Le jeudi 8 janvier 2015, alors que la France était en état de choc suite au massacre commis, la veille, dans les locaux de Charlie Hebdo et sur des policiers dans les rues aux alentours de la rédaction du magazine, il est un peu plus de 8 h du matin, à Montrouge, avenue Pierre-Brossolette, deux policiers municipaux arrivent afin de réguler la circulation suite à un accident. Soudain, des coups de feu : , 26 ans, s’effondre, touchée d’une balle dans le dos.

Une vive émotion a suivi ce meurtre dans un contexte de peur sur la cité puisque, les forces de l’ordre étant sur les traces des frères Kouachi, suspectés des meurtres, la veille, chez Charlie Hebdo, tout le monde se demandait pourquoi la jeune policière avait si lâchement été abattue… et surtout par qui.

En découvrant que l’assassin de Clarissa était , nous fûmes nombreux à demeurer tout ébaubis… Or, donc, un islamiste se déclarant courageux, combattant pour sa religion, déterminé à lutter contre toutes les formes de discrimination, qui voulait délivrer l’humanité de toutes les formes d’oppression, n’était qu’un pleutre minable personnage.

Amedy Coulibaly n’a même pas eu le courage de regarder Clarissa dans les yeux. Il a fui après son crime, il a voulu passer pour martyr en prenant des otages, le lendemain, à l’Hyper Cacher. Amedy Coulibaly tout comme les frères Kouachi pensaient que leur religion, l’islam, sortirait vainqueur du combat des lâches qu’ils ont mené. À l’origine des petits malfrats qui ont passé pratiquement toute leur jeunesse en prison jusqu’au jour où… ils sont devenus des « fous d’Allah ».

Parmi leurs victimes, Clarissa, agent municipal appelé sur les lieux pour un banal accident de circulation. Dans Le Parisien, des voisins se souviennent : « On ne l’a jamais oubliée ! Clarissa a sauvé des vies, elle était jeune… On pense tout le temps à elle, ça fait mal au cœur pour sa famille. Elle était très gentille, on la voyait de temps en temps avec ses collègues… »

Une jeune vie fauchée par un jeune… endoctriné. Clarissa, repose en paix.

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