[POINT DE VUE] Requiem pour la Nouvelle-Calédonie
Après des errements divers dans les années passées, le processus qui entraîne inexorablement la Nouvelle-Calédonie vers l’indépendance est en train d’aboutir.
Il s’est enclenché en 1998. Cette année-là, MM. Chirac et Jospin régnant, on décida d’avoir recours au référendum pour que, une fois pour toutes, les Néo-Calédoniens choisissent de rester français ou pas. Rien à redire au principe. Quoi de plus démocratique ; en apparence.
Dès 1998, les dés étaient pipés
Mais les dés étaient pipés dès le départ pour favoriser les indépendantistes. Les Kanaks étant minoritaires dans l’île, on commença par éliminer une partie du corps électoral qui, à coup presque sûr, répondrait non à l’indépendance : tous les Français majeurs, non nés sur le sol calédonien ou n’y ayant pas vingt ans de domicile continu à la date du référendum ; soit 17 % du corps électoral. On ramène ainsi le fléau de la balance vers le centre. En outre, on allait faire, non pas un, mais trois référendums. Le principe était clair : on organiserait un premier référendum, en 2018, pour demander qui souhaitait accéder à l’indépendance. Mais il pouvait être suivi de deux autres, si ses résultats ne convenaient pas au tiers des membres du congrès de Nouvelle-Calédonie (composé de 54 membres élus), Autant dire que, compte tenu du nombre de Kanaks acquis à l’indépendance dans ce congrès, les résultats du premier référendum, s’ils étaient négatifs, entraîneraient automatiquement la tenue d’un deuxième puis, si nécessaire, d’un troisième référendum. Et c’est ce qui s’est passé. Comme les sondages avant ce troisième référendum n’étaient toujours pas favorables à l’indépendance, les leaders kanaks ont annoncé qu'ils ne reconnaîtraient pas les résultats issus des urnes et ils ont encouragé leurs électeurs à boycotter le scrutin. Ils ont été entendus.
Ce qui explique le score « soviétique » du troisième référendum de 2021 ; 90 % contre l’indépendance. Était-il illégitime pour autant ?
Évidemment, notre chef suprême n’allait pas laisser passer ça et, après une visite de quelques heures sur l’île en plein chaos en 2024 (à la suite des émeutes déclenchée par les Kanaks, hostiles à l’élargissement du corps électoral), il saisit ce prétexte pour « relancer le dialogue ». Au diable l’entêtement de la majorité des habitants qui ne veulent pas de l’indépendance, et l’ont exprimé lors de trois référendums - malgré l’amputation du corps électoral !
Ce « dialogue » vient d’accoucher du « projet d’accord sur l’avenir de la Nouvelle-Calédonie ». Dès le début, on augure mal de la suite. Les premiers mots sont « le pari de la confiance ». On admet donc que c’est un coup de poker et, quand on a en tête l’historique récent de ce territoire, on sent tout de suite que la confiance va être à sens unique.
Création d’un État calédonien, inscrit dans la Constitution, dit-on...
Un accord a donc été signé par les loyalistes et les indépendantistes. Les premiers sans doute parce qu’ils craignaient de tout perdre et espèrent ainsi jouer les prolongations d’abord, puis limiter les dégâts ; les seconds parce qu’ils savent que cet accord les lance sur la voie de l’indépendance. Bien sûr, les circonvolutions du texte disent tout et son contraire, à la « macronienne », et chacun y verra ce qu’il veut voir.
Il s’agit de la création d’un État calédonien, inscrit dans la Constitution dit-on ; comme si ça devait rassurer, alors qu’on connaît le sort de la « Communauté Française » du général de Gaulle des années soixante, elle aussi inscrite dans la Constitution. Ce nouvel État aura son hymne, sa monnaie, son drapeau et sa devise, sa nationalité. Il y aura un transfert de compétences entre la France et le gouvernement calédonien, L’État calédonien pourra faire « le choix souverain » de confier certaines compétences à l’État français, mais avec la possibilité de les récupérer. Autrement dit, c’est le nouvel État calédonien qui fera ce qu’il veut, car il aura tous les attributs de la souveraineté. Mais on lit aussi que les fonctions régaliennes resteront à Paris ; et puis non, certaines seront partagées, ou pas, c’est selon.
Et le bouquet ! L’île aura une représentation à l’international ; ce qui réjouira la majorité onusienne de dictateurs hostiles à la France, qui lui accorderont sans doute une voix indépendante au nom de la décolonisation. Et on veut nous faire croire que l’île restera rattachée à la France !
Un territoire français depuis 1853, avant la Savoie et Nice !
On parle là d’un territoire français depuis 1853, avant la Savoie et Nice. Je ne reviendrai pas sur les intérêts stratégique et économique (le nickel) qu’il y a à conserver cette île. Mais il y a aussi, surtout, la protection de nos ressortissants.
En étant optimiste, on pouvait se dire que la majorité actuelle, loyaliste, saurait gérer l’île dans le giron national. Compte tenu du Code électoral, de la probable fuite de familles loyalistes craignant l’avenir et du différentiel nataliste en faveur des Kanaks, cette majorité va probablement s’inverser à court ou moyen terme. Dans ce cas, toutes les possibilités offertes par ce texte vont irrésistiblement entraîner ce joyau du Pacifique, que nous avons fait, vers une indépendance incapable de résister aux appétits chinois, australien ou américain. Si nous sommes incapables du moindre instinct de survie, là comme ailleurs, finalement, le moindre mal pour nos concitoyens serait d’avoir la protection australienne...
Il reste que ce projet doit entraîner une modification de la Constitution. Dans ce pays acharné à se détruire, la majorité requise peut être atteinte. La gauche et les macronistes applaudissent ce texte, les LR sont partagés et le RN s’est contenté jusqu’ici d’exprimer sa perplexité. Seul Reconquête est ouvertement hostile, mais ce parti n’a aucun représentant.
Le FLNKS rejette l'accord ?
Or, quoique les augures soient si favorables pour la future Kanakie, le principal parti indépendantiste du FLNKS vient de désavouer la signature de ses représentants à « l’accord historique » du 12 juillet. Personne n’y compte vraiment. Preuve, s’il en était besoin, que, pour le FLNKS, le seul accord qui est acceptable, c’est celui qui fait fi de la majorité et lui remet sans barguigner les clés de la maison. Il ne veut rien négocier du tout.
Dès le début du texte de cet accord « inespéré », on sentait que la phrase « le pari de la confiance » s’appliquerait à sens unique. On en a la preuve. Il paraît qu’il reste un mince espoir de voir les partis indépendantistes confirmer l’accord lors de leur congrès, le 15 août. Personne n’y compte vraiment.
Un État soucieux des intérêts de la nation, de ceux de nos compatriotes vivant là-bas et de démocratie dont nous avons la prétention d’être un modèle mettrait fin à cette palinodie et respecterait le choix de la majorité.
Trois référendums, c’était suffisant. Pourquoi s’incliner à toute force devant les perdants ?
Une telle décision, courageuse pour une fois, pourrait en outre désamorcer des mouvements sociaux dans nos autres territoires d’outre-mer, dont une partie de la population, travaillée par des courants étrangers hostiles, demande déjà à être traitée de la même façon que la Nouvelle-Calédonie.
Ne nous exposons pas à revivre l’exode des pieds-noirs.
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46 commentaires
En 1962, après notre départ d’Algérie , notre famille a émis l’idée de s’installer en NC; mon père s’y est opposé en disant nous serions à nouveau chassés dans quelques années, comme nous l’avons été de l’Algérie.
Je me suis rendu en NC en 1978, puis de la métropole j’ai suivi les évènements , j’ai observé la mise en oeuvre du ridicule plan des 400 cadres j’ai vite compris que les gouvernements Français successifs et de tous bords manoeuvraient pour l’indépendance du territoire.
A quand l’indépendance de la Seine -Saint-Denis?
Et bien, moi qui vis en NC depuis 27 ans, je puis dire que référendums ou pas, bien qu’il y ait eu trois fois non à l’indépendance, les kanaks n’en démordront pas, et ils ont montré leur pouvoir de nuisance l’an passé, en incendiant (et ils continuent) entreprises, écoles, églises….l’économie est en berne, beaucoup de gens sont partis.. surtout les plus utiles, les médecins et les kanaks ne sont pas contents. Malgré leur train de vie qu’envierait n’importe quel français de la métropole, il faut voir le parc automobile….entre autres, ils sont vent debout pour l’indépendance totale…les jeunes sont manipulés par leurs politiciens, mais depuis le temps, aucun médecin, ingénieur kanak…pourtant….ils ont tout gratis. Donc beaucoup d’ expats pour faire tourner le pays….il faut préciser que toutes les compétences, hormis régaliennes, sont assurées par la NC. Enfin, tout ceci est mal parti.
La province des Iles a généré de bons ingénieurs dont certains travaillent sur le territoire. Il n’y effectivement aucun médecin ni dentiste kanaks, ce qui interroge.
Il faut aussi rappeler que parmi les jeunes kanaks qui obtiennent une bourse pour partir tous frais payés étudier en métropole, ceux qui ne reviennent pas sont majoritaires. C’est jusqu’à 80% pour les jeunes femmes kanaks qui en profitent pour fuir le système tribal très opprimant pour elles.
Pourquoi c’est mal barré ? Parce que la France est faible tout simplement et qu’il y a peu de places de prison pour incarcérer ceux qui cassent. Pour enfermer quelqu’un au camp Est, il faut sortir quelqu’un. De ce fait, on ne peut pas briser la spirale de la délinquance.
Maintenant soyons honnêtes, à côté de la violence et de la délinquance en métropole, on reste au niveau des années 1970 ou 1980 en métropole, c’est encore un paradis. Allez passer quelques mois dans des grandes métropoles françaises, c’est un cauchemar là bas. Je viens de voir rentrer des voisins fuyards du printemps dernier, ils en pleuraient de bonheur d’avoir fuit la métropole et d’être revenu.
Pourquoi écouter la majorité ? Cela signifierait que nous sommes en démocratie ! Depuis 2005 et Sarkozy, nous avons basculé dans une dictature contre le peuple. En 2005 1 référendum bafoué. Pour la Nouvelle-Calédonie ce sont 3 référendums dont le résultat est ignoré. Et puis quoi de plus démocratique que de supprimer 1 personne sur 6 du corps électoral ?
Puisque Macron, despote devant l’éternel, trouve normal ces « radiations » des listes électorales je propose de faire de même en métropole. Ne pourrons plus voter les personnes ne vivant pas en France depuis au moins 20 ans. C’est la gauche qui va compter ses électeurs …
D’accord pour l’indépendance, mais dans ce cas: pas d’aide économique, pas de visas ni titres de séjour délivrés aux Néo-calédoniens (sauf visas touristiques) et pas de rapatriement en métropole (sauf Métropolitains et Caldoches). Ne répétons pas les erreurs commises avec l’Algérie.
« Trois référendums, c’était suffisant. Pourquoi s’incliner à toute force devant les perdants ? » Car l’une des deux mamelles de la macronie est la dictature des minorités, l’autre étant la préférence étrangère.
la question est : il veulent quoi ces indépendantistes ? je ne l’ai pas lu quelque part
je crains que ce soit l’indépendance pour le statut ‘et la liberté qui va avec) mais en gardant bien évidemment le déversement de ressources financières de métropole !
pour le reste, ils feront leur marché…..et à nous de subir les caprices de ces gens….
dans la macronie, c’est l’inverse de la démocratie : ce n’est pas la majorité qui l’emporte mais la minorité !!! et on « bricole » pour leur faire « gagner » du terrain
donnons leur leur ile et rapatrions les notres qui le veulent mais sachons les accueillir – ils ne doivent pas être si nombreux (on ne parle pas des pieds noirs) . Ceux qui voudront rester la bas, qu’ils restent.
On leur achètera leur nickel…..ou ailleurs….
En fait, les calédoniens de souche, si je puis dire, il y en a quand même beaucoup, ceux qui sont fortunés partiront, mais les autres ? Leur nickel est trop cher, c’est l’Indonésie qui a le vent en poupe…les usines sont en difficulté ici, celle du Nord a fermé (pourtant la province Nord est gérée par un indépendantiste) et celle du sud survit avec difficulté. Les indépendantiste veulent tout, gérer tout, même s’ils n’ont ,à mon avis, pas les compétences, par exemple les îles Loyautés, jamais colonisées, sont endettées , des conflits d’intérêts pas possible…un hôtel de grand luxe sans touristes (faut voir les prix) jamais ouvert et déjà en faillite…bref, ce qu’ils veulent, faire ce qu’ils veulent comme ils veulent mais avec l’argent de la métropole. Pourtant, ici, tout a été transféré sauf les compétences régaliennes. Ils gèrent tout le reste (avec les transferts financiers de la métropole, ça va de soi) .
Vous avez oublié l’essentiel, la « clé de la répartition » mise en place par les accords de Nouméa pour redistribuer aux provinces kanaks du Nord et des Iles, une partie de la richesse générée par la province Sud non kanak.
La province Sud générait avant les destructions 90% des recettes fiscales de tout le territoire redistribuait depuis 30 ans 50% de ces recettes à la province Nord et des Iles, cela ne suffisait pas pour le Nord et les Iles, c’est d’abord là que l’argent de la métropole passait. Sans clé de la répartition, la province Sud n’aurait pas eu besoin de l’argent de la métropole.
Et, de tout cet argent, qu’en faisait la province Nord et des Iles ?
On finançait des pavillons gratuits en tribus, on finance de l’eau gratuite au point que la consommation atteignait plusieurs m3/jour dans de nombreuses familles kanaks de la province Nord, on ne ferme jamais les robinets et on a juge inutile les chasses d’eau (à lire dans « assises de l’eau 2020 »). On donnait aussi des bons alimentaires, des bons à l’énergie, des bons de transport et le tracé des bus avait été conçu pour les tribus kanaks et on finançait aussi l’AME aide médicale gratuite ce qui incluait la gratuité complète des transports médicaux. Et à quoi bon travailler puisque tout tombe du ciel, du moins tombait du ciel car stupeur générale, il n’y a plus de sous depuis les destructions !
Ils veulent leur ile donnons,
pourquoi pas on est jeter de partout ,continuons ou alors la méthode forte on tire dans le tas ,mais on ne peut pas continuer a faire vivre cette ile a coup de subventions de l’Etat français ,si nous partions comme eux ont fait l’an passé on détruit tout notre patrimoine.
Il y a une logique. A force de travailler les gens avec des élections douteuses, des referendums non-respectés, l’idée vient qu’il est inutile d’encore aller voter, on perd son temps ( et pour bien des gens c’est vrai) physiquement pour un gain nul. En plus, pour rester au pouvoir, celui qui a perdu se met avec un autre perdant pour garder le pouvoir, ou bien si c’est un gouvernement de droite qui est « passé » c’est OK mais il doit mener une politique de gauche, sinon c’est l’émeute, les « démocrates » n’aiment pas les élections qui les rendent perdants et si vraiment il le faut, le parti gagnant qui ne plait pas sera « dissout ». C’est beaucoup lorsqu’il faut encore prendre la bagnole pour encore aller voter ! Et pourtant, j’engage dès que possible les gens à continuer de déposer leur voix, même si elle peut disparaitre derrière une armoire, comme parfois, en milieu local.
Cet article montre une méconnaissance
du projet issu de Bougival … il ne signe ni la fin de la République, ni une indépendance camouflée. Il prévoit la création d’un État sui generis, inscrit dans la Constitution française, avec un transfert progressif de compétences sous triple verrou démocratique (Congrès à 3/5, projet conjoint État-NC, vote populaire). Il ne s’agit pas d’un abandon, mais d’un cadre partagé, clair, sécurisé… loin des fantasmes de trahison ou de chaos annoncés.
Beaucoup de médias analysent les documents tels qu’ils sont, mais ne sont pas présents aux exposés qu’on puisse faire les députés concernés par cet accord et tous les hommes politiques associés.
Notre Dame des Landes version 2025…courage fuyons
Quand , les français bernés depuis des années par une Gauche soit disant bienveillante à leur égard , vont-ils réaliser que la graine socialiste toxique plantée par Mitterand en 1981 a pris racine et perdure depuis , vu que les gouvernements de Droite successifs n’ont pas eu le courage de l’éradiquer .
Quand les Français vont-ils réaliser que la graine socialiste toxique plantée par de Gaulle et Thorez en 1945 n’a fait que croître et embellir depuis lors?
les kanaks oublient qu’ils ne toucheront plus le RSA alors avec quoi vont ils acheter la biere ?
C’est tout simple :
1° La France n’avait aucune légitimité géographique, historique, culturelle dans le Pacifique. La Nouvelle Calédonie est une colonie. Colonie de peuplement comme l’Algérie. Un territoire envahi.
2° Contrairement aux Anglais en Australie, en Tasmanie et en Nouvelle Zélande les Français n’ont pas massacré la population locale.
3° Conséquence il faut laisser la place, politiquement parlant, aux peuples originaires. Ensuite économiquement c’est à voir, en concurrence bien évidemment avec beaucoup d’autres.
En effet, il faut laisser la place aux peuples originaires…Le problème c’est que c’est OK en Afrique, en Asie, dans le Pacifique, mais pas en France. Bizarre non, Qu’en pensez-vous jean louis mazieres ?
Je connais très bien la NZ.
Pouvez vous me dire de quel massacre de population locale vous parlez ? Parce que vraiment ce que j’ai pu louper dans mes différents séjours là bas, m’intéresse.
Peut-être parlez vous du massacre des Morioris pacifistes par les Maoris en 1835 aux Chathams ?
Le traité de Waitangi signé en 1840 fut le coup de génie de l’administration britannique. En faisant des Maoris des citoyens à part entière et en leur appliquant les lois britanniques , y compris dans la gestion de leurs terres et la création d’un cadastre, la construction d’une société commune a été possible.
Par bien pensance, on parle malheureusement actuellement plus des Maoris qui sont dans la misère que de ceux qui ont réussi.
En tous cas, je peux vous dire que dans le centre d’Auckland, jour et nuit, les déchets camés qui errent près des centres sociaux sont des visages pâles.
Pour ce qui est du peuple premier, ce furent les Lapita en NC.
Dans toutes les iles anglo saxonnes du Pacifique où les Lapita ont été étudiés génétiquement et archéologiquement, il s’agit d’un peuple de proto polynésien venu de la région de Taïwan.
Cela n’a pas été étudié en NC car le Sénat coutumier s’y est opposé, mais on se demande bien comment les Lapita de NC ne seraient pas aussi ces proto-polynésiens ? Les mélanésiens remplacent progressivement les proto-polynésiens dans toutes ces iles vers -2500 avant notre ère.
Alors qui était là avant qui, il va falloir arrêter avec ça où on retourne tous collectivement en Afrique d’où vient Sapiens ?
Macron va brader la nouvelle Caledonie. À qui ? Nous le verrons très vite.
La France aujourd’hui n’est vraiment plus grand -chose, soumise, vassalisée à l’Amérique, le couple Macron a été à la hauteur
En Australie, aux Amériques, en N.Zélande… ils n’ont « plus » ces problèmes.