront jamais la frontière de la Hongrie , en autres ! Pourquoi ?
Les français ne bougent pas, comme d’habitude…Inconscience ou « trouillomètre », notre France est bien malade.